dimanche 31 octobre 2010

Arcanes (6)



Cette nuit d'Halloween me semble être le moment propice pour commencer Everville de Clive Barker .....

samedi 30 octobre 2010

Starman


... Si je me souviens bien, j'ai découvert Starman au travers d'un article de la revue SCARCE puis,  par la lecture du recueil JSA : The Golden Age j'ai fait la connaissance de James Robinson, et me voilà en train de lire les aventures de Jack Knight.
Dans son article Jean-Philippe Renoux disait beaucoup de bien de cette série, et après avoir sérieusement entamé le 2ième omnibus édité par Panini je suis tout à fait d'accord avec lui. Déjà The Golden Age était une mini série extrêmement réussie, un augure de bon aloi me direz-vous certes !


... Or donc, c'est avec le dessinateur Tony Harris que James Robinson officie sur Starman, Harris est toutefois secondé par moults dessinateurs lors d'histoires se déroulant dans le passé par exemple ou pour recréer une ambiance particulière (je pense à l'équipée avec le Sandman). Car Starman n'est pas l'histoire d'un super-héros, ou plutôt pas seulement. C'est aussi l'histoire d'une ville Opal City et de ses habitants, l'une des forces du scénariste c'est d'ailleurs d'avoir créé tout un environnement tant architectural qu'humain à Jack Knight.

 

La collaboration entre Harris et Robinson marche du tonnerre, les thèmes abordés sont variés et admirablement traités - ainsi certains épisodes sont-ils particulièrement bavard qu'à cela ne tienne, ils ne sont jamais ennuyeux bien au contraire : Robinson est un fin dialoguiste, qui par ailleurs  joue sur la manière de raconter les différentes aventures du super-héros d'Opal City de façon magistrale.

Starman est une série de très haut niveau que l'éditeur Panini traite avec beaucoup d'égards en proposant de somptueux omnibus. La traduction est réalisée quant à elle par Jérémy Manesse, un gage de qualité me suis-je laissé dire. 



En cadeau Bonux©, une aventure de Starman, où le héros d'Opal City fait équipe avec Hellboy ....

Cette aventure a été proposée dans le recueil publié par SEMIC et intitulé Rencontre (2004). Au scénario on retrouve James Robinson et à la traduction Stéphane Deschamps et Marie-Constance Théodossiou.


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vendredi 29 octobre 2010

Telephoneme

Les mots construisent l'espace qu'on habite ...

... Alan Moore avait raison de propager le mème d' Aleister Crowley : "La magie est une maladie du langage", les chercheurs de la Voice Research Library ont mis à jour des preuves irréfutables selon lesquelles les lettres de l'alphabet contiennent des sons qui influencent l'inconscient.

Ainsi la phrase Never kill a snake with your bare hand contient-elle un mélange phonétique qui place dans notre inconscient une formule (un sigil dirait un magicien) induisant une sensation d'euphorie et de léthargie nous rendant très réceptif à la manipulation cérébrale.


video

On peut voir la vidéo en HD ici.

jeudi 28 octobre 2010

Jean De La Hire

... Je viens de recevoir aujourd'hui l'ultime numéro de la Brigade Chimérique, profitant de l'arrivée de ce 6ième tome permettez-moi de vous proposer le portrait de Jean De La Hire, le créateur du Nyctalope.

 
Un portrait extrait du numéro 3 de la revue Fiction, février 1954 ...


Pour les amateurs, Filo Loco, un homme qui aime le catch et les chocolats a mis en ligne quelques couvertures de la revue Fiction et c'est ici.

mardi 26 octobre 2010

Prolégomèmes acoustiques


Comics Parade n° 5
... Prolégomèmes acoustiques au dernier volet de la série de Jack Kirby, New Gods .....

(La suite demain bientôt ... )

lundi 25 octobre 2010

Inception



... Inception tient à la fois de l'art culinaire et du bricolage. De ce dernier il a ce caractère postmoderne qui allie l'emprunt, la permutation, l'inversion et la restructuration {citons pêle-mêle : Philip K. Dick, Jorge Luis Borges, Windsor Mc Cay ..., le film de casse, ou encore l'espionnage à la Mission : Impossible,  sans oublier la mémétique} ; de l'art gastronomique il propose l'homogénéité macroscopique de la mayonnaise, sauce qui transcende son mélange pourtant hétérogène.
Cette rencontre improbable entre La pensée sauvage et une sauce froide sous la houlette de Christopher Nolan est architecturée sous le signe du baroque, dont on sait que la caractéristique est sans nul doute le pli qui va à l'infini (Gilles Deleuze), et dont l'exemple emblématique dans le cas présent est certainement le titre lui-même dont on peut déplier sinon à l'infini du moins de multiples fois les significations possibles et/ou probables.

Inception est l'un des meilleurs films qu'il m'a été donné de voir cette année et dont je sais déjà que je le reverrai ....

dimanche 24 octobre 2010

Docteur Strange, la fiche !

Strange Special Origines n°139

People are strange : The Doors

PLUS ! une aventure du Docteur Strange par Marie Severin & Stan Lee

samedi 23 octobre 2010

Docteur Strange


La vie est pleine d'informations qui refusent de passer par les circuits traditionnels du savoir

Un magnifique Docteur Strange qui fête  les 1 an d'Ici, je suis ailleurs.

vendredi 22 octobre 2010

jeudi 21 octobre 2010

New Gods (4)

... Ainsi de l'œuf de Colomb sont nés deux mondes, d'un côté celui des indiens dont nous dit John Smith en 1607 : [..] Partout les gens nous accueillirent aimablement, dansant et nous fêtant avec force fraises et mûres, du pain, du poisson et autre richesse de leur région [..]. Arrivés à Arsatecke, nous fûmes reçu le plus aimablement du monde par celui dont nous supposions qu'il était leur Roi [.]. Nos provision étant épuisé au bout d'une vingtaine de jours, les indiens nous offrirent quantité de blé et de pain cuit [..] (Le Nouveau Monde Lauric Guillaud).

La progéniture d'Apokolips ?

Et de l'autre, la ville de Jamestown qui fut édifiée sur le territoire d'une confédération indienne conduite par le chef Powhatan. [..] Lorsque l'été revint, le gouverneur de la colonie fit demander à Powantan de restituer les fugitifs (des membres de la colonie qui étaient allés chercher refuge chez les indiens durant la famine de 1610). Le chef indien, selon les propres récits des anglais, n'exprima [..] que des "propos plein d'arrogance et de mépris". Un groupe de soldats fut alors chargé de "prendre une revanche". Ils attaquèrent un village, tuèrent une quinzaine d'Indiens, brulèrent les habitations et saccagèrent les cultures de maïs. Ensuite il se saisirent de la reine de la tribu et des enfants, les firent monter dans leurs embarcations et, pour finir, jetèrent les enfants par-dessus bord "en leur faisant sauter la cervelle tandis qu'ils étaient dans l'eau". Enfin, la reine fut emmenée et poignardée. (Une histoire populaire des États-Unis par Howard Zinn).

Comics Parade n°1

Revoyons l'action au ralenti .....



Sans oublier que ...


Comme on peut l'entendre et le lire, ce sont deux mondes, deux visions du monde qui vont s'affronter sur ce nouveau continent.

Comics Parade n° 5

D'un côté le peuple du Taureau, de l'autre celui du Bélier dont l'un des enjeux de l'affrontement est la Frontière, dans son acceptation Étasunienne,  à savoir la limite qui sépare le Settlement de la Wildernes mais aussi l'idée conceptuelle de la conquête. 

La Frontière c'est les terres vierges de l'innocence et du paradis perdu, l'image de la civilisation pastorale idyllique par opposition à l'univers urbain aliénant (L'aventure du Pionnier sur la Frontière - Jean-Paul Brun).

Cette Frontière dont la série de Jack Kirby a gardé un "morceau", le Mur :


Outre les nombreux points communs déjà énumérés que la série New Gods partage avec la conquête du Nouveau Monde, il en reste au moins encore un, et non des moindres. 

... En 1608 la première rencontre officielle a lieu entre les Anglais et Powhatan (le père de Pocahontas) et au terme d'un accord deux jeunes garçons font l'objet d'un échange entre les deux communautés : le jeune Thomas Savage partira vivre chez les Indiens tandis que le jeune Namontack viendra séjourner chez les blancs. On espère ainsi renforcer les liens entre l'Ancien et le Nouveau Monde. 

Une situation que ne manqueront pas de  reconnaitre les lecteurs de la série de Jack Kirby. 

Le peuple du Bélier a-t-il domestiqué celui du Taureau ?
... La question qui reste en suspend demeure la raison qui pousse Jack Kirby à l'orée des seventies, à "bricoler" une nouvelle mythologie où des pans entiers de l'histoire des Etats-Unis, les fondements de son identité (sa mythologie justement), se trouvent si manifestement ombiliqués ???

Question que je me propose de tenter élucider prochainement.   

(À suivre ...)

mercredi 20 octobre 2010

mardi 19 octobre 2010

New Gods (3)

Comics Parade n°1
... Les premiers colons comme les émigrés arrivés plus tard de l'Europe se dirigeaient vers l'Amérique comme vers le pays où ils pouvaient renaître, et y recommencer une vie nouvelle analyse Mircea Eliade dans La Nostalgie des Origines. Dans cette "nouveauté" - qui est un désir à structure religieuse (ibid)  - on espère une re-naissance, une vie nouvelle : New England, New York, New Haven, dans un New World peuplé de ....


Ce Nouveau Monde situé dans la Quatrième Partie de la Terre est le lieu fantasmatique des nouveaux commencements pour les colons, comme a pu l'être le Fourth World pour Jack Kirby lors de son arrivée chez son nouvel éditeur : DC Comics.

Chaque enfant recommence le monde
H.D. Thoreau

Vous aurez par ailleurs remarqué une filiation "paternelle" certaine entre les Pilgrim fathers (les Pères pèlerins), les Founding fathers (les Pères fondateurs) et le Highfather (le Haut père) de New Genesis. Une vraie fête des pères cette histoire.

... Dans le billet précédent je proposais que les New Gods étaient une mythologie américaine envisagée souvenez-vous, sous l'angle du "bricolage". L'un des emprunts majeurs est sans nul doute la vision des Puritains qui oppose  d'un côté la wilderness ce lieu où habitent les bêtes sauvages et les indiens, ces forêts sombres où l'on ressent la terreur archaïque ; et de l'autre le settlement (l'enclos) de la Parole sainte, l'enclos civilisé. D'un côté l'Ouest sauvage, de l'autre l'Est cadastré. Un dualisme que l'on retrouve selon moi dans l'opposition entre New Genesis et Apokolips.

Cependant ne soyons pas trop prompte à placer New Genesis du côté du settlement autrement dit la colonie & la civilisation, et Apokolips du côté de la wilderness, la nature à l'état sauvage ; car si l'Amérique est souvent décrite comme un nouvel Éden (à l'époque), imaginons ce qu'a dû être la vision de l'Angleterre en 1616 pour Pocahontas traversant Londres :

Q'Orianka Kilcher / Pocahontas

On imagine la stupeur des Indiens, assourdis par le vacarme de la ville, contemplant les rues bondées et les maisons de cinq ou six étage. [..] Peut-on imaginer les odeurs de la cité, provenant de la suie des cheminées et de la combustion générale du charbon, sans parler de celles du crottin de cheval, du fumier sur les voies et des innombrables fosses d'aisance situées derrière les maisons ? Londres n'est qu'un cloaque.
Le Nouveau Monde autopsie d'un mythe Lauric Guillaud
Une description qui doit rappeler des souvenirs aux lecteurs des New Gods, mais ce n'est pas tout....
Que dire de ce qui se déroule à Jamestown entre septembre 1609 et mai 1610.

"Comble de l'absurdité, les colons (victime de la famine) commencèrent par brûler leurs propres habitations ; ils mangèrent leur cheptel, leurs animaux de compagnie, traquèrent les souris, les rats, retournèrent la terre pour y chercher des racines. Même les morts n'étaient pas en paix. Les colons s'attaquèrent aux corps de leur semblables. Un grand nombre d'Anglais se nourrirent en effet de cadavres. Certains allèrent jusqu'à déterrer le corps d'un indien tué quelques jours plus tôt pour assouvir leur faim."il y en eut même, écrit Percy, qui lapaient le sang qui coulait du corps de leurs semblables affaiblis"."(Ibid)

    
Deux aperçus plutôt apocalyptiques de la civilisation, n'est-il pas !?


     
(À suivre ...)

lundi 18 octobre 2010

New Gods (2)


... Si comme l'écrit Jean-Paul Jennequin [..] Ces "nouveaux dieux" en dépit de leur costumes bariolés et de leurs noms bizarres, sont bien les anges et les démons qui ont remplacé les divinités païennes avec l'avènement du christianisme [..], il me semble toutefois que New Gods est en partie aussi, une mythologie indéniablement américaine.

Comics Parade n°5
...Commençons par nous intéresser aux premiers temps de ce continent, du moins ceux d'après la "Découverte".

Le hasard n'est que la volonté des dieux
qui veulent garder l'anonymat.
Professeur Daniel Damian

... Au XVIième siècle un jeune moine cosmographe du nom de Martin Waldseemüller baptise le Mundus Novus du nom d'America mais surtout (pour ce qui nous intéresse ici), ce Nouveau Monde est mentionné dans la réédition de la Cosmographia de Ptolémée - ouvrage pour lequel ce jeune moine est chargé du tracé des nouvelles cartes -  sous l'appellation de Quatrième Partie de la Terre !

Cette Quatrième Partie de la Terre ne me semble guère éloignée du Quatrième Monde (The Fourth World), sous-titre sous lequel paraitront les quatre (premières) séries de Jack Kirby chez DC Comics. Ce rapprochement "homonymique" est bien sûr placé sous la jurisprudence de la synchronicité ou, occurrence simultanée d'au moins deux événements qui ne présentent pas de lien de causalité mais dont l'association prend un sens pour la personne qui les perçoit.
   
Comics Parade n° 1

...Or donc, cette Quatrième Partie de la Terre va développer toute une mythologie à partir de l'arrivée des Puritains, deuxième acte fondateur du Nouveau Monde après sa reDécouverte par Christophe Colomb.

PILGRIM FATHERS

L'expression "Pilgrim Fathers" réfère aux cent deux puritains qui débarquèrent du Mayflower en 1620. Par extension, elle englobe également les autres puritains qui allaient débarquer dans les années suivantes et fonder des villes comme Salem, Boston, Plymouth, etc.

On remarque dés à présent une rivalité inscrite dans le phénotype même des États-Unis : ce n'est pas Christophe Colomb qui donne son nom à ce nouveau continent qu'il a "découvert", mais son rival Amerigo Vespucci. Vous le savez déjà cette rivalité ne restera pas qu'intellectuelle, l'Amérique va devenir le théâtre d'opérations de deux conceptions du monde ...

Frank Esseme & John Richto

(À suivre ... )

dimanche 17 octobre 2010

New Gods

... En relisant la série de Jack Kirby, j'ai vu apparaître un aspect de la mythologie créée par le King pour l'éditeur DC Comics qui jusque-là m'était resté occulte. Permettez-moi de vous le proposer.


... Afin de présenter la série j'emprunte à Harry Morgan & Manuel Hirtz in Les Apocalypses de Jack Kirby (Les moutons électriques éditeur) :
"Les dieux anciens sont morts dans un ultime affrontement, qui évoque très fortement le Ragnarök, le crépuscule des dieux dans la mythologie nordique, que Kirby a mis si souvent en scène dans Thor. Un survivant du panthéon défunt à donné naissance à deux races. La première vit sur New Genesis, monde idyllique où règne la concorde et l'harmonie. La seconde habite Apokolips, monde ténébreux, dédié à la fourberie et à la malfaisance. [..]

New Gods - Comics Parade #1
La Genèse 25.23
Et l'Éternel lui dit : Deux nations sont dans ton ventre, et deux peuples se sépareront au sortir de tes entrailles ; un de ces peuples sera plus fort que l'autre, et le plus grand sera assujetti au plus petit. 

... Quand en 1970 Jack Kirby part chez l'éditeur DC il saute sur l'occasion qui lui est offerte de se consacrer à un thème qui lui tient de plus en plus à cœur : les dieux sur Terre nous dit Jean-Paul Jennequin. Kirby reprend alors les éléments des mythologies qu'il a auparavant traitées chez Marvel mais dans une création originale.
Originale certes, mais une "mythologie chrétienne" analyse encore Jean-Paul Jennequin (Les Cahiers de la BD n° 78).



... La présentation de la série étant faite, il me semble utile avant de poursuivre de préciser que New Gods est par ailleurs une belle illustration de ce que Claude Lévi-Strauss a appelé le "bricolage" dans la pensée humaine, et plus particulièrement dans la pensée mythique.
À travers cette notion Lévi-Strauss souligne que les mythes sont créés par emprunts, permutation, ou encore restructuration de mythes préexistants. Le syncrétisme n'est plus alors  la forme dérivée mais la forme normale, inévitable du mythe.
Ce qui fait écrire à Jean-Bruno Renard : "On peut même se demander si toutes les combinaisons ne tendent pas à se former un jour, y compris les plus insolites, pour vivre leur vie, d'éphémère à millénaire".

Si en matière de création insolite, New Gods ne démérite pas me semble-t-il  nous verrons que la série illustre aussi dans une certaine mesure le concept de contagion des idées évoqué par J-B Renard. 




(À suivre.... )

samedi 16 octobre 2010

Apokolips

Comics Parade n° 7
(Click droit)

(Bientôt..)

vendredi 15 octobre 2010

jeudi 14 octobre 2010

Following


... Écrire un billet sur Following tient (dans la mesure de mes modestes moyens) de la quadrature du cercle ; en dire le moins possible tout en en disant quelque chose, puisque si je n'en dis rien il n'y a pas de billet et si il n'y a pas de billet vous ne saurez peut-être pas qu'il vaut mieux ne rien savoir de Following  pour l'apprécier pleinement, vous suivez !?.


Cependant j'aimerais vous faire part que j'ai failli ne pas le terminer, à cause de son rythme lent et disons hypnotique. Heureusement sa longueur ( 1 heure 10 environ) joue en sa faveur.
En conclusion si vous en avez la possibilité, tentez l'expérience vous risquez de ne pas être déçus.

mercredi 13 octobre 2010

mardi 12 octobre 2010

When you're strange


... Revoir une nouvelle fois Apocalypse Now a encore été un plaisir, d'autant que plus le temps passe et plus j'utilise ce que Freud appelait l'attention flottante, apportant de nouvelles dimensions à ce film ; et tout en le regardant je me disais que Coppola avait réussi là où  Kounen avait échoué avec son Blueberry.
 

Bref, il n'en demeure pas moins que le film de Coppola reste dans mon esprit attaché au groupe The Doors et, ni une ni deux je me suis regardé When you're strange le documentaire de Tom DiCillo.


Bonne pioche aurait dit Descartes ...


... Bien qu'appréciant les Doors je ne suis pas un pur aficionado, et j'ai été enchanté par les images d'archives que j'ai découvertes, la narration du documentaire est faite par un Johnny Deep à la diction irreprochable, et Tom DeCillo insère quelques doigts de fiction plutôt bien vus, des images d'actualités, coulisses de concerts ; en deux mots un film rondement réussi.

Car si When you're strange fait la part belle au chanteur du groupe, Tom DeCillo  n'en néglige pas pour autant les autres membres du groupe Ray Manzarek, Robby Krieger ou John Densmore, voire Paul Rothchild le producteur.


Pour terminer un extrait de la musique que l'on trouve dans ce documentaire, alors elle est pas belle la vie !?





Prochaine étape, revoir le documentaire Au cœur des ténèbres l'apocalypse d'un metteur en scène, making of  d'Apocalypse Now, que j'avais eu le plaisir de voir en salle alors que je trainais sur Paname à l'orée des nineties.