vendredi 30 décembre 2011

Fantômas a 100 ans

... Comme le rappelle fort justement l'émission de Culture Prohibée, Fantômas a cent ans cette année. Francis Lacassin invité de Patrice Gélinet aux alentours de 2006 nous dresse un portrait de ce personnage et de ses créateurs.
Sous le masque:
https://rapidshare.com/files/2052771617/souvestrallain.mp3

jeudi 29 décembre 2011

Stan Lee Story

STANLEY MARTIN LIEBER
... Stan lee qui était le neveu ou le cousin de l'épouse de Goodman travaillait depuis déjà quelques années chez son parent. Né le 28 décembre 1922, le cousin Stan avait été témoin des jeunes années de la firme. Il était déjà là quand, pendant la guerre, les comics de Timely, s'étaient arrachés par million d'exemplaire. Arrivé à l'âge de seize ans et demi, avec déjà une petite expérience dans le journalisme, il avait travaillé avec Simon et Kirby qui réalisaient les aventures de Captain America. Sans véritable poste organique le bouillant jeune homme faisait tout ce qu'on lui demandait et savait se rendre indispensable. Qu'il faille tailler les crayons ou bien aller chercher les sandwiches ..
... Quand les deux compères abandonnèrent Marvel pour DC, Stan Lee se retrouva seul dans les bureaux désertés. Goodman, faute d'avoir quelqu'un d'autre sous la main, lui confia la responsabilité de s'occuper du département comics, malgré son jeune âge et son manque d'expérience ! [..]

Extrait de Stan "The Man" Lee par Francis Saint Martin. Editions de l'Hydre. 1999

... Pour ceux qui auraient manqué le documentaire qu'a consacré la chaîne de télévision SYFY au sémillant scénariste, séance de rattrapage ...

Stan Lee Story:
https://rapidshare.com/#!download|114p12|2880340045|stan_lee_story_00013.AVI.AVI
Merci à Darkconsul & à la TeamCH.

mercredi 28 décembre 2011

Happy Birthday Stan !

... Aujourd'hui Stan Lee a 89 ans ; joyeux anniversaire man !


Et grâce à ODKIN LE IMMI je suis en mesure de vous proposer (si tant est que vous ne l'aviez pas déjà écouté) l'émission Mauvais Genres du 24 janvier 2004 contenant un entretien avec Stan the Man !

Excalibur !


Mauvais Genres
http://www.megaupload.com/?d=P6V8LWZ3

mardi 27 décembre 2011

Mission : Impossible (Trois)


... Mission : Impossible est typiquement le genre de franchise qui repose sur ce que l'on appelle  "l'inflation dramatique" (Cf. Brian Stableford) : dans le cas qui nous préoccupe : des procédés technologiques de plus en plus pointus, et des agents dont le niveau de technicité, l'adresse et les ressources sont tout simplement surhumains. Sans oublier un adversaire à la hauteur. Ici, c'est tout simplement l’ennemi numéro un de la Terre!!! (Du moins c'est ce que laisse entendre le portrait que l'on fait de lui)  Mission : Impossible 3 apporte sa touche personnelle au concept, une esthétique bling-bling du plus mauvais aloi.

Cependant "l'inflation dramatique" à son revers, ainsi dans ce troisième film de la série après avoir brillamment capturé l’ennemi numéro un du genre humain (pas moins), "on" décide de le convoyer en empruntant un parcours qui traverse un pont (la couille dans le potage qui permet à l'histoire de rebondir, et au film de durer deux heures), et pas un petit pont non patapon , un de ceux qui font passer celui de Tancarville pour une aimable miniature. Et ce, sans aucun soutient logistique maritime et/ou aérien. Du grand n'importe quoi compte tenu du niveau d'aptitude supposé des agents à la vue de leurs exploits précédents. Et le pire reste à venir, car non seulement le prisonnier s'échappe mais dans la seconde qui suit il réussit à enlever la femme du héros ... un agent que son propre camp capture en retour avec un déploiement de force et de célérité qui aurait été bien utile sur le pont précédemment cité.
Ajoutons que le spectateur a toujours une longueur d'avance sur le scénario  et que le sérieux avec lequel tout ça est joué devient tout simplement risible.

... En apprenant que la série télévisée allait passer du petit au grand écran j'avais été plutôt intéressé à l'époque, c’était avant de voir qu'on s'était dépêché de faire occire tous les membres de l'équipe pour laisser les coudées franche à un seul agent Ethan Hunt. C'est-à-dire renier complètement le concept même de Mission : Impossible. Un comble !
Malgré cette déconvenue, j'ai tenté l'aventure du deuxième film principalement pour voir ce qu'allait en faire John Woo ... John qui ? John Woo ! (Ahaha c'est amusant).
Bon, ben je me suis arrêté à la chorégraphie des voitures.

Or donc, c'est une lisant une critique extrêmement positive du dernier film de la franchise que je me suis repris au jeu en décidant finalement de voir ce troisième volet. Bilan c'est toujours aussi mauvais : un scénario qui doit tenir en deux lignes, le tout joué avec un sérieux qui a dû plaire à l’accessoiriste en charge des manches à balai. Non sérieusement ça n'a rien à voir avec la série télé ; à se demander pourquoi avoir choisi d'en reprendre le titre ? 


Mais si vous voulez mon avis il reste un espoir pour ceux qui ont aimé la  série télévisée de Bruce Geller : regarder Inception la meilleur adaptation cinématographique de Mission : Impossible.
      
Merci à Aretha Franklin, à Noir Désir & à DJ Zebra pour l’illustration musicale de ce billet.

dimanche 25 décembre 2011

Joyeux Noël !



En ce jour de Noël, permettez-moi de vous proposer Une Histoire de Noël extraite de l'excellente émission (aujourd'hui disparue) 2000 ans d'histoire de Patrice Gelinet.  



... En outre, vous trouverez une histoire du Père Noël écrite par mes soins ici et .


vendredi 23 décembre 2011

RASPOUTINE



... J'imagine que vous connaissez la résistance qu'a montrée Raspoutine au moment de passer de vie à trépas, toutefois cette résistance surhumaine a fini par céder. Imaginez maintenant que l'on procède à un ECG sur la dépouille mortelle du moujik. Le tracé de l'électrocardiogramme serait d'une platitude désolante, ce rythme ou plutôt cette absence de rythme est celui imprimé au film de Josée Dayan.
En outre l'univers de la Russie tsariste du début du XXième siècle tel que proposé ici semble avoir banni la relation dite "de cause à effet" en faveur de l’ellipse et du raccourci ; un choix qui accentue malheureusement l'impression de vacuité induite par le rythme languide de la mise en scène.


Une bonne partie de l'histoire se concentre sur le complot qui vise à éliminer Raspoutine, et le film est à l'image de ces conspirateurs en peau de lapin qui fomentent la chute du moujik avec si peu de conviction que ce n'est pas étonnant que l'éminence grise de la Tsarine ait mis tant de temps à mourir. Par contre le téléspectateur risque de mourir de rire en voyant la scène où deux comploteurs tentent de recruter un tueur. S'il n'est pas mort d'ennui avant diront les mauvaises langues.
Reste un Gérard Depardieu d'autant plus convaincant que la vie de débauche que l'on prête au mystique russe ne lui est pas totalement étrangère me suis-je laissé dire. 
... Or donc, si Raspoutine n'est pas une Bérézina cathodique totale il est très loin de proposer un divertissement à la hauteur de la légende de l'aventurier russe. Néanmoins, il a réussi à relancer mon intérêt pour le personnage, un intérêt que je vous propose de partager grâce à l'émission de Stéphane Bern  consacrée au starets en attendant la diffusion du film de Josée Dayan.

Secrets d'histoire:
http://rapidshare.com/files/879900296/Secrets%20d'histoire%20Raspoutine.avi

jeudi 22 décembre 2011

mardi 20 décembre 2011

Marvel 14

Le Marvel numéro 14 a-t-il existé ? Sous quelque forme que ce soit ? Des exemplaires auraient-ils pu être sauvés avant la destruction demandée par la censure ?

... Pour ceux qui ne l'auraient pas encore vu, je vous propose l'excellent documentaire (dans sa version de 26 50 minutes) de Philippe Roure et Jean Depelley diffusé sur la chaîne de télévision Syfy .

Marvel 14:
http://rapidshare.com/files/2262177294/M14.rar
Et pour votre plaisir voici le mythique numéro 14 découvert par un amateur éclairé :

CBR:
http://rapidshare.com/files/3882069934/Marvel%2014.rar
... qu'il en soit remercié.

dimanche 18 décembre 2011

Je suis vivant et vous êtes morts

"La scène a l'étrangeté d'un cauchemar. Filmée par la télévision roumaine, elle a été diffusée sur les chaînes françaises le soir du 26 décembre 1989. Je l'ai vue, médusé, avant de partir réveillonner à Prague [..]. Dans les mois qui ont suivi, d'autres signaux bizarres sont venus de Roumanie. [..] À l'heure de la dinde et du foie gras, les journaux télévisés montraient, sortis de fosses hâtivement creusées, des cadavres squelettiques, terreux, en pyjamas rayés [..]. Or il s'est révélé, premièrement que les cadavres, quelques dizaines au plus, avaient été déterrés pour les caméras au cimetière de Timisoara où ils reposaient après être morts de leur belle mort, deuxièmement que les tueurs de la Securitate, loin de procéder à une génocide suicidaire, s'étaient beaucoup plus sagement reconvertis comme cadre du Front de salut national, le parti du nouveau président Ion Iliescu [...], les élections du mois de mars 1990, qui lui ont donné une large majorité ont justifié le mot cruel décrivant les Roumains comme le seul peuple dans l'histoire à avoir librement élu des communistes. Tout cela m'intriguait tant que je suis allé, ce printemps-là, faire un reportage en Roumanie [..].
La Roumanie postrévolutionnaire m'a fait l'effet d'un Disneyland de l'Unheimliche (de l’inquiétante étrangeté ndr). [..] Après deux semaines passées à perdre pied dans cette fondrière de mensonges et de calomnies, j'étais mûr pour entendre les impressions d'un vieux Roumain exilé depuis trente ans en France [..]. Mon peuple n'était pas comme ça, je vous assure. Ce n'est pas mon peuple. Je ne comprend pas. Qui sont ces gens ? Et ce qui tremblait dans sa vois, c'était exactement l'horreur du héros dans L'Invasion des profanateurs de sépultures, le vieux film de science-fiction des années cinquante [..].
(J') ai beaucoup parlé avec un journaliste américain qui s'était fait assez sérieusement démonter la gueule et, par ailleurs partageait ma passion pour les histoires de science-fiction paranoïaques dont L'Invasion des profanateurs de sépulture est le paradigme. Nous faisions assaut de titres de nouvelles et de films, de noms d'auteurs, et, arrivés à Philip K. Dick, nous sommes tombés d'accord : ses romans, qui peignent avec une terrifiante acuité la désagrégation de la réalité et des consciences qui la perçoivent, étaient les seuls guides fiables pour un voyage dans la twilight zone roumaine. [....]
... Je suis rentré de Roumanie troublé, et persuadé que la meilleure façon de rendre compte de ce trouble était d'écrire la vie de Philip K. Dick." 


Deux agents du FBI interrogent le voisin d'un individu suspect ; le voisin signale que le type écoute souvent des symphonies."Des symphonies, tiens donc, disent les agents du FBI, et en quelle langue ? 
... Voilà ce qu'écrit en 2011 Emmanuel Carrère dans son livre sur Limonov ; ainsi Je suis vivant et vous êtes morts, la biographie qu'il a consacrée à Philip Kindred Dick est, disons une catharsis aux effets qu'ont provoqué sur lui les évènements qui ont secoué la Roumanie à la fin des années 80.

Ça ne fait rien je repasserai jeudi.

S'inspirant de la biographie que Lawrence Sutin a consacrée à Dick, Carrère a aussi eu accès à celle inédite qu'a écrite Anne R. Dick sur son ex-mari.
Du reste, et quoi qu'il ait pu en penser lui-même, la vie de Philip K. Dick n'a pas fait l'objet d'une surveillance orwellienne et Emmanuel Carrère n'a pas hésité à extraire de l'oeuvre littéraire les blancs de sa vie. 
Ne s’arrêtant pas en si bon chemin, l'écrivain français a également rencontré des proches de l'auteur, ainsi que ses traducteurs français qui lui ont ouverts leurs archives.
... Je suis vivant et vous êtes morts donne l'image d'un homme aussi étonnant (et terrifiant par moment) que son propre univers romanesque.
L'attrait qu'exerçait le Yi-King sur Dick me laisse penser (sentiment renforcé par la biographie que je viens de lire) que son 4ième mur devait plus à l'art du shoji (mur constitué d'un quadrillage de bois et recouvert de papier de riz) qu'aux fortifications de Vauban.
En outre, et par-delà la biographie - c'est-à-dire l'observation au microscope de l'Histoire - Emmanuel Carrère propose, avec beaucoup de talent, un panorama macroscopique du XXième siècle étasunien ; et par extension d'une bonne partie du monde occidental, toutes choses égales par ailleurs, compte tenu de la domination culturelle des U.S.A
Cette cartographie subjective de l'Histoire est d'ailleurs magistralement complétée par son récent récit sur Edouard Limonov, deux récits qui échancrent le rideau de fer de nos certitudes. 
... Or donc, Je suis vivants et vous êtes morts mérite amplement notre attention ... si vous voulez mon avis.

Pour terminer je vous propose l'émission Une vie, une oeuvre consacrée à Philip K. Dick dans un format MP3.

samedi 17 décembre 2011

Iron Man & Thor : God complex


... Une mini-série, écrite par le tandem de scénaristes composé de Dan Abnett & d'Andy Lanning qui met en scène deux pointures de l'univers marvelien : Thor & Iron Man, ça ne se refuse pas.
Divertissante et astucieuse l'histoire oppose les deux Vengeurs à des adversaires dont il me semble qu'ils sont peu ou prou utilisés ces temps-ci ; ces derniers, tout à fait en phase avec le zeitgeist du XXIième siècle que l'on nous a promis, ourdissent un plan machiavélique où l'alter ego de Tony Stark occupe une place importante, à son corps défendant comme de bien entendu. 
Heureusement, au moment où le plan machiavélique passe de l'état d'idée à celui de réalité, Iron Man joue les "chefs de chantier" à Asgard ce qui, mais vous l'avez compris, ajoute Thor à l'équation.  



... Avec deux personnages de l'envergure du dieu du tonnerre et du multi-milliardaire à l'armure rouge & or on ne s'attend pas à un récit intimiste, et on a raison. Puissamment dessiné par Scott Eaton et tout aussi énergiquement encré par Jaime Mendoza, les deux super-héros ne ménagent pas leur souffle.


Mais ne croyez pas que cette abondance de puissance (un peu l'équivalent d'un blockbuster cinématographique, effet renforcé par les nombreuses cases panoramiques et les splash pages) est là pour masquer la faiblesse d'un scénario inepte, que nenni ... comme vous pourrez vous en rendre compte si d'aventure vous lisez ces quatre numéros.

      

vendredi 16 décembre 2011

jeudi 15 décembre 2011

Limonov

Délinquant juvénile en Ukraine, poète underground sous Brejnev, loser magnifique à New York, romancier un temps adoubé par Saint-Germain-des-Prés, mercenaire en Serbie, chef de partie emprisonné sous Poutine, Edouard Limonov est, pour le meilleur et pour le pire, un des derniers opposants au pays de l'homme de fer. Portrait d'un aventurier, et de la Russie réelle.
... C'est par cet incipit que commence le récit d'Emmanuel Carrère pour le premier numéro du magazine XXI, paru en 2008 ; si la personnalité et le parcours esquissés avaient éveillé mon intérêt, au fil de la lecture s'y est ajouté le plaisir de lire un récit où l'auteur loin, très loin de se retrancher derrière une objectivité factice s'incarnait littéralement et démontrait, s'il en était besoin, que des faits quels qu'ils soient percolent toujours au travers du filtre personnel de celui qui écrit.

Trois ans plus tard Emmanuel Carrère publie un opus de près de 500 pages sur Edouard Limonov (chez P.O.L).

Photographié en 2010 à bord d'un bus de la police (Reuter)
   

1994, avec Natacha (?)
... Tom Wolfe qui vient alors d'inventer au milieu des sixties le Nouveau Journalisme, déplore que le roman ne joue plus son rôle social ; qu'il ne soit plus comme à sa grande époque, celle de Stendhal, de Balzac, de Dickens, le "miroir qu'on promène le long d'un chemin". Cinquante ans plus tard, avec Limonov Emmanuel Carrère devient "l'historien des modes et des mœurs du temps, le greffier de son siècle changeant.". Et à l'instar de  Tom Wolfe pour Acid test "écrit en léger différé [..]", non seulement Carrère ne va pas vivre les aventures de Limonov (forcément) mais il va se baser essentiellement sur les livres de l'Ukrainien  pour son récit et non pas, comme on pourrait s'y attendre sur de multiples entretiens. 
En outre Carrère n'est pas seulement l'auteur du récit, il en devient à plusieurs reprises un personnage à part entière (souvent dans des situations cocasses), de plus il propose sa propre expérience en regard des évènements auxquels participe Limonov. Du reste en tant qu'auteur Emmanuel Carrère interpelle directement, et à plusieurs reprise son lecteur, il n'hésite pas non plus à mettre en scène à proposer une sorte de work in progress ; ces choix donnent un rythme et un ton étrangement captivants à son livre. Quasi hypnotique, en tout cas particulièrement immersif. 



Une magnifique biographie, et un éclairage précieux sur le 20ième siècle. 

mercredi 14 décembre 2011

MUD MAN

... Nouvelle série de Paul Grist chez Image Comincs. Inc., accompagné du coloriste Bill Crabtree avec qui il a déjà collaboré sur Jack Staff ; dés ce premier numéro on retrouve tout le talent qui caractérise cet auteur : fraîcheur de ton, et mise en page dynamique et (très) originale. Pas mal, non !?
En outre Paul Grist rédige depuis déjà belle lurette un petit édito qui accompagne ses comics. Ici l'auteur nous confie son goût pour les "séries à suivre", et surtout qu'il écrit pour ce format très précisément ; ce qui veut dire un rythme propre au feuilleton, qui ne tient pas compte d'une future (et éventuelle) publication en recueil. Du reste, les lecteurs des fascicules auront droit à toutes sortes de "bonus" et non pas seulement les acheteurs des trade paperbacks comme c'est souvent le cas. 


En définitive il est bien sûr trop tôt pour avoir un avis sur la série, mais ce premier numéro est très prometteur, affaire à suivre ......

lundi 12 décembre 2011

vendredi 9 décembre 2011

Métal Hurlant Spécial Lovecraft


... Pour terminer la semaine qu'Ici, je suis ailleurs a consacré à Howard Phillips Lovecraft voici un numéro spécial de la revue Métal Hurlant consacré à l'écrivain ....


PDF :
http://bvjw33.1fichier.com/

Une vie, une oeuvre : Howard Phillips Lovecraft

HPL par Joe Wehrle

(Première diffusion, le 20 mai 2007)  par Lydia Ben Ytzhak Réalisation : Nathalie Triandafyllidès Un jour viendra où, nous aussi, nous nous en irons vers les contrées d'Amrath, qui ne connaissent jamais l'éclat du soleil. Nous survolerons l'incomparable beauté de Narath, ses centaines de portes ciselées et ses coupoles de calcédoine, et les plaines qu'éclairent les trois lunes. Nous nous dirigerons vers les sinistres dômes de la cité interdite, la nécropole, rêvant que nous sommes en train de rêver, nous perdant peu à peu dans les labyrinthes d'Hypnos. Ce sera alors l'heure des cauchemars d'où cette fois, enfin, nous ne nous réveillerons pas, nous réfugiant dans la paix d'un nouvel âge de ténèbres. Une multitude d'immensités plus loin, par-delà la porte du profond sommeil, la mer Cérénérienne et les frontières crépusculaires d'Inganok, Nyarlathotep, le Chaos Rampant et grouillant et sa cohorte de monstres hideux précédant l'arrivée de Cthulhu, nous attendra, siégeant menaçant dans son château d'onyx qui, au sein de l'immensité froide, se dresse au-dessus de Kadath, la cité inconnue. Désormais, nos galères, après avoir passé les flèches d'or de Thran, ne pourront plus jamais faire voile sur le fleuve Oukranos, ni nos caravanes d'éléphants cheminer dans le kled à travers les jungles parfumées où, sur leurs colonnes d'ivoire, dorment, intacts et fascinants sous la lune, les palais oubliés. En sombrant dans la contemplation hypnotique de l'oeuvre de Lovecraft, au coeur de l'envers de l'écriture, nous réaliserons horrifiés que nous aussi, nous sommes d'ailleurs. Ses abîmes nous ouvriront des perspectives terrifiantes sur la réalité et la place effroyable que nous y occupons. Alors seulement nous nous résoudrons, marche après marche, à descendre dans les tréfonds insondés de la Crypte labyrinthique de la Maison de la Radio d'où sortent parfois d'étranges clameurs pour enregistrer cette émission à voix basse. Tout autour de nous seront là encore gisants sur le sol noir, disposés en cercle pour on ne sait quel rite innommable, de grands coffres debout, évasés vers le bas - qui s'ouvriront un jour. Nous aurons beau savoir qu'il ne s'agit pas d'antiques sarcophages aux formes inhumaines, nous ne pourrons pourtant réprimer un mouvement de frisson d'une indicible horreur.
Invités : Christophe Thill, Joseph Altairac, Michel Meurger, Gilles Ménèlgado, Jacquy Ferjault, Philippe Martin.
http://www.megaupload.com/?d=EK3LIOGK

mercredi 7 décembre 2011

Les Montagnes Hallucinées


... Un voyage en Antarctique, cela vous tente-t-il ? 
Avant de partir écoutez cependant le professeur Dyer vous raconter son propre voyage ....

Il était une fois ...
https://rapidshare.com/files/4185153898/Les_montagnes_hallucinées.rar

lundi 5 décembre 2011

Lovecraft à Ellis [-_ô]

... Deuxième volet de la semaine consacrée à Howard Phillips Lovecraft avec un portrait en creux de l'écrivain dans le crossover concocté par Warren Ellis & Phil Jimenez. Un crossover un peu particulier puisque contre toute attente les membres de Planetary et ceux d'Authority ne vont pas se rencontrer ....




Rhode Island:
http://www.megaupload.com/?d=66L0AXPP

samedi 3 décembre 2011

Howard P. Lovecraft

Et si ... et si on se faisait une semaine Howard Phillips Lovecraft ?
Murray Groat alias Muzski

... J'en ai parlé ici il y a déjà quelque temps, aujourd'hui je vous propose pour ceux qui ne l'ont pas encore vu le documentaire de Patrick Mario & Pierre Trividic.
H.P.L.:
https://rapidshare.com/files/171939207/ArtDoc%20HPL.avi
(À suivre ....)