Accéder au contenu principal

En avant la muzak !

.. Je viens de terminer la lecture du recueil Final Crisis Aftermath dance, certainement pas la meilleur idée de ma journée.

Cette équipe introduite dans le crossover Final Crisis est un groupe de super-héros du pays du Soleil Levant, de jeunes super-héros.

Écrites par Joe Casey leurs aventures ont un petit parfum de The Intimates :


Une technologie omniprésente, à la fois dans le monde dans lequel évolue les personnages et dans la narration de Casey ; ce dernier utilise par exemple Twitter en lieu et place des récitatifs ; ainsi que dans les thèmes abordés :

Ce groupe de super-héros, The Super Young Team, est envisagé sous l'angle du boys band : on y parle d'image, de publicité, de floor, bref du djeune à donf (oui je sais ça fait ringard d'écrire ça).

L'atmosphère adolescente y est si bien rendue, que je m'y suis passablement ennuyé, certainement comme lorsque j'étais moi-même ado. Ou comme on s'imagine que les djeunes passent leur temps.

On traine, la journée s'étire comme un jour sans pain (métaphore sujette à caution tant le pain n'est certainement pas ce qui manque ici), oh il y a bien ici où là quelque chose qui éveille une lueur au fin fond d'un cerveau plein de foutre et d'acné mais c'est fugace.



.. Si vous n'êtes plus un adolescent et que vous voulez retrouver cette sensation de vacuité, de mortel ennui que l'on prête à l'adolescence, ces six numéros de dance sont pour vous. Toutefois faîtes une ample provision de suspension volontaire d'incrédulité vous en aurez besoin. Quoique, je me demande. ?!

Je ne sais pas si cette histoire fonctionne mieux quand on a lu l'ensemble du crossover Final Crisis mais en ce qui me concerne (je ne l'ai pas lu) je n'ai pas accroché, hormis un ou deux petit trucs sympas. ..... Et encore faut le dire vite.


Reste ... nan, en fait rien.

Commentaires

Publier un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Killing Joke [USA Magazine n°36]

En septembre 1988, le Joker fait la couverture de « USA Magazine », magazine publié sous la direction de Fershid Bharucha. Cette illustration est, nous dit Brian Bolland « une étude dessinée à Paris (avec des marqueurs en fin de vie, (...)). Le dessinateur italien Tanino Liberatore en a tiré une version peinte (...). »
Dans ce même numéro, en complément de la parution de l'épisode du mois de Killing Joke, alors pré-publié sous le titre de  Souriez, Jean-Paul Jennequin livre un article de  deux pages :
C'est tout pour aujourd'hui ! 
(Tous mes remerciements à Albert.)

Breach [Bob Harras / Marcos Martin]

Brève série de 11 numéros, Breach à l'immense avantage de pourvoir être lue sans connaissances préalables de ce qu'il est plus ou moins convenu d'appeler l'univers DC Comics. Envisagé comme une relance de Captain Atom, un personnage qui a notamment fait partie de l'écurie Charlton et a servi de modèle au Dr Manhattan, le personnage éponyme endossera finalement les atours du nouveau venu. 
Création de Bob Harras et de Marcos Martin, cette pourtant excellente série n'a visiblement pas été très soutenue par l'éditeur et, conséquences inévitables, n'a pas trouvé son lectorat. Je fais d'ailleurs partie de ceux qui sont passés totalement à coté.
Sacrifiée sur l'autel de la rentabilité, Breach mérite pourtant qu'on lui prête attention. 

       Le premier numéro, de 28 planches (extra-sized) donne d'ailleurs immédiatement le ton.
Plongé directement dans l'action, le lecteur découvre que l'articulation de la série se fera au travers d'un

Le jeu de la damnation [Clive Barker / Jean-Daniel Brèque]

« Rien n'est plus terrifiant que de donner à imaginer quelques abominations tapies derrière une porte, pour ne surtout jamais l'ouvrir, au risque de décevoir le lecteur. Car son imagination sera toujours plus fertile que les terribles images que s'échine à y injecter le conteur ».
Frappé au coin du bon sens, cet évangile de l'horreur dispensé depuis la ville de Providence dans l'État du Rhode Island, en 1979 par William F. Nolan, est cependant devenu obsolète depuis que des auteurs de l'envergure de Clive Barker ont mis un pied dans le genre.
« Le jeu de la damnation », traduit par Jean-Daniel Brèque en est un exemple frappant. Je dirais même que sans « les terribles images » qu'y injecte Clive Barker, ce roman ne serait pas ce qu'il est. 

            En effet le natif de Liverpool s'inspire ici d'un conte populaire bien connu, dont le titre du roman ne fait pas mystère du thème, et qui tient tout entier son intérêt dans l'imagination fertile …