vendredi 31 août 2012

L'Étoile

... Il y a quelques temps j'avais entamé la création d'un Tarot, après une longue interruption voici un nouvel atout ; l'Étoile ....

 Et une définition : l'intuition c'est l’hypothèse d'une certitude.  

mercredi 29 août 2012

Lara Croft

Karima Adebibe

 

dimanche 19 août 2012

Le bureau des Atrocités

"Toute technologie suffisamment avancée est indiscernable de la magie."
Arthur C. Clarke

... Il y a un petit moment que je cherche ce qui se trouve dans ce roman, depuis que j'ai terminé la série télévisée MI-5 (Spooks) en fait. Cette excellente production de la BBC m'a donné l'envie de lire des romans d'espionnage (c'est ainsi que j'ai découvert Daniel Silva et son excellent L'Espion qui n'existait pas), et l'un dans l'autre en faisant du rangement pour un nouveau déménagement j'ai retrouvé le roman de Charles Stross que j'avais acheté au moment de sa publication française, et classé au fin fond d'un carton. 
Le Bureau des atrocités ressort de ce que Francis Valéry a nommé un jour l'esthétique de la fusion. Ainsi Charles Stross réalise-t-il avec son ouvrage sus-cité le résultat qu'aurait pu donner la rencontre d'Howard Phillips Lovecraft et de Len Deighton.
Au demeurant, dans sa fort intéressante postface Charles Stross n'hésite pas à dresser le portrait "d'un des plus grands auteurs de fiction d'épouvante du XXe siècle" .... qui se révèle être Len Deighton. Un auteur plus communément connu dans notre quadrant solaire comme écrivain de romans d'espionnage. Néanmoins il ne faudrait pas oublier son excellent SS-GB (une uchronie sur fond d'espionnage). 
HPL par Bruce Timm
Or donc, Le Bureau des atrocités mêle-t-il avec une belle réussite magie, épouvante, informatique, humour et espionnage au cœur d'une lutte qui oppose la Laverie centrale aux rescapés (?) de l'Ahnenerbe .... 

samedi 18 août 2012

Borgen (Saison 01)

... Les sondages ne sont guère favorables au Parti centriste, et sa chef de file improvise un discours lors du dernier débat télévisé la veille des élections danoises. Birgitte Nyborg, si l'on en croit les réactions des gens de la régie de la chaîne qui retransmet le débat, séduit par son franc-parler et son naturel. Du reste elle va bénéficier d'un coup de théâtre orchestré par un des autres candidats, l'un des deux qui avaient le plus de chance d'être élu, car ce candidat va se retrouver dans la position de l’arroseur arrosé. 
Durant dix épisodes, nous assisterons aux premiers pas hésitants de la nouvelle Premier ministre, puis petit à petit à la naissance d'un "politique" aussi fin qu'impitoyable. Pour le bien du Danemark, cela va sans dire. 
Hormis le monde politique, et la famille de Birgitte Nyborg, c'est celui des spin doctors, et plus précisément le conseiller en communication personnel de madame le premier ministre qui occupe le devant de la scène. À part égale avec les deux précédents, le monde de la télévision, et plus exactement celui de l'information occupe le dernier tiers de l'échiquier et nous propose ses plateaux et ses coulisses.
Chaque épisode propose, en quelque sorte sa "crise du mois" ; les relations entre les personnages principaux évolues en regard des évènements, bref tout cela est absolument captivant. D'autant que les acteurs sont tous excellents. Reste que j'aurais aimé qu'une ou deux intrigues soient un peu plus approfondies (je pense notamment à la révélation sur le Premier ministre précédent).
... Je ne sais pas si les rouages de la politique, ses liens avec les médias, le poids que cela suppose sur la vie de famille, les renoncements au nom d'un Idéal son le reflet d'une réalité, mais en tout état de cause (à mon sens) cette série montre bien le grand absent de la politique telle que je la perçois au quotidien : les citoyens.

Le seul personnage, ou l'un des rares qui n'appartient ni à la sphère politique ou au champ médiatique est rapidement congédié, et d'une manière plutôt odieuse et condescendante. Et il me semble que cela éclaire d'une manière éclatante le fossé entre la politique et surtout ceux qui la font, et ceux  pour qui elle devrait agir.

Le pouvoir corrompt nous dit-on, et le pourvoir absolu corrompt absolument. Birgitte Nyborg sera-t-elle la plus séduisante illustration de cette sentence de Machiavel ?

À vous de le découvrir ......   

vendredi 17 août 2012

Le Da Vinci Code décrypté (ép 12)


... Douzième épisode (/20) de la série qu'Alexandre Adler a consacré au Da Vinci Code.

mercredi 15 août 2012

Les Vengeurs T 10 (DC Arédit)

... Je vous en avais parlé précédemment, la mini-série Aquaman par Pozner & Hamilton est une belle réussite. Mais peut-être n'y avez-vous pas accès pour divers raisons (vous ne lisez pas l'anglais, vous êtes un jeune lecteur et la V.F a paru bien avant votre naissance, etc ...).
Permettez-moi de vous proposer un épisode de cette mini-série paru en son temps dans la revue Les Vengeurs aux éditions ARÉDIT, c'est-à-dire en version française. Elle est précédée dans ce magazine par un épisode de la Légion des Super-héros.
Format CBR :
https://rapidshare.com/files/2032058662/LVengeursAredit%20DCT10.cbr

mardi 7 août 2012

The Master


DATE DE SORTIE PREVUE
12 octobre 2012 (USA)Indéterminée (France)
REALISATEUR ET SCENARISTE
Paul Thomas Anderson (MagnoliaThere will be blood)
DISTRIBUTION
Joaquin Phoenix, Phillip Seymour Hoffman, Amy Adams, Laura Dern , Jesse Plemons, Rami Malek...
INFOS
Long métrage américainGenre : drameAnnée de production : 2012
SYNOPSIS
L'ascension d'un chef religieux ( un personnage inspiré de L.Ron Hubbard ) dans les années 1950 aux Etats-Unis.

Pour en savoir un peu plus sur la scientologie, il est loisible en attendant le film de Paul Thomas Anderson de lire Le Gourou Démasqué de Russell Miller par exemple .....

Qui était vraiment Ron Hubbard, fondateur de l'Eglise de Scientologie, mort en 1986 en laissant derrière lui un sillage de soufre et de mystère?

 Faux journaliste, explorateur mythomane, aventurier pour gazettes populaires, il possède un aplomb, un magnétisme, une puissance de conviction qui, en dépit de ses mensonges les plus éhontés, finissent toujours par impressionner ses interlocuteurs. Auteur d'une centaine de romans de science-fiction, il écrit une méthode pseudo-analytique, la Dianétique, et en fait une religion. Le mythomane, devenu gourou, multiplie les voyages, les livres, les conférences. La Scientologie s'affirme comme une secte puissante et riche, avec des adeptes célèbres aux États-Unis comme John Travolta, Julia Migenes Johnson, Tom Cruise; et en France comme Xavier Deluc.
 A la fin de sa vie, délirant, déprimé, couvert d'or, Ron Hubbard navigue sur un bateau amiral régenté par une garde rapprochée de petites filles endoctrinées, les "Messagères".
 Le fils aîné de Ron Hubbard affirmait en 1982 que "99% de ce que mon père a écrit sur sa propre vie est faux".
 "Il a passé sa vie à rouler tout le monde, à tricher en affaires, à frauder le fisc, à fuir ses créanciers, à esquiver des poursuites judiciaires" (...) "A la fois Charlot et Hitler, son véritable destin est plus extraordinaire que tous ses mensonges", écrit Russel Miller, après une enquête à haut risque de plusieurs années, saluée par toute la presse anglaise lors de sa parution:
    "Une reconstitution fascinante. La mise à nu de l'imposture scientologue, merveilleusement écrite avec un luxe de détails vrais". (The Times)
     "Des recherches minutieuses qui séparent les faits du roman, la réalité du mythe dans la vie extraordinaire de Ron Hubbard" (Times Literary Supplement)
Un livre qu'on commence comme un thriller et qu'on renferme le dos glacé, bouleversé par cette machine à broyer les idéaux humains.

L. Ron Hubbard en 1968

Lien:
https://rapidshare.com/files/424979767/Russell Mille Le Gourou demasque.pdf

lundi 6 août 2012

Miss Marvel


Accompagnement musical de Ms Marvel .......... The Marvelettes, of course !

vendredi 3 août 2012

Uncanny X-Force


... Lorsqu'en 2010 j'appris la création d'une nouvelle équipe nommée Uncanny X-Force, sous la tutelle du scénariste Rick Remender & du dessinateur Jerome Opeña, cette nouvelle ne m'émut pas le moins du monde. D'autant plus qu'au sein de cette équipe on retrouvait  le mutant canadien Wolverine (alias Servalqui au fil des années a développé une nouvelle aptitude : l'ubiquité.
Cette quasi omniprésence dans les publications de l'éditeur Marvel se double d'une sévère attraction, à tel point qu'il capture dans son orbite le moindre scénario et en devient de facto le centre. Ou peu s'en faut.
En outre Rick Remender ne m'avait guère galvanisé avec le premier recueil de sa série Fear Agent.  
J'ajoute que les séries qui exploitent, ou se rangent sous la bannière du "grim & gritty" (sombre & violent) ne me passionnent pas outre mesure. Ce que la série Uncanny X-Force me semblait-être d’après les planches diffusées par l'éditeur sur le Net. 
... Heureusement, au cœur de cette négativité, les couvertures d'Esad Ribic exerçaient sur moi une attraction sans cesse renouvelée. Or, finalement j'ai franchit le pas et je me suis plongé dans la lecture de la première aventure du groupe. Une immersion dont je ne me doutais pas qu'elle allait être une si belle bouffée d’oxygène.  
En un seul épisode Rick Remender réussit à installer chaque personnage en leur donnant immédiatement une épaisseur psychologique et une présence (dans le sens cinématographique du terme).
Qui plus est, il démarre une histoire qui m'a captivé immédiatement. Dés lors, en refermant ce premier épisode, je n'avais qu'une hâte : lire la suite. 
Il me faut ajouter que l'art de la narration de Jerome Opeña n'est pas étranger à mon intérêt pour la série. Ses planches sont magnifiques. Ce dessinateur est aussi à l'aise dans les scènes de dialogues ou d'exposition, que dans celle de combats et d'action. 
Du reste les dessins d'Opeña bénéficient des couleurs de Dean White. Cet artiste réussit à donner de la texture à ce qu'il colorise, à tel point que l'on a l'impression de pouvoir sentir sous ses doigts les tissus des vêtements que portent les personnages. Ou encore la viscosité des liquides. Le rendu des couleurs de White accentue la sensation d'immersion que j'ai pu ressentir. Indéniablement.
Une galerie d'antagonistes à l'Uncanny X-Force pour le moins atypiques voire étrangement inquiétants, un sens du dialogue certain ; le travail du traducteur Thomas Davier est a signaler. Ainsi par exemple, la blague de Deadpool joliment "trahie" pour un résultat en français égal selon moins à sa version originale.

Les quelques pages que je vous propose infra me semblent assez représentatives du plaisir que j'ai eu en lisant le début des aventures de l'Uncanny X-Force.
  (À suivre ...)
La musique qui accompagne ce billet est l'œuvre de The Asteroïds Galaxy Tour : Major.