dimanche 31 juillet 2011

Poison Ivy

Source


The Maypole Song de Paul Giovanni, chantée par Walter Carr & The Mediaeval Baebes (The Wicker man)

samedi 30 juillet 2011

Jerry Robinson



... Suite et fin de l'article d'Anthony Tollin consacré à Jerry Robinson ..

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Merci à Ozymandias9 pour les scannes.
(Fin)

vendredi 29 juillet 2011

Jerry Robinson

Milton Caniff & Jerry Robinson
... En 1975 dans le numéro 4 de la revue Amazing World of DC Comics un article est consacré à Jerry Robinson.


En janvier 1987, les numéros 14 & 15 de la revue Vengeur de l'éditeur Arédit/Artima offrent cet article aux lecteurs français ...

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jeudi 28 juillet 2011

Alphas

video

... Alphas est une nouvelle série télévisée qui marche sur les plates-bandes de Heroes, les 4400 ou encore The Cape (voire de Wonder Woman) autrement dit, Alphas est une série de super-héros. 
Toutefois, on parle ici non de super-héros, voire de mutants mais justement d'alphas. Un peu comme si les "enfants de l'atome" étaient remplacés par les "enfants du neurone" ; ou comme si la série télévisée Les Champions (1968-1969) avait consommé du Guronsan ©.  

... Les premières minutes du premier épisode ne sont pas très encourageantes, du moins en ce qui me concerne : découpage un peu trop "haché", musique tonitruante et impression de déjà-vu ;  telles ont été mes premières impressions ...
Néanmoins, un "petit quelque chose" m'avait suffisamment captivé pour j'aille au terme de l'épisode avec l'envie, une fois celui-ci terminé, de voir le deuxième. Ce qui, une fois fait m'a encouragé à suivre les autres. Eh si ça, c'est pas le début d'une nouveau rendez-vous hebdomadaire, je ne m'y connais pas. [-_ô]

mercredi 27 juillet 2011

Wonder Woman par David E. Kelley


... Le pilot de la série télévisée Wonder Woman refusé par la chaîne NBC aurait mérité sa chance si j'en crois ce que je viens de voir. Si le personnage éponyme semble sérieusement remanié par rapport à celui du comic book (qui a lui-même subit quelques lifting depuis sa première apparition), il peut s'inscrire sans beaucoup de peine dans la continuité (si telle est la volonté du téléspectateur) de la série télévisée des années 70. Une série télévisée où Wonder Woman a incarné deux personnages au statut social différent, et à des époques différentes.


Or donc, pourquoi pas aujourd'hui une femme d'affaire ?


... Le lecteur de BD de super-héros récentes ne sera pas perdu dans cet épisode où il est donc question d'une femme d'affaire qui utilise l'argent généré par sa société Themyscira Industries pour ses activités de justicière, ainsi que sa logistique semble-t-il. Il y est aussi question de "super-soldats" fabriqués grâce à un sérum (?) qui n'a pas un taux de réussite de 100%. 



Même le modus operandi de la belle amazone (?) est raccord avec celui de ses homologues d'encre et de papier que l'on rencontre de plus en plus souvent au détour d'une couverture bariolée, à savoir une extrême violence !


Mais fort heureusement cette Wonder Woman est si charmante qu'on lui pardonne volontiers une ou deux montées d'adrénaline. 


... Si l'identité secrète est un ingrédient indispensable pour définir un super-héros, son corollaire l'alter ego prend chez la nouvelle Wonder Woman le chemin de l'identité plurielle. Ainsi est-elle Wonder Woman la justicière et Diana Themyscira la chef d'entreprise, deux identités connues de tout un chacun mais distinctes ; et ce n'est pas tout elle est aussi Diana Prince une sorte de Clark Kent et accessoirement identité secrète de deux premières. Ouf ! 


À cela s'ajoute le choix du célibat dicté par les dangers inhérent à son statut de super-héroïne, un choix bien mis à mal par les sentiments qu'elle ressent à l'égard de Steve Trevor son ex-petit ami, sentiments réciproques ; mais ce dernier va  refaire surface dans sa vie ...

... La version du pilot que j'ai vu n'était pas entièrement terminé (on voit encore les câbles dans un combat par exemple), néanmoins ce que j'ai vu là était assez prometteur .... dommage !


mardi 26 juillet 2011

Paul Kirk alias le Limier

... Si Kate Spencer est la Manhunter de Marc Andreyko, elle s'inscrit néanmoins dans la grande "famille" des Manhunter ; dont Paul Kirk fait aussi partie ....









Comme vous avez pu le constater cette courte aventure alterne page en couleur et page en noir & blanc, c'était là l'une des caractéristiques des publications SAGEDITION ...



lundi 25 juillet 2011

Manhunter


... J'ai découvert Marc Andreyko lors de sa collaboration avec Brian Michael Bendis sur Torso, il me semble que déjà à l'époque de la parution de l'album en français Bendis avait le vent en poupe, en tout cas d'autres traductions de ce scénariste ont suivi (contrairement à Andeyko) ce qui m'a permis in fine d'apprendre que ce qui m'avait plu dans Torso venait surement de la seconde cheville ouvrière du projet.

Intuition tout à fait confirmée avec la série Manhunter éditée chez DC.

... Manhunter est une série hardboiled, (terme qui qualifie une littérature de durs à cuire, Cf.Dashiel Hammett ou plus récemment James Ellroy), voire grim and gritty (sombre et violente) mais contrairement à ce qui se fait souvent, Marc Andreyko à la bonne idée de créer un nouveau personnage plutôt que de durcir et rendre méconnaissables des personnages dont ce n'est pas le registre habituel, dans le but nous dit-on de faire "réaliste".


Que celui qui combat les monstres prenne garde
à ne pas devenir un monstre lui-même.
Friedrich Nietzsche


... Or donc dans le premier épisode, Kate Spencer est procureur fédéral (comme en France grosso modo le procureur instruit à charge et défend l’intérêt de la collectivité) à Los Angeles (ce qui n'est pas une coïncidence fortuite à mon avis) dans une affaire mettant en cause un criminel notoirement dangereux et sanguinaire qui, contre toute attente échappe à la chaise électrique.
La fonction du Vigilante est claire : exterminer extrajudiciairement quiconque menace l'équilibre social. Une règle inébranlable et, surtout, applicable à tous, sans distinction d'âge ou de sexe.FBeddiar

Au mépris de la loi, Kate Spencer va s'introduire dans la chambre forte du tribunal contenant des pièces à conviction et se constituer un costume et  par la même occasion une identité de "justicière" ; et s'occuper personnellement du criminel qui vient d'échapper à la peine capitale et par ailleurs, de s'évader du fourgon qui devait le conduire en détention. 
Si Copperhead le criminel en question n'est pas un tendre, la nouvelle Manhunter non plus .... 


Si la justice expéditive qu'utilise la Manhunter n'est pas sans rappeler le courant introduit dans la bande dessinée mainstream étasunienne par des séries telles que l'Escadron Suprême ou encore Les Gardiens, à l'instar des séries citées celle de Mark Andreyko captive plus par la qualité de son scénario que par l'étalage d'une violence outrancière et complaisante. 

Ainsi n'oublie-t-il pas que son personnage est une super-héroïne, personnage qui appartient à un genre indissociable de trois éléments que nous rappelle Jean-Paul Jennequin dans son Histoire du Comic Book.
   
"La double vie", un élément qui semble devenir quantité négligeable ces dernières  années aux yeux des scénaristes en regard du temps que passe les différents personnages dans leur costume de redresseur de torts. Et pourtant, l'alter ego n'apporte-t-il pas une richesse en terme d'intrigue, de personnages secondaires, et d'épaisseur psychologique du héros ? Ou tout simplement en terme de points de vue ?

Si bien sûr, et Marc Andreyko a bien compris que cet élément est essentiel à la réussite d'une histoire de super-héros.




Il va ainsi bâtir un environnement familial et professionnel à son personnage principal en tant que Kate Spencer, et tout un aréopage d'adversaires à son alter ego Manhunter.   

Pour conclure de manière provisoire, j'en suis au quinzième numéro (la série en compte 38) et plus on avance, plus la série devient intéressante ... à suivre donc ! 


D'ailleurs pas plus tard que demain avec un Manhunter ayant précédé Kate Spencer dans une courte aventure tout en français, car vous le découvrirez en lisant cette série la "famille" au sens large y tient une place importante.

samedi 23 juillet 2011

Torchwood S04 E01 & E02


... Nouveau départ pour ce qui reste de Torchwood après la crépusculaire 3ième saison (Les enfants de la Terre), un départ placé sous les auspices de l'Oncle Sam ; tant du côté de la localisation géographique que du côté du porte-monnaie me suis-je laissé dire.
Et tout cela démarre bien, d'une part la menace à laquelle Torchwood va devoir faire face, du moins sa manifestation physique, est une excellente idée bien exploitée à mon sens. Du moins sur les deux premiers épisodes. Ensuite, le transfert de l'équipe britannique sur le sol U.S est tout à fait crédible compte tenu des affaires dans lesquelles la C.I.A a été impliquée ces dernières années dans notre espace-temps.  



Pour ma part j'en suis, et vous !?


vendredi 22 juillet 2011

jeudi 21 juillet 2011

Le KU KLUX KLAN (3)

... Quelque soit son véritable poids idéologique ou même politique aujourd'hui, le Ku Klux Klan a déteint sur la culture de masse ; qui n'a pas entendu parler de la célèbre marque de cigarettes Marlboro et des trois "K" présents sur son paquet, d'un homme qui en regarde un autre pendu (dont on ne verrait que les jambes), et sur la troisième image : la silhouette d'un Klansman ... (liste non-exhaustive).
Marlboro n'est d'ailleurs pas la seule marque de cigarettes à avoir eu droit à des investigations sur la signification du design de son paquet de cigarette, Camel aussi.



Dés les débuts du Klan, le bruit court que ces cavaliers "surgis hors de la nuit" sont les fantômes des soldats Confédérés morts au combat, des soldats qui ayant vendu leur âme au Diable sont de retour ici-bas et annoncent l'Apocalypse.
Le nom même du groupuscule a longtemps était entendu comme le bruit que fait la culasse d'un fusil lorsqu'on l'arme, et certainement pas pour aller à la chasse aux papillons.

Albert Pike
L'organigramme du Klan, qui s'auto-proclame l'Empire invisible, ne dépareillerait pas dans un jeu de rôle ou dans un roman de Sword & Sorcery ou d'Heroic Fantasy : Sorcier Impérial, des Grands Dragons, une caste de chevaliers qui s'articule en quatre niveaux : Chevalier, Chevalier du Camélia, Chevalier de la Grande Forêt et enfin Chevalier du Mystère de Minuit ; un Etat devient un Royaume et le Bureau impérial est composé entre autre, de Génies.

Une hypothèse envisage qu'Albert Pike (1808-1891), le plus célèbre franc-maçon de son temps aurait participé à sa construction, mais aussi radicalisé le Klan originel.

Mystère des origines, rites initiatiques, nom étrange, titres ronflants, langage codé et vocabulaire mystérieux qui repose sur les deux lettres ""K" et "L" (Klaverne, klodes, klecktoken etc..) le Klan a tout pour marquer l'inconscient collectif. Ainsi, qui ne le connait ne serait-ce qu'en surface pense immanquablement au K.K.K lorsqu'il voit ce personnage de bande dessinée ...


D'autre part le Klan génère, comme tous les ordres secrets qui se mettent volontiers en scène, interprétations et légendes à foison. Ainsi certains proposent que leur costume a pour origine le druidisme celtique d'une part et les bourreaux du Moyen Âge d'autre part, ou encore les Croisés.
En outre le Klan s'est entouré de symboles puissants ceci expliquant cela : la Bible, la Croix, le drapeau fédéral, l'épée du Seigneur, et bien sûr la robe et la cagoule ; et il n'hésite pas à recourir à des cérémonies très photogéniques. 


... Dans un prochain billet, je reviendrai sur la raison qui m'a incité à m’intéresser de plus prés au Ku Klux Klan : à savoir  son influence, essentiellement au travers du film de D. WGriffith, sur le schéma actanciel du héros costumé (Cf. TOLÉRANCE ZÉRO La justice expéditive au cinéma, Fathi Bediar).