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Articles

Affichage des articles du mars, 2016

Batman : Nuit après nuit (Kelley Puckett & Tim Sale)

...Une histoire courte par Kelley Puckett & Tim Sale en noir & blanc que l'on retrouve justement au sommaire d'un des volumes Batman Black and White, comme l'histoire d'Otomo (Pour en savoir +), et disponible également au moins en version française dans le Batman Halloween 1 chez SEMIC. L’histoire courte est un exercice difficile, qui repose souvent sur la chute mais aussi (de mon point de vue) sur la prouesse artistique, Puckett & Sale s'en sont-ils bien tirés ?
À vous de voir ....  






La traduction du recueil où a paru cette histoire a été faite par Alex Nikolavitch Racunica & Ed Touriol/MAKMA (Je ne sais pas qui a fait précisément quoi, qu'ils en soient remerciés tous les deux [-_ô])

Canicule (Vautrin/Baru)

« Le roman noir, c’est l’apprentissage sur le tas. C’est la vie sous la couverture. Dans l’ombre et dans la marge. Une discipline qui sied aux autodidactes, aux libres penseurs, aux doux dingues de l’utopie, aux fascinés de l’anarchie, aux ennemis de l’ordre noir. »


Adapté pour le coup par Baru en une centaine de pages, Canicule de Jean Vautrin (également adapté au cinéma par Yves Boisset) est une plongée dans le "rural noir". En lieu et place des 4 copains partis descendre la Cahulawasee River dans le roman de James Dickey, on a Jimmy Cobb criminel en fuite qui tente d'échapper à ses poursuivants. Les gaillards et les gisquettes sur lesquels il va tomber en Beauce, n'ont rien à envier à ceux qui vivent en Géorgie dans le roman de Dickey Délivrance (adapté par John Boorman pour le cinéma en 1972). 
Le roman noir nous dit Thomas Narcejac, au même titre que la bande dessinée du même genre ajouterais-je "peut se ramener à trois grands thèmes : la clandestinité, la cru…

La Princesse des glaces (C. Läckberg/O. Boquet/L. Bischoff)

...L'adaptation en bande dessinée du roman de Camilla Läckberg : La Princesse des glaces par Léonie Bischoff (dessin) & Olivier Bocquet (scénario) est un fort bel album. L'un de ceux qui produisent un intérêt certain et immédiat au travers de sa forme. Les deux auteurs ont choisi un introduction sinon original du moins l'une de celles qui qui retient l'attention. C'est en tout cas ce qui s'est produit dans mon cas : À partir de là il n'était plus question de lâcher l'histoire jusqu'à sa conclusion, d'autant que les qualités de cette dernière (que l'on retrouve dans le roman homonyme certainement) en font un véritable page-turner (autrement dit un livre scotchant). Les deux auteurs se sont très impliqués dans cette adaptation, non seulement ils ont lu le livr. Ne riez pas, j'ai entendu il y a quelques temps Sean Penn expliquer lors d'une interview qu'il avait écrit le scénario de Gunman sans avoir lu le livre de Jean-Patrick Manchet…

Hellblazer (#162-163) suite

...Deuxième partie de l'histoire concoctée par Brian Azzarello & Guy Davis pour le compte de la série Hellblazer sous une couverture de Tim Bradstreet (comme celle du n°162 - Pour en savoir +) ; comme je l'ai dit, le run d'Azzarello est mon favoris sur ce personnage (secondaire) créé par Alan Moore dans les pages de la série Saga of the Swamp Thing.


















Hellblazer #162-163 (Azzarello/Davis)

...J'ai déjà parlé, à deux reprises, du run d'Azzarrello sur Hellblazer pour Hard Time (Pour en savoir +) et pour Good Intentions (Pour en savoir +), en ce qui me concerne ce sont les meilleurs histoires écrites sur ce personnage (du moins de celles que j'ai pu lire jusqu'à maintenant), une bonne partie de ce qu'a écrit Brian Azzarrello a été publié en français par l'éditeur THOT, traduction de Jim Lainé (Urban Comics annonce deux recueils pour bientôt qui proposeront la totalité de ce que ce scénariste a fait sur ce personnage). Pour le troisième tome des éditions THOT  intitulé Freezes Over je vous propose d'en lire une histoire (en deux parties) qui représente pour moi la quintessence du travail d'Azzarello sur John Constantine, Guy Davis est au dessin, Lee Loughridge à la colorisation, Pascal Buffaut s'occupe du lettrage (de la V.F) et Jim Lainé est bien sûr à la traduction :