Accéder au contenu principal

NEXUS

Nexus est un personnage peu connu en France, il a eu droit en tout et pour tout à un recueil publié par SEMIC en 2003. Steve Rude, malgré son immense talent est tout aussi discret dans l'Hexagone (et dans le reste de la galaxie par ailleurs).
Or, donc je vous propose un dossier en trois parties sur Nexus ; il a été publié à l'origine dans le dixième numéro du fanzine BLACKOUT  en 1998.

Et je m'aperçois que Philippe & Philippe de la librairie Arkham font aussi un sujet sur NEXUS, alors si ça vous dit rendez-vous ici

Commentaires

  1. Sympa ce dossier.

    A noter que Dark Horse est en train de la rééditer en format Omnibus. Ca se présente sous forme de gros pavés en format réduit, mais avec du papier de bonne qualité et à un prix imbattable. Parfait pour tes lecteurs qui voudrait se lancer dans la lecture de cette saga ou pour ceux qui, comme moi, ont prix le train en marche et à qui il manque le début.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Salut Franck, merci de ton passage et de ton commentaire.

      Supprimer
  2. Merci pour le dossier en 3 parties! Grosse "découverte"!

    RépondreSupprimer

Publier un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Killing Joke [USA Magazine n°36]

En septembre 1988, le Joker fait la couverture de « USA Magazine », magazine publié sous la direction de Fershid Bharucha. Cette illustration est, nous dit Brian Bolland « une étude dessinée à Paris (avec des marqueurs en fin de vie, (...)). Le dessinateur italien Tanino Liberatore en a tiré une version peinte (...). »
Dans ce même numéro, en complément de la parution de l'épisode du mois de Killing Joke, alors pré-publié sous le titre de  Souriez, Jean-Paul Jennequin livre un article de  deux pages :
C'est tout pour aujourd'hui ! 
(Tous mes remerciements à Albert.)

Breach [Bob Harras / Marcos Martin]

Brève série de 11 numéros, Breach à l'immense avantage de pourvoir être lue sans connaissances préalables de ce qu'il est plus ou moins convenu d'appeler l'univers DC Comics. Envisagé comme une relance de Captain Atom, un personnage qui a notamment fait partie de l'écurie Charlton et a servi de modèle au Dr Manhattan, le personnage éponyme endossera finalement les atours du nouveau venu. 
Création de Bob Harras et de Marcos Martin, cette pourtant excellente série n'a visiblement pas été très soutenue par l'éditeur et, conséquences inévitables, n'a pas trouvé son lectorat. Je fais d'ailleurs partie de ceux qui sont passés totalement à coté.
Sacrifiée sur l'autel de la rentabilité, Breach mérite pourtant qu'on lui prête attention. 

       Le premier numéro, de 28 planches (extra-sized) donne d'ailleurs immédiatement le ton.
Plongé directement dans l'action, le lecteur découvre que l'articulation de la série se fera au travers d'un

Le jeu de la damnation [Clive Barker / Jean-Daniel Brèque]

« Rien n'est plus terrifiant que de donner à imaginer quelques abominations tapies derrière une porte, pour ne surtout jamais l'ouvrir, au risque de décevoir le lecteur. Car son imagination sera toujours plus fertile que les terribles images que s'échine à y injecter le conteur ».
Frappé au coin du bon sens, cet évangile de l'horreur dispensé depuis la ville de Providence dans l'État du Rhode Island, en 1979 par William F. Nolan, est cependant devenu obsolète depuis que des auteurs de l'envergure de Clive Barker ont mis un pied dans le genre.
« Le jeu de la damnation », traduit par Jean-Daniel Brèque en est un exemple frappant. Je dirais même que sans « les terribles images » qu'y injecte Clive Barker, ce roman ne serait pas ce qu'il est. 

            En effet le natif de Liverpool s'inspire ici d'un conte populaire bien connu, dont le titre du roman ne fait pas mystère du thème, et qui tient tout entier son intérêt dans l'imagination fertile …