vendredi 30 avril 2010

jeudi 29 avril 2010

Quittez l'évidence ...

... choisissez l'impossible !







mercredi 28 avril 2010

Victory of the Daleks


.. 3ième épisode de la cinquième saison (depuis la "reprise") Victory of the Daleks est un récit comme je les aime. Situé dans notre passé, la Seconde Guerre mondiale il met en scène des événements que l'Histoire (officielle) n'a pas jugé bon de divulguer.

Ainsi, à la fin de l'épisode précèdent (The beast below, aventure qui ne m'a pas totalement convaincu) le Docteur et Amy recevaient un appel de Winston Churchill en personne, un appel à l'aide.
Ni une, ni deux le Docteur propulsait le Tardis (sa machine à voyager dans le Temps et l'Espace en forme de cabine d'appel téléphonique de la police) au travers des méandres spatiaux & temporels de l'univers, direction Londres !

Comble d'ironie, le Seigneur du Temps arrivera en retard à Londres.



Mais permettez-moi un aparté.
Comme vous le savez sûrement les gens qui arrivent en avance mettent en retard ceux qui sont à l'heure.
Ceci étant dit, reprenons le cours de notre billet ...

.. Or donc, Winston Churchill lutte pied à pied face aux nazis, heureusement pour compenser l'absence du Docteur, il peut compter sur l'aide du professeur Edwin Bracewell, un éminent scientifique à la tête du projet Ironsides.



Celui-ci a conçu des robots particulièrement redoutables, des robots qui rappellent au Docteur, arrivé entretemps, ses ennemis de toujours, les Daleks.

Cependant, ni Churchill, ni Bracewell ne veulent croire que les Ironsides sont des extraterrestres. Et même, à bout d'arguments, Winston Churchill confessera au Docteur que si Hitler envahissait l'Enfer (il) préférerait donner l'avantage au Diable, c'est dire !



.. Un épisode qui ne manque pas d'atouts donc, la synergie l'alchimie entre la nouvelle incarnation du Docteur (le Docteur est comme chacun sait un extraterrestre, un Seigneur du Temps qui a la faculté de se régénérer - habile manière by the way de justifier le remplacement de l'acteur dans le rôle-titre pour une série apparue en 1963) et sa nouvelle partenaire (la belle Amy) est parfaite.
Humour, action, charme : Winston Churchill est épatant, sans oublier les solutions toujours farfelues du Docteur pour remporter le morceau. Bref ça yes comme on dit outre-Manche !


Mais est-ce le cas d'ailleurs, notre sémillant Docteur a-t-il vraiment remporté la partie  ?

And now something completely different ...

.. Les téléspectateur pourtant scrupuleux que vous êtes n'auront peut-être pas noté qu'à la fin de l'épisode (ou presque), alors qu'il est sur le départ, le Docteur fait un signe de connivence à Winston Churchill.


Le célèbre "V" de la victoire justement popularisé par Churchill au cours de la WWII.

C'est à ce genre de détail que l'on se rend compte que cette aventure est légèrement romancée. Car le "V" de la victoire abondamment utilisé par Winnie durant la Deuxième Guerre mondiale (au point d'en faire un signe universellement connu) est en fait une arme, oui vous avez bien lu, une arme donnée par le magicien Aleister Crowley pour contrer le svastika (dextrogyre) des nazis.
Avec ce signe Churchill (et tous ceux qui l'utilisèrent) entendait s'opposer aux nazis sur le plan symbolique. Pour un homme prêt à donner l'avantage au Diable ce n'est pas étonnant.

Il est notoire que le svastika nazi était symboliquement le marteau du dieu Thor, et pour contrecarrer son pouvoir Crowley avait pensé utiliser les "cornes de Loki" le "fripon divin (ou trickster)" de la cosmogonie nordique, d'où le "V". CQFD.

.. Car ne l'oublions pas, il s'est joué sur le sol de la perfide Albion une autre guerre en ces temps troublés, "La bataille magique d'Angleterre" mais ceci, est une autre histoire.


Cependant, loin de moi l'idée de reprocher à Mark Gatiss, le scénariste d'avoir pris des libertés avec les événements toutefois, il me semblait de mon devoir d'éclaircir cette petite facétie, et comme le dit fort justement Winston We must just keep buggering on, nom d'un p'tit bonhomme en mousse ! 


mardi 27 avril 2010

Plastic Man

.. Jack Cole présente ..... PLASTIC MAN !









.. Une aventure extraite du recueil publié par Xanadu (Les Humanoïdes Associés) collection créée & dirigée par Roquemartine et Doug Headline.
Traduction de Pierre Charras et lettrage de Mano Collédani.

Plastic Man est une création de Jack Cole.

lundi 26 avril 2010

Pontypool

La magie est une maladie du langage

Aleister Crowley


.. Le 29 octobre 1938 Orson Welles et Aleister Crowley discutent dans l'église désaffectée d'Antonio Bay lorsque le téléphone sonne. La liaison est mauvaise, mais les deux hommes reconnaissent George Romero.

Que ce sont dit les trois hommes ?

Nous n'en saurons rien, mais est-ce le cas de l'unique (?) témoin de la scène, Tony Burgess ?

Quelques années plus tard, alors qu'il donne une lecture public de son roman (Pontypool changes everything) dans un café de Toronto, il est attentivement écouté par Bruce McDonald.

La poule est un artifice qu'utilise l'œuf pour se reproduire.
Samuel Butler

Mrs. French's cat is missing. The signs are posted all over town. "Have you seen Honey ?" We've all seen the the posters, but nobody has seen Honey the cat. Nobody. Until last Thursday morning, when Miss Colette Piscine swerved her car to miss Honey the cat as she drove across a bridge. Well the bridge, now slightly damaged, is a bit of a local treasure and even has its own fancy name ; Pont de Flaque. 

Now Colette, has sound like culotte. That's panty in French. And Piscine means pool. Panty Pool. 
Flaque also means pool in French, so Colette Piscine, in Frenche Panty Pool, drives over the Pont de Flaque, the Pont de Pool if you will, to avoid hitting Mrs French's cat thats has been missing in Pontypool. 
Pontypool. Pontypool. Panty pool. Pont de Flaque. 



What does it mean ?

Well, Norman mailer avait une théorie pour expliquer les étranges coïncidences entourant l'assassinat de JFK.
Dans le sillage d'évènements importants, avant et après, des détails physiques bouillonnent, se libèrent, et quand ils sont mis en lumière, ils coïncident de manière inquiétante. Noms de rue, dates de naissances, deuxième prénom, un tas de choses insignifiantes apparaissent reliées aux autres. C'est l'effet onde de choc.

Qu'est-ce que ça veut dire !?
Grant Mazzy


Hé bien, que quelque chose va arriver, quelque chose d'important.
Mais alors, il y a toujours quelque chose sur le point d'arriver. 
Un traumatisme est comme une photo d'actualité sans légende.
Roland Barthes

... Distribution de tout premier ordre, mise en scène au cordeau, traitement original pour un sujet venu du fond des âges, Pontypool est un film qui m'a littéralement laissé sans voix scotché et, qui n'a pas fini de m'intriguer par sa scène post-générique finale. 

Et croyez-moi, il y de quoi s'la prendre et  s'la mordre. 

Ĝis revido & taking no prisoners !
Les deux illustrations sonores proviennent de l'excellentissime émission le 7ième Antiquaire.

Gino a également vu ce film, il en parle ici. 

dimanche 25 avril 2010

samedi 24 avril 2010

Doctor wHouse

 .. Alors que l'hôpital de Princeton-Plainsboro accueille un cas médical particulièrement abstru qui maintien l'équipe du docteur House dans l'expectative, malgré de multiples réunions de remue-méninges qui se succèdent, mais cette fois sans succès ; le passé rattrape l'onctueux oncologue James Wilson en la personne d'une "ex" en passe de devenir une "future". Ce qui n'est guère au goût de House, qui n'a guère de temps.



Et pourtant, le célèbre diagnosticien va devoir y voyager, dans le Temps, afin de résoudre l'énigme médicale posée par son patient.   


.. Lors d'un tournoi un jeune chevalier, le champion de la reine affronte le capitaine de la Garde, sir Horace le Noir. Alors que contre toute attente il triomphe du terrifiant & ténébreux capitaine, le jeune sir William  s'effondre. 

... transporté en toute urgence, les symptômes se succédant, le docteur House se verra dans l'obligation de voyager dans le Temps en compagnie de sa fidèle mais néanmoins retorse partenaire la belle & séduisante N° 13 pour tenter de sauver le jeune & téméraire chevalier ..... (attention boucle temporelle) .....

Direction le Moyen Âge !


Romantisme, manœuvres machiavéliques, espionnage, amour(s) caché(s), jalousie, sorcellerie, transsexualisme, poison sont les ingrédients de ce nouvel épisode (618) du docteur House, nettement plus divertissant que le précédent. 



L'univers, autrement dit l'espace-temps dans lequel nous vivons 
est un gloubiboulga en forme de ballon cahin-cahot ...  
melitempo truc.
Frank Einstein

.. Il appert dans cet épisode que la conception du Temps tel qu'utilisé pour permettre au docteur d'y voyager est très proche de ce que j'appelle (mais je ne suis pas le seul) l'Hyper-moment

Conceptualisé en partie, par Einstein (Cf. citation en exergue) l'univers est donc un espace-temps : L'espace est fait d'endroits, et le temps d'événements.

Si on pouvait voir notre univers de "l'extérieur" il ressemblerait à un ballon de rugby, d'un côté le big bang et de l'autre le big crunch et à "l 'intérieur" tous les endroits et tous les événement d'icelui [= un ballon de rugby mille-feuilles].

Ce que j'appelle l'Hyper-moment.  


Il devient alors loisible de voyager "à travers le Temps" comme le fait le célèbre docteur. ...


vendredi 23 avril 2010

La tasse de thé

... Aujourd'hui, chers amis étudions l'expression "Ce n'est pas ma tasse de thé" grâce à l'entremise et au savoir de maître Henry Plée.



.. Un maître de sagesse réputé, un Ô sensei célèbre dans le monde des arts martiaux, reçoit un jour la visite de deux "maîtres" de karaté, des sensei, venant lui rendre visite pour apprendre les raisons qui font qu'il est si réputé et si efficace en tout. Les deux "maîtres" de karaté posent des questions intéressantes. Mais à chaque réponse du maître réputé, ils transforment les conseils en les adaptant et en les comparant à leur style, ce qui fait qu'ils passent à côté de l'enseignement profond commun à tous les budo et bujutsu. Devant ces esprits bornés, la température étant un peu fraîche en cette saison, le maître de sagesse leur propose de prendre une boisson chaude. Et il demande à sa servante d'apporter du thé, du café et du chocolat. N'ayant jamais goûté au café, ni au chocolat, de leur vie, les deux "sensei" prennent prudemment une tasse de thé, tandis que le maître remplit sa tasse de café. Arrivés à la moitié de leur tasse, voyant le maître se délecter de son café, un des "sensei" dit "Ô-sensei, pourrais-je goûter ce café, que vous paraissez tellement apprécier ?". Et il tend sa tasse à moitié pleine de thé. Le maître verse du café dedans. Le premier "maître" le goûte et fait la grimace : "Je n'aime pas trop cette boisson bizarre, beurk .." Le second "maître" ne se risque donc pas à demander du café, et demande à goûter le chocolat. Il tend sa tasse à moitié pleine de thé : " Ô-sensei, pourrais-je goûter ce chocolat de couleur si agréable ?". Le maître verse du chocolat dans la tasse du second, qui goûte la mixture chocolat-thé, fait la même grimace, et repose sa tasse sur la table avec dégoût. "Ô-sensei, demandent les deux "maîtres", comment se fait-il que certains aiment le café et le chocolat, de goût si mauvais, alors que le thé est incomparablement plus délicieux ?".
"Probablement parce qu'ils vident leur tasse, et apprennent à apprécier ce qu'ils ne connaissent pas encore ... ", répond le Ô-sensei.

Henry Plée 10ième dan de Karaté - Extrait d'une de ses Chroniques Martiales

jeudi 22 avril 2010

Souvenirs

... Hello les boys & girls ce soir, un petit trip dans le passé, mon passé.

Vous allez découvrir une histoire de Robin, le sidekick du Batman dans une aventure qui n'est certainement pas des plus inoubliables, et pourtant....

.... Et pourtant je me souviens de cette histoire comme si je l'avais lue hier, je me souviens du magasin dans lequel j'ai acheté la revue qui l'avait à son sommaire, ce magasin a fermé depuis belle lurette. 

Cette histoire plutôt banale m'a laissé un souvenirs impérissable, allez savoir pourquoi, et plus fort encore, j'éprouve encore un réel plaisir en la lisant aujourd'hui. 


Or donc voici Robin l'adolescent merveille .....



































... Comme vous le voyez, je vous parle d'un temps où la couleur était rare, ...

mercredi 21 avril 2010

Et si ...

... et si Hobbes n'avait pas été un tigre ....

mardi 20 avril 2010

3 cœurs 3 lions suivi de 2 regrets


... Le lecteurs aguerrit sera en terrain de connaissance avec ce roman de Poul Anderson (suivi de deux nouvelles L'auberge hors du temps et La ballades de perdants) : Durant la Deuxième Guerre mondiale Holger Carlsen, alors qu'il est impliqué dans une action de résistance se trouve projeté dans un monde totalement inconnu de lui et pour tout dire bien étrange, où la magie remplace la science ; "Dans le monde dont venait Holger, les forces physiques étaient puissantes et bien comprises, les forces magiques et mentales plutôt obscures et peu fiables. dans cet univers-ci, l'inverse semblait être vrai.".

Dragons, géants, fées, nains et autres trolls, sans oublier charmes et sortilèges peuplent cet univers où le Chaos et la Loi se livrent une guerre sans merci. Un terrible affrontement dont Holger Carlsen semble être la pierre d'angle.

Si la carte de ce roman est semble connue elle n'en est pas le territoire loin s'en faut, et Poul Anderson en tire un récit épique auquel il insuffle une vitalité de bon aloi.

Ainsi qu'à ses personnages, qui auront bien besoin de cette énergie compte tenu de leur(s) aventure(s) trépidante(s), car la quête d'Holger n'est pas de tout repos. Humour, personnages attachants, mystère (Vous apprendrez ainsi pourquoi les poules traversent les routes), romantisme ; Trois cœurs, trois lions est un récit extrêmement divertissant et captivant, au même titre que Tempête d'une nuit d'été ou Opération Chaos, trois romans qui par ailleurs se partagent un même univers.

Si la Loi et le Chaos se livrent bataille il en est une autre et non des moindres , qui oppose science et magie dans l'esprit de notre bouillant héros ainsi Olger tente-t-il d'analyser et de comprendre la magie de ce monde fabuleux d'une manière rationnelle et scientifique : "Les loups-garous .. quel était le mot déjà ? .. ah ! oui, la lycanthropie était vraisemblablement due à des gènes récessifs. Avec un génotype complet, on était un lycanthrope total, [..]". Ce qui ne laisse pas de fasciner (et d'amuser) le lecteur.

Alors si la carte semble connue, la science-faërie (pardonnez-moi cette licence poétique) de Poul Anderson réserve quelques chausses-trappes et autres guet-apens du meilleur effet, que tout amateur d'Aventure ne saurait refuser d'affronter.

lundi 19 avril 2010

Lisa Lyon

.. Lisa Lyon la sculpturale culturiste des années 80 pose pour vous ....





Quelques photographies supplémentaires ici, réservées à un public majeur.