.... O n dit souvent qu’une bonne histoire c’est un bon « méchant », un bon « villain », et c’est bien entendu souvent le cas. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard à mes yeux : écrire un scénario c’est comme planifier un crime (toutes choses égales par ailleurs). Tous les cas de figure doivent être envisagés par le « programmeur » ( Pour en savoir + ) qu'il soit un criminel ou un scénariste. L’un doit pouvoir capturer sa victime et échapper à la vigilance des enquêteurs, l’autre doit la captiver en échappant à sa vigilance, entendu que pour le second cas le lecteur, le spectateur ou l’auditeur sont tout autant « victime » qu’enquêteur. Et j’irais plus loin. Si le scénariste doit être tour à tour chacun de ses personnages pour leur donner suffisamment de vitalité et « d’effets de réel » pour être convaincants, celui dans lequel il doit le plus s’investir et sans nul doute le « villain » pour satisfaire l'équation que j'évoquais : bon méchant = bo...