lundi 8 octobre 2012

Castle

... Castle est un auteur de romans policiers à succès, cette réussite lui a bien entendu ouvert des portes dont celle de la criminelle grâce à un concours de circonstances qui constitue le contenu du premier épisode de la série télévisée éponyme.


Si le duo dans le monde de la série policière n'est pas nouveau que ce soit dans les rues de Miami ou celle de San Francisco, voire celles de Londres ; la composition du couple est une alchimie complexe.

Kate Beckett & Richard Castle font partie de ceux qui marchent très bien. Nathan Fillion en écrivain plein d'imagination et éternel adulescent est vraiment excellent. 
C'est la très séduisante Stana Katic qui prête ses traits et son dynamisme au lieutenant Kate Beckett, officier de police, muse de Richard Castle voire plus si affinités.
Si l'alchimie d'un duo est une donnée incontournable pour assurer la pérennité de n'importe quelle série télévisée qui repose sur cette idée, lorsqu'il s'agit d'animer un couple où le sentiment amoureux joue un rôle, cela devient du grand art. 
Ainsi des tensions peuvent-elle naître, d'autant plus facilement lorsqu'il s'agit de vivre des aventures où les cadavres sont monnaie courante. 

Heureusement notre duo de choc peut compter sur une brochette de coéquipiers extrêmement compétents. Au même titre que la série peut s'appuyer sur une équipe de seconds rôles de qualités. C'est d'ailleurs l'une des forces de la série.
L'autre ressource, et non des moindres c'est de ficeler des scénarios qui tentent, et réussissent souvent, de surprendre le téléspectateur. En jouant sur l'histoire elle-même, et plus précisément son dénouement ; sur la narration ou encore en s’appuyant sur des contextes étonnants voire propices aux situations loufoques.
Si Richard Castle est un atout non négligeable dans la réussite des enquêtes que mènent des officiers de la Criminelle avec qui il fait équipe, c'est aussi un puits de connaissances en terme de culture populaire ; des connaissances qui déteignent sur certaines enquêtes au point de les faire ressembler à un épisode de série télévisée. Quand ce n'est pas justement l'actrice qui doit jouer Nikki Hard, le personnage imaginé par Castle dont le modèle est Kate Beckett, qui s'invite dans une enquête. Vertige en perspective pour l'un des mes épisodes favoris (S03-E11). Vertige également lorsque Richard Castle se déguise en "cow-boy de l'espace" ce qui ne peut que nous rappeler, et pour cause, le rôle de Nathan Fillion dans la série Firefly.  
Tous ces ingrédients apportent à Castle tout ce qu'il faut pour en faire une jolie réussite télévisuelle. Et tenez-vous bien, c'est le cas !

6 commentaires:

  1. CONTENT DE TE LIRE à nouveau un peu plus souvent, tu aurais également pu parler du mémorable épisode sur les super héros et aussi celui avec michel connely et steven j canell comme partenaires de poker de castle. j' ai découvert castle par hasard. pas annoncé en grandes pompes car pas révolutionnaire; mais du coup on finit par s' y attacher ( contrairement à une série ultra vénérée comme les sopranos auquel j' ai jamais accroché ) un peu comme psych, enqueteur malgré lui mon autre série fétiche du moment

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    1. Moi aussi je suis content de ton passage.

      Pour les épisodes c'est vrai que j'aurais pu en citer plus, mais j'ai fait le choix de laisser tant que faire se peut, un part de surprise à l'éventuel nouveau spectateur. [-_ô]

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  2. je passe tout les jours en fait, désolé de ne pas laisser un message à chaque fois

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    1. Eh ! tu vas pas t'excuser non plus. [-_ô]

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  3. au taquet depuis lundi dernier depuis que j' ai aperçu la toile euristique dans les bandes- annonces qui ont suivi la diffusion de la première partie du double épisode PANDORE ( je suppose que tout ça a un rapport avec la fameuse ré-invention, nouvelle direction de la série dont tu parlais dans ton deuxième post sur la série ? )

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