Accéder au contenu principal

L'Incroyable Hercule


... Lors d'un billet précédent, j'ai déjà dit tout le bien que je pensais de cette série, la lecture du recueil intitulé DARK REIGN ne m'a pas fait changé d'avis. Fred Van Lente & Greg Pak écrivent de merveilleuses aventures pour le demi dieux,  et dans ce recueil ils font la part belle à la mythologie autour de laquelle tourne les sept numéros qui le composent.

L'équipe artistique est excellente, notamment Dietrich Smith et Ryan Stegman, deux dessinateurs que par ailleurs je ne connaissais pas.

Les onomatopées sont toujours aussi amusantes :

Jaw crack
Papa Krak
Bref que du très bon, j'ai d'ailleurs le recueil suivant posé devant moi et j'appréhende avec jubilation de m'y mettre. Mais avant cela, l'une des péripéties dans laquelle est entrainé Hercule met en scène un procès, et pas n'importe lequel.

Lors de sa "plaidoirie", notre héros prend à témoin l'assistance  et avance l'argument du choix, donc de la possibilité du libre arbitre, pour démontrer que dans certains cas il ne s'applique pas.
Coïncidence, j'écoute justement en ce moment une intervention de Michel Onfray intitulée L'injustice de la justice où le philosophe parle justement du libre arbitre, extrait :

Commentaires

Publier un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

SKEUD [Dominique Forma]

Johnny Trouble est le roi du vinyle pirate, fruit d'enregistrements qui ne le sont pas moins. Des galettes vendues sous le manteau, jamais commercialisées par les maisons de disques. Le « skeud » (ou disque en verlan) du titre du premier roman de D ominique F orma. Qui pour sa réédition chez Rivages™ en 2015, a été un poil ripoliné par l'auteur.             D ominique F orma est un individu atypique dans le paysage culturel hexagonal.  Au début des années 1990 il part aux U.S.A. sans plan de carrière, et se retrouve music supervisor au sein de l'industrie du cinéma. Il en profite pour apprendre la mise en scène et l'écriture sur le tas, et après un court-métrage s'impose réalisateur sur l'un de ses propres scénarios. L'aventure, avec rien de moins que J eff B ridges au casting , ne tournera pas à son avantage, j'y reviendrai prochainement. En attendant, de retour en France , en 2007, il contacte P atrick R aynal sur les conseils de P hilippe G arnier

Blade Runner (vu par Philippe Manœuvre)

Après vous avoir proposé Star Wars vu par le Journal de Spirou de 1977 (ou du moins d'un des numéro de cette année-là), c'est au tour de Blade Runner vu par P hilippe M anœuvre en 1982 dans les pages de la revue Métal Hurlant . Il va de soit qu'avec un titre tel que : "C'est Dick qu'on assassine" le propos de l'article ne fait pas de doute. Pour rappel, le film est sorti en France le 15 septembre 1982, Métal Hurlant au début de ce même mois de 82. Bonne lecture.

À bout portant [Gilles Lellouche / Roschdy Zem / Fred Cavayé]

« C’est du cinéma, on est donc dans la réalité + 1 ou + 2 »  F red C avayé  L’épuisement d’histoires originales, et la production exponentielle de fictions nécessitent d’élaborer des stratégies de mises en récit attractives pour captiver le public.              Plonger directement les spectateurs d’un film « au cœur des choses » est toujours payant. Surtout si en plus, comme dans le cas du film réalisé par F red C avayé, les personnages et le contexte, en un mot l’histoire, bénéficie de l’effet IKEA ® .  L'effet en question est un biais cognitif documenté par M ichael N orton, dans lequel les consommateurs accordent une plus-value aux produits qu'ils ont partiellement créés (les meubles de l'enseigne bien connue).  Ici, la chronologie (chamboulée par l'ouverture du film in medias res ), les tenants et les aboutissants du scénario (dévoilés au compte-goutte) nécessitent que le spectateur participe activement au storytelling du film qu'il regarde.  L'effet IKEA ®