dimanche 10 avril 2016

Almuric (Howard/Thomas/Conrad) 2

Source
... Vous pouvez voir ci-contre la page, extraite du numéro d'avril 1939 du pulp magazine Weird Tales, qui annonce l'arrivée du roman de Robert E. Howard dans ses pages (Pour en savoir +).

Si Almuric a été originellement publiée (en bande dessinée) entre l'été 1980 et avril 1981 dans les pages d'Epic Illustrated, cette histoire a aussi bénéficié d'une édition en recueil (trade paperback) mais chez l'éditeur Dark Horse (1991), dont voici la couverture (souple) :
Illustration de Tim Conrad  
Une suite intitulée Ironhand of Almuric toujours de Roy Thomas mais avec cette fois-ci Mark Mitchell au dessin sera publiée en 1991 par le même éditeur (4 numéros).
Mais l'aventure éditoriale d'Almuric ne s'arrête pas là ; ou plutôt commence ailleurs.
À l'origine, l'histoire de Thomas & Conrad aurait dû paraître dans le magazine anthologique Marvel Premier (1972-1981), sous le titre de Warrior of the Lost Planet, un magazine qui a accueilli dans ses pages la transformation du personnage Him en Warlock, Dr Strange ou encore des personnages beaucoup moins connus tels que Woodgod ou encore La légion de la Liberté, voire le Dominic Fortune de Chaykin.
C'est finalement dans Epic Illustrated (qui devait s'appeler Odyssey à l'origine, j'y reviendrai) le "pendant marvelien" si j'ose dire du magazine Heavy Metal (lui-même édition américaine de l'hexagonal Métal Hurlant, du moins dans un premier temps) que sera publiée Almuric.
Voilà pour le parcours éditorial ma foi pas banal des aventures du viriloïde Esau Cairn, téléporté sur la sauvage planète Almuric .... 

Avant de vous proposer la deuxième livraison de ses aventures je voudrais que nous nous arrêtions sur le lettrage de cette BD. 
Si le lettreur de la version originale (pas plus que la française ceci dit) n'est pas mentionné il n'en demeure pas moins que son travail est excellent & mérite notre attention ; mais surtout pour ce qui nous intéresse ici : l'éditeur de Tourcoing qui n'avait pas la réputation de soigner le lettrage de ses bandes dessinées y apporte pour le coup un soin tout particulier ; à tel titre qu'il est difficile de faire la différence entre l'édition originale et la sienne :
Cliquez
Sauf, assez inexplicablement pour les phylactères où l'on revient au lettrage mécanique bien connue des éditions Artima/Arédit.

Voilà pour la mise en perspective. [-_ô]
  

















Il va sans dire que pour lire les pages il faut cliquer dessus.

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