vendredi 6 décembre 2013

The Agent/The Berlin File

Berlin de nos jours.
Un agent nord-coréen se retrouve au cœur d'une confrontation qui implique la C.I.A, le Mossad, des terroristes arabes, la Corée du Sud, des agents de son propre pays, et sa femme, une interprète de l'ambassade. 

The Berlin File alias The Agent est un film qui fait partie de ceux dont il faut en savoir le moins possible ; pour vous en donner une idée je dirais que c'est La Taupe (l'adaptation du roman de John le Carré - 2011) avec du muscle et des munitions.
Le film de Ryoo Seung-Wan combine la solidité des intrigues en forme de matriochkas des meilleurs films d'espionnage (voire des meilleurs romans du genre) avec la vitalité et l’énergie qu'apportait un acteur comme Bruce Lee.
D'une certaine manière The Agent m'a aussi fait penser à ces polars américains des années 70 : sec, nerveux, avec des personnages aux abois.
En tout cas j'ai été tellement impressionné par The Berlin File que je vais m'intéresser de plus prés à la filmographie de Ryoo Seung-Wan. Ceci dit, l'interprétation n'est pas en reste non plus.
En définitive, un film à découvrir (si ce n'est déjà fait).

4 commentaires:

  1. J'aime beaucoup City of violence, dans lequel Ryoo Seung-Wan tient aussi un des rôles principaux très physiques, et Crying Fist, où il fait tourner son frère et Choi Min-Sik. Arahan est très divertissant aussi, plus rigolard mais pas dénué d'intérêt pour autant. Ce dernier serait une bonne inspiration pour développer correctement Dragon Ball au cinéma, d'ailleurs.

    J'ai du retard sur les nouveaux films du réalisateur, mais je vais rattraper ça.

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    1. Oui City of Violence est pas mal, même si je l'ai moins aimé que Berlin File.
      Mon prochain sur la liste c'est The Unjust.

      En tout cas merci de ton passage, et je note les films que tu mentionnes. [-_ô]

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    2. Je viens de voir The agent et c'est effectivement un excellent film, porté par un scénario dense aux multiples rebondissements et un rythme nerveux. Excellentes chorégraphies de Jung Doo-Hong pour les scènes de combat, qui s'est inspiré du Taekwondo et du Krav Maga pour se rapprocher le plus possible du close combat nord coréen, dont il n'y a que peu de documentation à disposition. D’ailleurs, les bonus du film et le making-of sont éclairants sur les challenges surmontés par Ryoo Seung-Wan pour son premier film tourné à l’étranger (rien que la préparation du combat final et les multiples versions préparées en amont, c’est quelque chose).

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