Accéder au contenu principal

Killer Elite (2011)

Killer Elite est un film d’action (2011) inspiré d’un livre, dont l’auteur Sir Ranulph Fiennes, a longtemps dit qu’il était basé sur des faits réels. 
Intitulé The Feather Men (Les Hommes de plume) le récit a alimenté une controverse jusqu’à récemment sur la véracité des événements qui y sont relatés. La veuve d’un militaire dont la mort aurait été commanditée selon l’auteur (et qui est une des péripéties du film), a confronté Sir Ranulph Fiennes sur le sujet, lequel aurait alors admis que son ouvrage était en réalité une fiction. 
Toutefois Sir Ranulph Fiennes a été lui-même un SAS, et il a effectué une partie de son temps à Oman au Moyen Orient durant la guerre du Dofar (1964-1976), un événement qui se trouve au cœur du film. 
Ceci étant dit, Killer Elite le film, relate la mission que doit effectuer Danny (Jason Statham) un tueur de haute volée à la « retraite », pour sauver son ex-collègue Hunter (Robert De Niro). Une mission qui ne sera pas de tout repos puisqu’elle consiste à assassiner plusieurs SAS (le Special Air Service, une unité des forces spéciales britanniques) coupables selon le commanditaire de cette mission d’avoir abattu ses fils. 
Sur fond de guerre du pétrole, de barbouzerie, de société secrète, et de double jeu Killer Elite est parvenu à me distraire de bout en bout. 
Il faut dire que Jonathan Statham y est royal, de plus, son principal antagoniste, interprété par Clive Owen, est des plus consistants. 
L’action non-stop, des cascades époustouflantes, et des idées à la fois astucieuses et assez incroyables (au sens premier du terme) rythment une histoire somme toute assez simple mais en tout point divertissante.
Cette frénésie d'activités à fort taux d'adrénaline, permet de gommer les apories du scénario, qui n'apparaissent que rétrospectivement et qui sont donc, sans conséquence sur le plaisir que l'on a en regardant Killer Elite.

Commentaires

  1. Je l'ai vu l'année dernière et je partage ton point de vue sur ce film, Mister Dada !

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Le KU KLUX KLAN (3)

... Quelque soit son véritable poids idéologique ou même politique aujourd'hui, le Ku Klux Klan a déteint sur la culture de masse ; qui n'a pas entendu parler de la célèbre marque de cigarettes  Marlboro et des trois "K" présents sur son paquet, d'un homme qui en regarde un autre pendu (dont on ne verrait que les jambes), et sur la troisième image : la silhouette d'un Klansman ...  (liste non-exhaustive) . Marlboro n'est d'ailleurs pas la seule marque de cigarettes à avoir eu droit à des investigations sur la signification du design de son paquet de cigarette, Camel aussi. Dés les débuts du Klan , le bruit court que ces cavaliers "surgis hors de la nuit" sont les fantômes des soldats Confédérés morts au combat, des soldats qui ayant vendu leur âme au Diable sont de retour ici-bas et annoncent l'Apocalypse. Le nom même du groupuscule a longtemps était entendu comme le bruit que fait la culasse d'un fusil lorsqu'on l...

The Words

... The Words ( Les Mots ) est un film qui avait tout pour me séduire : le roman en tant qu'élément principal, des acteurs que j'aime bien ; D ennis Q uaid, J eremy I rons, J . K . S immons et B radley C ooper. Éléments supplémentaire l'histoire se révèle être une histoire dans l'hisitoire. Ou plus exactement un roman à propos de l'écriture d'un roman, écrit par un autre ; entre fiction et réalité.  Je m'explique. Clay Hammon fait une lecture public de son dernier livre The Words dans lequel un jeune auteur, Rory Jansen , en mal de reconnaissance tente vaille que vaille de placer son roman chez différents éditeurs. Cet homme vit avec une très belle jeune femme et il est entouré d'une famille aimante. Finalement il va se construire une vie somme toute agréable mais loin de ce qu'il envisageait. Au cours de sa lune de miel, à Paris , son épouse va lui offrir une vieille serviette en cuir découverte chez un antiquaire, pour dit-elle qu'...

Juste cause [Sean Connery / Laurence Fishburne / Ed Harris / Kate Capshaw]

« Juste Cause 1995 » est un film qui cache admirablement son jeu.             Paul Armstrong , professeur à l'université de Harvard (MA), est abordé par une vieille dame qui lui remet une lettre. Elle vient de la part de son petit-fils, Bobby Earl , accusé du meurtre d'une enfant de 11 ans, et qui attend dans le « couloir de la mort » en Floride . Ce dernier sollicite l'aide du professeur, un farouche opposant à la peine capitale.   Dès le départ, « Juste Cause 1995 » joue sur les contradictions. Ainsi, Tanny Brown , « le pire flic anti-noir des Everglades », dixit la grand-mère de Bobby Earl , à l'origine de l'arrestation, est lui-même un africain-américain. Ceci étant, tout le film jouera à remettre en cause certains a priori , tout en déconstruisant ce que semblait proposer l'incipit du film d' A rne G limcher. La déconstruction en question est ici à entendre en tant que la mise en scène des contradictions de situations ...