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Articles

Affichage des articles du novembre, 2013

H.E.R.O. (#07 - #22)

Dans ce nouvel arc, numéros #7 & 8, (qui n'a pas été repris en recueil comme le reste des numéros de la série), Will Pfeifer s'associe avec le dessinateur Patrick Gleason et met le cadran entre les mains d'un groupe de jeunes gens dont l'ambition est de devenir les nouveaux Jackass de l'Internet. Ces deux épisodes sont vraiment réussis et très amusants, Will Pfeifer en profite aussi pour poser les amorces d'intrigues à venir. Notamment avec l'apparition d'un personnage qui a déjà eu partie liée avec le cadran, et qui prendra une place prépondérante dans la suite de la série. Mais avant cela l'artefact qui permet de devenir un super-héros va passer entre les mains d'un personnage qui lui veut devenir un super-vilain, cet arc en deux parties (#9 et 10) voit également le retour de Kano au dessin. Will Pfeifer soigne bien ses personnages, il travaille en profondeur leur caractérisation et écrit des histoires aux retournements de situation surprenan…

H.E.R.O. Pfeifer & Kano

Créé dans les années 60 pour le compte de l'éditeur étasunien DC Comics, par Dave Wood & Jim Mooney, le cadran mystique (?) qui permet à celui qui le détient de devenir un super-héros en formant le mot H.E.R.O. avec les lettres dudit cadran traverse le temps et change de propriétaire. C'est Robby Reed qui ouvre donc le bal au mitan des sixties, suivit de deux adolescent Chris King et Vic Grant dans les années 80 sous la houlette cette fois de Carmine Infantino et de Marv Wolfamn (mais pas seulement).  Cette seconde mouture a une particularité non négligeable : elle met en scène des personnages créés par les lecteurs : soit les super-héros, soit les super-vilains ; mais je reviendrai bientôt sur cet aspect dans un prochain billet. 
Au début du XXIème siècle c'est au tour de Will Pfeifer de proposer une idée pour la série à l'instigation de l'editorMike McAvennie. On pourrait dire que H.E.R.O. la série de Will Pfeifer & Kano (alias Jose Angel Cano Lopez) synthéti…

Deadpool

À l'occasion de la sortie des épisodes de Joe Kelly & Ed McGuinness dans la collection Marvel Select chez Panini, je vous propose de revenir un peu sur cette série et Deadpool avec notamment un entretien avec Joe Kelly Ed McGuinness et Matt Idelson le responsable de la série : Et pour terminer en beauté une petite pochade de Joe Kelly et Joe Cooper .....

Dial H for H.E.R.O (1981)

Si le premier concept de Dial H for H.E.R.O avec Robby Reed comme personnage principal n'a pas fait long feu, cela n'a pas empêché DC Comics de le relancer au début des années 80, mais sous une forme un peu différente. Marv Wolfman & Carmine Infantino mettent alors en scène un duo d'adolescents.
L'aventure présentée ici a paru dans le deuxième numéro de la revue Les Jeunes Titans (1982) collection Artima Color - DC - Super-star. Et en 1981 dans Adventure Comics #484.
L'incipit lui est extrait de la revue Hercule chez le même éditeur.

Dial H for H.E.R.O

En 1966 Dave Wood & Jim Mooney créent pour l'éditeur DC Comics un nouveau personnage : Robby Reed qui, grâce à un cadran de téléphone, pouvait se transformer en super-héros. C'était l'époque ou des lettres étaient associées aux chiffres sur le cadran, et le jeune Reed devait composer le mot H-E-R-O pour se transformer. Si le jeune personnage se voulait en phase avec son lectorat de jeunes lecteurs, l'innovation si je puis dire venait du fait que Robby Reed ne savait pas en quel super-héros il allait être transformé, jamais le même et sauf à une exception, jamais un super-héros de l'écurie de son éditeur. En outre la transformation n'était pas permanente.
Ceci étant dit je vous propose de lire une aventure de Robby Reed paru dans Les Vengeurs n°19 (Arédit - 1987) adaptation de House of Mystery #161 (septembre 1966) :

Frankenstein agent of S.H.A.D.E épisodes 00 à 16

Je me désolais un peu dans le premier billet sur la série de l'arrivée de l'encreur Walden Wong, dont le travail me paraissait un peu trop "lisse", un peu trop "propre" ; et qui pâtissait selon moi de la comparaison avec l'encrage d'Alberto Ponticelli. Heureusement Walden Wong est rapidement remplacé, et après deux numéros c'est Wayne Faucher qui prend la relève dans un style très proche de ce que faisait Ponticelli au début.
Le duo Ponticelli-Faucher, comme l'avait fait Ponticelli seul, tire indéniablementl’atmosphère de la série du côté d'une catégorie esthétique que l'on appelle le Sublime et dont j'ai déjà parlé ici. Le Sublime n'est donc pas quelque chose de très beau comme pourrait le laisser penser l'usage courant de ce terme, mais plutôt quelque chose qui justement s'oppose au Beau (ici envisagé en tant que disons catégorie). L'esthétique du Sublime théorisé par Edmund Burke au milieu du 18ème siécle donne une…

Frankenstein agent of S.H.A.D.E : épisodes 08-12

L'épisode 8 de Frankenstein agent of S.H.A.D.E qui voit se résoudre le cliffhanger du numéro précédent s'appuie sur l'adage "on ne fait pas d'omelette sans casser des œufs", mais certains personnages pensent surement que s'ils voient bien les œufs cassés, ils se demandent encore où est l'omelette (selon la fameuse réplique de Panaït Istrati). On voudra bien se souvenir également que le roman de Mary Shelley s'intitule Frankenstein ou le Prométhée moderne, et queFrankenstein n'est pas le nom de la créature dans le roman. Petit aparté ; j'aimerais souligner la clairvoyance de Mary Shelley qui, en faisant de la créature un assemblage de cadavres, fabrique le premier "cadavre exquis" de la littérature : dans une extrapolation de ce qu'entendaient les Surréalistes au travers de ce terme ; et anticipe ainsi l'une des visions actuelles de la technique où est pliés le temps, l'espace et l'actant comme le dit Bruno Latour.
Po…