Il y a des associations d'idées qui semblent fonctionner toutes seules. Un homme, un chien, une nature sauvage ( wilderness ) ; et Jack LONDON n'est jamais très loin. Avec « Heart of the Beast », la critique institutionnelle ou amateure n'a pas manqué de faire le rapprochement. En ce qui me concerne, j’évacue immédiatement cette proximité avec l’écrivain & aventurier du Grand nord. Ni l’homme seul, ni le chien, ni la nature sauvage donc, ne sont des propriétés exclusivement londoniennes lorsqu'elle sont assemblées. Il s’agit d’un réflexe culturel quasi programmé. Et, s’agissant de la critique, d’une preuve de paresse intellectuelle. Il me semble plus intéressant de s’intéresser à Cameron ALEXANDER, le scénariste. Écrit près de neuf ans avant sa sortie, le film « Heart of the Beast » prend sa source dans la mort du chien d’ALEXANDER, un Pinscher ...
Le pitch : L'histoire se déroule un an après la chute d'un mystérieux fragment d’une civilisation extraterrestre au cœur de Los Angeles. Cet événement a créé une zone interdite appelée The Gleam, dans laquelle les lois de la physique ne fonctionnent plus normalement. Des sous-traitants gouvernementaux peu scrupuleux décident d'y envoyer quatre chiens utilisés comme animaux de laboratoire, dans l'espoir de récupérer une technologie extraterrestre. Mais l'expérience tourne autrement que prévu : les quatre chiens reviennent transformés. Désormais dotés d'une intelligence humaine et de capacités extraordinaires et accompagnés de leur mentor Mojo ; Wolf, Frankee, Griffy et Freddy décident de combattre les forces gouvernementales corrompues et les gangs qui utilisent la technologie extraterrestre pour semer le chaos dans la ville. « Super Mondo Mega Mutts » est une réactivation ironique de la pop culture américaine des années 198...