jeudi 21 septembre 2017

Vampirella par Alan Moore (et Gary Frank)

.... Si on cite volontiers, et avec raison : From Hell, V for Vendetta ou encore Watchmen, voire plus rarement Filles Perdues, lorsque l'on parle d'Alan Moore, celui-ci n'a pas écrit que des histoires mémorables.
Toutefois, même dans celles que l'on ne cite jamais (ou presque), il y a un lecteur qui y a trouvé une porte d'entrée vers le restant de son oeuvre.

Ainsi Ed Piskor (Hip Hop Family Tree/éditions Papa Guédè) a-t-il expliqué - en image - sa découverte du scénariste de Northampton [Pour en savoir +], laquelle est passée par le huitième numéro de la série Spawn. Pas, de mon point de vue en tout cas, le meilleur travail de l'auteur de Jerusalem.

Or donc, aujourd'hui, après les préfaces, les interviews, ou les critiques, place à la BD, avec une petite histoire de la série Vampirella, parue - en France - dans les pages d'une « édition spéciale » proposée par le magazine Comic Box, et bien entendu signée Alan Moore au scénario :














  
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Avec en plus, un lien vers le site CARBONE (bientôt en kiosque), où il est question du roman Jerusalem.

mercredi 20 septembre 2017

Brian Eno par ... Alan Moore

.... Une fois n'est pas coutume, Alan Moore interviewe l'un des ses pairs, en l’occurrence Brian Eno. 


Il s'agit bien entendu de la traduction (par Emillien Perdereau) de cet entretien que je vous propose, paru dans l'excellent magazine Gonzaï de novembre-décembre 2016.
Une discutions qui fait en outre partie d'un dossier fort bien écrit par Thomas E. Florin, et joliment illustré par Valentin Pinel. 

La couverture dudit magazine est l'oeuvre de Benjamin Vareille, lequel est en ce moment en vente au prix de 4 € (frais de port compris) sur le site de Gonzaï [Pour en savoir +], ainsi que d'autres numéros. 
Un rapport qualité/prix très en faveur des lecteurs me semble-t-il.

Bref, place à l'interview où il est notamment question de « stratégies obliques », dans une fort agréable mise en page (due très certainement à Jules Estèves, le directeur artistique & maquettiste de la revue) :






mardi 19 septembre 2017

Ma[sse] critique : Jerusalem (Alan Moore)

21 nuits plus tard, ....
Les Boroughs par John Coulthart

Un monde pousse autours de moi.
Lui donné-je forme, ou bien ses contours
prédéterminés guident-ils ma main ?
Watchmen


.... Si J.R.R. Tolkien avait l'ambition d'inventer une mythologie pour l'Angleterre, Alan Moore a eu celle d'en inventer une pour les Boroughs, son quartier natal.

.... Un panthéon estampillé working class, véritable écheveau inextricable d'individus, d'époques & de ruelles, et pourtant d'un limpidité cristalline. Un époustouflant Tardis littéraire à nul autre pareil, à l'énergie communicative. 

Mais qui Sam O'Day voulait-il donc tuer  ?
1985
.... Une lecture qu'il ne m'aurait pas été possible de mener à bien sans Claro ; visa indispensable à cet extravagant voyage pangéen.

Verdict :

« De toute façon, vous êtes le meilleur auteur de l’histoire de l’humanité. »

Joshua Chamberlain (9 ans)

Alan Moore à propos de Cleveland

.... Il y a peu (mais ceux qui lisent Jerusalem savent que Moore envisage le «Temps » d'une manière rien moins que commune) je proposais une page  extraite de l'anthologie de Harvey Pekar [Pour en savoir +] American Splendor, dessinée par Alan Moore ; aujourd'hui il s'agit d'une préface à Cleveland, toujours de Pekar (mais dessinée par Joseph Remnat), écrite par le même Alan Moore. 

Préface d'autant plus intéressante que ce que l'américain a fait pour sa ville natale, Cleveland, Alan Moore était - au moment où il l'écrit - aussi en train de le faire pour le quartier qui l'a vu naître.

Traduction de Jean-Paul Jennequin, lettrage par le Studio Sylvie C., et relecture par Céline Derouet.
Cleveland est publiée par les éditions Çà et Là (qui au passage font un travail remarquable) [Pour en savoir +].

lundi 18 septembre 2017

Focus sur .... Alan Moore

.... Le magazine LIRE de septembre propose une petite présentation d'Alan Moore (à l'occasion de la sortie de Jerusalem), décrit comme un geek, voire le modèle du geek. Je ne sais pas vers quelle définition penche Baptiste Liger, sûrement pas celle que donne Tom Wolfe [Pour en savoir +] :
J'ajoute à ce service minimum (mais plutôt bien fait hormis l'incongru « geek »), un lien vers un entretien proposé par le site LA SPIRALE.ORG [Pour en savoir +] (qui devrait réjouir Moore, puisque LA SPIRALE est un site qui promeut l'avant-garde et la contre-culture d'aujourd'hui). 
Il s'agit de la traduction - ou plutôt d'un cut-up - d'une interview donnée au magazine World Litterature en janvier 2017.

dimanche 17 septembre 2017

American Splendor (présente) Alan Moore

.... Aujourd'hui, une petite friandise dominicale pour les rétines : une page, extraite du 2ème tome d'American Splendor de Harvey Pekar, dessinée par Alan Moore ; dessinateur rare s'il en est. 
Qui a cependant & récemment, dessiné la couverture originale de son roman Jerusalem. Colorisée par Joe Brown.

Cette page, comme la totalité du recueil, est traduite par Jean-Paul Jennequin (éditions Çà et Là).

samedi 16 septembre 2017

Jack B. Quick : Une brève géographie du Temps

.... Arrivé à la page 1148 de Jerusalem, il m'apparaît essentiel de parler du « Temps », notion très importante  dans le roman de Moore (et quelque peut différente de la conception commune).

Et qui mieux que Jack B. Quick pouvait le faire !?






.... Pour les amateurs de science en culottes courtes, d'autres aventures de l'intrépide curieux sont évidemment disponibles sur ce blog (toujours traduites par Francois Peneaud) :


Où il est question de quanta
Où la science est cruelle, mais rusée

Merci aux Editions U.S.A