dimanche 27 octobre 2013

Astérix chez les Pictes

... Afin de saluer le retour d'un nouvel album d'Astérix, Astérix chez les Pictes un album atypique puisqu'il est le premier où les créateurs de la série, Goscinny & Uderzo, en sont totalement absents, je vous propose un petit dossier fait en son temps (2009) par le Figaro sur la série.

Mais avant je voudrais saluer ce nouvel album comme il se doit :

C'est dans un premier temps grâce à l'ami Phil et son blog que j'ai eu vent de la parution d'un nouvel album des turbulents Gaulois,  et ce que j'en ai vu  m'a soufflé : j'aurai été bien en peine de dire que ce n'était pas du meilleur Uderzo. 
C'est donc très intrigué que j'ai acheté cet album.
Et sur la totalité de l'histoire c'est bluffant, Didier Conrad assure une continuité artistique époustouflante, aucune rupture avec le style d'Albert Uderzo.  
Côté scénario, c'est tout aussi réussi, je ne connaissait par Jean-Yves Ferri, mais manifestement ce scénariste gagne à l'être. 
Utilisation malicieuse des "notes de bas de page", des noms des nouveaux personnages plutôt réussis, les clins d’œil à l'Histoire : par exemple sur la perception des rayures (je vous renvoie à l'excellent livre de Michel Pastoureau sur les rayures justement), les réunions des gaulois où chacun y va de son commentaires, des commentaires qui s'enchaînent au point d'arriver à un point d'arrivée (sic) totalement absurde et souvent anachronique et très amusant. 
La reprise des "incontournables" : l’engueulade entre [b]Obélix[/b] et [b]Astérix[/b], bien dans le ton des précédents albums, la bagarre avec les romains.
L'utilisation des coïncidences improbables est bien vu et à chaque fois très drôle, c'est le moins me direz-vous pour une histoire de "gros nez", et pourtant ... ; idem pour les quiproquos verbaux : "Camomilla ? Nous cherchions une gourde et ...", les contresens et [i]tutti quanti[/i].  

Bref un album très sympa, très réussi et très drôle (selon mes critères of course). Et pour 9 €uros 50, en "grandes surfaces", c'est donné, car n'oubliez pas que les surfaces planent.

Or, donc, trêve de bavardage, voici le dossier en question :


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