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Le bureau des Atrocités

« Toute technologie suffisamment avancée est indiscernable de la magie. »
Arthur C. Clarke

Il y a un petit moment que je cherche ce qui se trouve dans ce roman, depuis que j'ai terminé la série télévisée MI-5 (Spooks) en fait. Cette excellente production de la BBC m'a donné l'envie de lire des romans d'espionnage (c'est ainsi que j'ai découvert Daniel Silva et son excellent L'Espion qui n'existait pas), et l'un dans l'autre en faisant du rangement pour un nouveau déménagement j'ai retrouvé le roman de Charles Stross que j'avais acheté au moment de sa publication française, et classé au fin fond d'un carton.
Le Bureau des atrocités ressort de ce que Francis Valéry a nommé un jour « l'esthétique de la fusion ». Ainsi Charles Stross réalise-t-il avec son ouvrage sus-cité le résultat qu'aurait pu donner la rencontre d'Howard Phillips Lovecraft et de Len Deighton.
Au demeurant, dans sa fort intéressante postface, Charles Stross n'hésite pas à dresser le portrait
« d'un des plus grands auteurs de fiction d'épouvante du XXe siècle » .... qui se révèle être, justement, Len Deighton. Un auteur plus communément connu dans notre quadrant solaire comme écrivain de romans d'espionnage. Néanmoins il ne faudrait pas oublier son excellent SS-GB (une uchronie, également sur fond d'espionnage).
HPL par Bruce Timm
Or donc, Le Bureau des atrocités mêle-t-il avec une belle réussite magie, épouvante, informatique, humour et espionnage au cœur d'une lutte qui oppose la Laverie™ aux rescapés (?) de l'Ahnenerbe .... 
Un programme sans essorage !

Commentaires

  1. hum, emballez, c'est vendu ! (faut que je le trouve, mais je vais lancer mes bouquinistes de guerre sur ses traces)

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  2. Surtout que le quatrième de la série, écrit paraît-il dans un style à la Peter O'Donnell, s'intitule... "The Apocalypse Codex" (!)

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