mercredi 29 septembre 2010

Sym-Bionic Titan


... Si Ben10 avait piloté un Goldorak revu et corrigé par le professeur Meccano©  perfusé aux teen movies façon John Hughes cela aurait peut-être donné :

Sym-Bionic Titan, une création de Genndy Tartakovsky (Samurai Jack ou encore Star Wars : Clone Wars), démarre sous les meilleurs auspices avec son premier épisode 
À suivre avec intérêt.

 J'aime bien celui-ci

mardi 28 septembre 2010

lundi 27 septembre 2010

Le Fantôme, le film

Sorcier Touganda


Vous avez bien compris que la bague du fantôme relève du talisman, artefact dont on sait qu'il tire son pouvoir de ce qu'il représente. Au Moyen Âge le talisman est appelé imago (image), le terme se transformera au contact de la culture arabe (tilsma) puis/et (?) grecque (telesma). 
Au XIIième siècle Hermann de Carinthe évoque dans l'un de ses ouvrages les thelesmatici, autrement dit les faiseurs d'images magiques.

L'image en question, une tête de mort évoque bien entendu le symbole des pavillons pirates, partant du principe magique que le semblable attire et agit sur le semblable. Cérémonie chamanique (pour le film) ou création d'un ordre de chevalerie  (pour le strip) ; talisman, emblème ou encore sigil, la bague du Fantôme est  fortement chargée de symbolique, tout comme la lame de tarot qui lui correspond.


C'est dans les forêts que se trouve la jeunesse éternelle.
Ralph Waldo Emerson

... Malgré les légères libertés prises avec les origines de papier du Fantôme du Bengale (on remarquera toutefois que la concision a été maintenue), le film éponyme de 1996 est en tout point épatant. Grand film d'aventure,  superamalgamant avec beaucoup d'habileté l'action, l'inventivité, le charme, l'humour, la somptuosité des décors,  le film de Simon Wincer est de mon point de vue une très  belle réussite.


Billy Zane est un Fantôme extrêmement convaincant, à la plastique irréprochable (magnifique athlète) et au charisme indéniable. Séducteur, plein d'humour tout en sachant faire preuve de pugnacité et d'autorité ; il porte le costume de L'Ombre-qui-marche avec beaucoup de naturel, ce qui n'est pas l'attitude la plus facile à adopter : on sait combien le passage pour le costume, de la page à l'écran est souvent la pierre d'achoppement des héros  justement costumés.


Il est soutenu par une distribution de qualité, les acteurs donnent vie à leur personnage avec beaucoup de talent et de dynamisme ; on croise un capitaine d'industrie mégalomane, un magnat de la presse consciencieux, des gangsters hardboiled et calculateurs, des pirates cruels, des aventuriers de sac et de cordes, une héroïne alliant une tête bien faite et bien pleine (et un caractère bien trempé), une méchante aviatrice au charme indéniable, bref toute la panoplie archetypale que l'on s'attend à trouver dans ce genre de film mais sublimée par l'interprétation & la mise en scène.  Les Prouesses physiques  - combats ou cascades sont magistralement filmés. Ajoutez des décours magnifiques et voilà planté une bonne partie de la réussite du film.

Dans mon précédent billet j'évoquais la disparité des couleurs du costume du Fantôme du Bengale à travers le temps et l'espace. Il me semble néanmoins que la couleur rouge adoptée par la France est pour le moins pertinente. Du moins, à partir du moment où l'on sait que le pavillon pirate est appelé Jolly Roger chez les Anglais. Nom qui vient du français "joli rouge", couleur initiale de certains pavillons pirates français. Formidiable n'est-il pas !?

Kristy Swanson
... Le parachèvement de cette réussite cinématographique tient à l'histoire elle-même qui a la bonne idée de puiser aux origines de la dynastie des Fantômes, et de garder un rythme soutenu sans pour autant rendre nauséeux le spectateur, une gageure en regard des films d'aventures et d'action qui nous sont souvent proposés de nos jours.

Bref un excellent film pleins de péripéties et d'inventivité, que je range à côté des Mystery Men dans le rayon adaptation réussie.

dimanche 26 septembre 2010

samedi 25 septembre 2010

Le Fantôme du Bengale

Ray Moore


... Le Fantôme du Bengale est un personnage étonnant à plus d'un titre, né en 1936 par la grâce de Lee Falk et de Ray Moore, il semble être le fruit de la rencontre fortuite sur une table d'assemblage  de Tarzan et du Shadow. Nonobstant, apparu dans dans les pages des journaux sous forme de comic strips il se détache nous dit-on, du monde des super-héros ; le genre étant lié à l'apparition de Superman (1938) et à la publication sous forme de comic books, d'autant que si l'on en croit Jean-Paul Jennequin "le terme superhéros ne se généralise que dans les années soixante". Or donc si le Fantôme surnommé L'Ombre-qui-marche n'est pas un super-héros (le débat est ouvert) il n'en reste pas moins qu'il en porte quelques stigmates.
À commencer par son costume dont la particularité a été de changer de couleur en même temps qu'il franchissait les ans, et les frontières.
Si dans un premier temps le costume est gris dans sa version "journal" il devient ensuite d'abord orange puis, marron pour finalement adopter le violet dans la version officielle (Sunday Strip) du King Features Syndicate. Ce qui n'empêchera  le personnage d'arborer en France un costume d'un rouge pétant. 


Son lieu de villégiature est lui aussi variable, tantôt dans l'archipel indonésien, tantôt en Inde, puis en Afrique (1964) comme nous le prouve ce libellé écrit par Diana Palmer (en 1964) : Mr Kit Walker, Box 7, Morristown, Bengali, Africa. Il en va de même pour la ville de Morristown qui changera aussi d'orthographe. Rien que de très normal somme toute pour un fantôme que d'être difficilement localisable.

L'aéroport de Morristown
L'amateur de théorie farfelues mais néanmoins avérées n'aura pas manqué de noter une homophonie certaine entre Morristown et Morrison, belle synchronicité puisque Grant Morrison n'est rien de moins (entre autre) que le créateur de Fantomex, personnage qui doit partager avec le Fantôme du Bengale quelques brins d'ADN .


... Ceci étant, je tiens pour un coup de maître de la part de Lee Falk d'avoir fait de son personnage le membre d'une dynastie secrète : "Je jure vengeance contre les Singh et contre toute forme de piraterie, cupidité et cruauté. Je jure que tant que j'aurai des descendants sur Terre, l'aîné devra continuer mon œuvre". Ce serment a été fait en 1525 par Sir Christopher Standish le "premier" Fantôme sur le crâne du meurtrier de son père. Aujourd'hui le costume est porté par Kit Walker ...


(À suivre ...)

vendredi 24 septembre 2010

Hellboy


Cette galerie a été publiée dans le recueil Rencontres par les éditions SEMIC

mercredi 22 septembre 2010

Grosse fatigue

... C'est en écoutant l'émission du 8 septembres des 7ièmes Antiquaires que j'ai eu l'envie de regarder Grosse fatigue de (et avec) Michel Blanc.

Exceptionnellement ce n'est pas Jim et Frank qui sont à la manœuvre (rassurez-vous ils ne sont pas loin) mais Sabine Garcia et Nicolas Krief. C'est ce dernier qui nous parle du film de Blanc, Sabine s'emploie à nous parler de Dario Argento et de son cinéma et c'est rudement bien fait.


Un excellent film présenté dans une excellente émission, que demande le peuple .. des brioches !?

mardi 21 septembre 2010

Cosmic Patrouille






L'excellente Cosmic Patrouille par le talentueux Mauricet.
 

lundi 20 septembre 2010

Thor et le marteau des dieux (fin ?)

Mjölnir
Les mythes sont nécessaires et fédérateurs.
Georges Sorel (1847-1922)

... Récapitulons, si comme je l'ai proposé l'on envisage la mythologie comme un superorganisme mémétique évoluant selon un modèle évhémeriste il devient évident que le film Thor et le marteau des dieux devient la relation in situ de la construction du l'organigramme divin scandinave au travers de l'un de ces hommes devenant un dieu : Thor.

Cependant la geste du personnage pose problème dans la mesure où il est manifeste qu'il est  victime de visions annonçant sa Destinée et surtout,  lors du combat final où il affronte Fenris, un loup géant doué de la parole. Deux obstacles qui s'opposent à la grille proposée par Évhémère. Car soit on est dans une perspective cartésienne de l'homme devenant un dieu sans l'aide de l'irrationnel (Évhémère), soit on se place du point de vue de la croyance en des dieux et dés lors la présence d'un loup géant capable de parler peut s'expliquer.

Cependant cette seconde explication n'est pas celle que j'ai retenue, il convient donc de trouver une explication rationnelle à ces phénomènes. Le modèle le plus élégant me semble être du côté de Julian Jaynes et de sa théorie de l'homme bicaméral.



... Selon Jaynes, le cerveau de l'homme jusqu'à une période récente (- 800 ans av. J-C) était clairement compartimenté : un hémisphère droit et un hémisphère gauche ; et surtout la volition, l'élaboration et l'initiative s'organisent (sans l'aide de la conscience) dans l'un des deux hémisphères - selon la latéralité - puis est transmises à l'autre partie du cerveau par l'intermédiaire d'une "voix", de l'image d'un ami ou d'une "figure d'autorité".
Julian Jaynes précise par ailleurs que lors de situations particulièrement stressantes la "voix", ou la "figure d'autorité" tirait sont savoir de la sagesse accumulée pendant la vie de la personne en situation de devoir agir.


Pour ma part je pense qu'une telle situation devait mobiliser à tout le moins la mémoire philogénétique d'un individu d'où, la vision d'un guerrier invincible, ou de Fenris sous la forme d'un loup géant capable de parler.

Ainsi la bande de lycanthropes devient à l'instar du 13ième guerrier un artifice : les pelisses de loup de la tradition germanique. Ceci expliquant  par ailleurs la transformation partielle de Hulfrich.
Quant à celle de Hel à laquelle le téléspectateur assiste, il ne faut pas oublier que l'histoire est racontée d'un point de vue subjectif, rien n'interdit de penser que le conteur a aussi un esprit bicaméral.

Il apparaît en définitive que Thor et le marteau des dieux dont ma première impression a été de le considérer comme une production de moindre importance, voire de me dispenser de son spectacle, a laissé filtrer un "je ne sais quoi" qui a réussi à me captiver : ce que j'appelle la part des anges faute de mieux.



Or donc, Thor et le marteau des dieux transcende son sujet et propose avec simplexité la construction d'une mythologie : Asgard, un noyau de nécessités fondateur d'une civilisation.

Ce serait dommage de s'en priver.

dimanche 19 septembre 2010

Thor par Jack & Stan


Les origines de Thor le dieu nordique par Jack "the King" Kirby et Stan "the Man" Lee c'est ici.

Et ici un extrait du célèbre Stan Lee raconte .. 

 

samedi 18 septembre 2010

Thor et le marteau des dieux (suite..)

... Avant d'envisager le problème que peut poser Thor (évoqué dans le précédent billet), il convient d'ores et déjà de postuler que la société (toute société) est un essaim d'esprits, une coopérative d'individus qui doivent s'entendre pour survivre. Corolaire de ce postulat, convenons que le tissu de cette collectivité est tissé de mèmes : le mème est le gène d'une civilisation, il se propage (notamment par le langage) de cerveau à cerveau. L'une des particularités de la mémétique (du moins l'une des branches de cette science qui étudie les mèmes) est d'envisager toute société humaine comme mèmocentrique, comme on dit de notre univers qu'il est héliocentrique.


Le mème en tant qu'unité organique culturelle assure le maintient de sa propre structure et sa valeur de survie dépend entièrement de son attrait psychologique, et il utilise pour ce faire des unité jetables : les êtres humains.
L'une de ses propriétés est d'être une entité agglutinante, elle se regroupe par affinité sous forme de méméplexe (appelés encore superorganisme).
Un exemple de superorganisme ?
Le communisme, ou bien le Christianisme, ou encore ce qui nous intéresse ici : la mythologie scandinave.

Donc, si on envisage la mythologie comme un superorganisme (composé de mèmes), il est normal de penser qu'elle procède par palier - d'autant que l'évolution du mème est d'ordre lamarckien, à savoir qui évolue principalement (mais pas exclusivement) par modifications - ce qui explique que Thor, Heimdall ou encore Freya les membres de l'équipage du drakkar ne fassent pas encore partie du panthéon nordique au début de Thor et le marteau des dieux.


Je propose donc une perspective évolutionniste (et non créationniste) de la mythologie, tant sur le plan mémétique qu'humain.
Ce qui pose incidemment la question de la "divinité" de ceux qui composent la lignée des Ases (le panthéon nordiques).

... Pour ce faire je vous propose d'analyser le problème sous l'angle de l'évhemérisme.

Évhémère (né en 316 av J-C) à qui l'on doit cette théorie, propose dans l'Écriture sacrée que les personnages mythologiques étaient des êtres humains "sacralisés par l'admiration ou la crainte du commun des mortels" (Michel Meurger). 


Ainsi on comprend mieux qu'une partie seulement des dieux asgardiens apparaissent en tant que tels dans Thor et le marteau des dieux. Thor, Sif ou Heimdall sont des dieux en devenir, en gestation. Et l'aventure qu'ils viennent de vivre va les faire entrer de plein pied chez les puissants Ases. 

Mjöllnir, le marteau en question serai en quelques sorte le chaînon manquant de cette évolution divine, mais chaînon manquant performatif (selon l'acceptation de John Langshaw Austin).

L'appel mémétique
Dans le prochain billet nous nous attarderons sur l'arrivée de Thor vue du côté de Jack Kirby et Stan Lee.


(À suivre ..)

vendredi 17 septembre 2010

Thor et le marteau des dieux


... Thor et le marteau des dieux nous conte la destinée de l'équipage d'un drakkar parti conquérir une nouvelle terre. Celle que les téméraires marins vont  découvrir est bien loin d'être hospitalière, nonobstant une étape importante sera franchit dans la geste Nordique.

Après un générique façon tapisserie de Bayeux, j'ai été saisi d'une inquiétude, celle de me retrouver en train de regarder la derniére vidéo d'une bande de copains (& de copines) rôlistes dans une reconstitution au rabais. Des costumes dégottés dans un vide-grenier, des casques mal ajustés, un jeu d'acteur - notamment le langage corporel - pour le moins étonnant ; une certaine désinvolture malgré le danger imminent, une théâtralité en léger déphasage avec le propos (avec force ricanements), tous les poncifs de la rhétorique héroïques passés en revue : "Nous accomplirons notre destin !", "À la fin il n'en restera qu'un !" etc...

   
Un constat d'entrée de jeu qui n'engage pas à suivre les péripéties auxquelles ne manqueront pas d'être confrontés nos valeureux vikings., n'est-ce pas !?

Eh bien détrompez-vous, parallèlement à cette impression de production fauchée interprétée par la troupe de l'As de Pique s'extrait dés les première sminutes du film une impérieuse envie d'en (sa)voir plus. Est-ce ce petit air échappé du 13ième Guerrier, la candeur des acteurs, ou bien cette volonté de jouer malgré les affres d'une absence certaine de charisme ...

Sif & Thor
Toujours est-il que j'ai regardé l'entièreté de Thor et le marteau des dieux. Et bien m'en a pris.
La maladresse des acteurs, ou même les effets spéciaux numériques pas toujours réussis  finissent par octroyer un charme certain aux turpitudes des personnages auxquels par ailleurs, on s'attache.
Or donc, Thor devra faire face à la traîtrise, au danger et à l'Enfer pour finalement trouver l'objet de sa quête. Une quête dont il n'avait pas idée avant d'aborder cette terre inhospitalière. Il sera heureusement aidé par l'amitié fraternel et par l'amour.

La belle Nicole Ennemoser
Toutefois, au-delà des aventures rocambolesques de cet équipage bigarré de vaillants vikings, Thor et le marteau des dieux ne laisse pas d'interroger sur la naissance d'un mythe, et son évolution.

Je m'explique, tout au long du film il apparait que les vikings de l'équipage du drakkar ont conscience de leur propres mythes, Odin, le Valhalla, les Valkyries, Fenris ; néanmoins si on s'attarde sur les membre de l'équipage justement, on remarque qu'ils portent chacun (du moins les personnages principaux) le nom d'un  Ase (ou d'une Asyne) :


Si ces noms ne sont en aucun cas des  hommages à la cour asgardienne, Heimdal ou Thor ne sont jamais cités comme étant des dieux, ils réagissent bien d'une manière archetypale correspondant à leur profile mythologique. Mmême si le cas de Thor est un peu plus ambigu, il apporte toutefois de l'eau à mon moulin théorique.

Heimdall


Je vous propose donc une analyse de Thor et le marteau des dieux où il apparaîtra que ce film n'est ni plus ni moins que la mise en image de la construction de la mythologie scandinave (Sans rire).
Cependant il s'agit d'une lecture épigénétique, c'est à dire une lecture où une matrice X (ici le film intitulé Thor et le marteau des dieux) donne lieu à diverses interprétations, selon les conditions dans lesquelles on interroge cette matrice, une lecture subjective pour ainsi dire.

(À suivre ... )

jeudi 16 septembre 2010

mercredi 15 septembre 2010

Le Passé Recomposé


... Je suis présentement en train de lire Le Passé Recomposé sous-titré Chroniques d'archéologie fantasque, c'est-à-dire l'archéomanie ; cette archéologie qui s'intéresse à l'Atlantide, à Glozel, ou encore aux Moaïs de île de Pâques qui auraient été érigés grâce à la psychokinèse. Clair, traité avec humour cet ouvrage est très agréable à lire.

Il est néanmoins paradoxal (et sympathique) que l'auteur, Jean-Pierre Adam en parlant de la "vision d'Ézéchiel" qui rappelons-le est un récit qui après la prise et la destruction de Jérusalem en 586 av. J.-C. par les Assyriens est imaginé par Ézéchiel pour redonner courage aux Hébreux. Ce récit donc, est la relation de sa vision de la visite divine : "Dieu n'abandonne pas son peuple, il le suit dans son exil et a choisi de se montrer à Ézéchiel, son prophète, dans toute sa gloire, avec son cortège d'archanges." (Page 98 de l'ouvrage).  
Et Jean-Pierre Adam de fustiger ceux qui voient dans cette description "une soucoupe biblique" en écrivant "[..] on propose, à la contemplation d'une image d'apparence étrange, l'explication la plus naïve et la plus irrationnelle, parce que l'imagination, sans le support de la raison et de la connaissance, ne peut conduire qu'à la fiction. Le danger consiste alors à croire à ses propres fictions."  



Je trouve amusant qu'on oppose d'un côté une "vision divine" et de l'autre "une vision soucoupiste" d'un même événement, c'est à dire d'un point de vue sceptique deux fictions, pour donner raison à l'une des deux, à savoir la "pompe céleste". Tout en critiquant vertement la seconde.

mardi 14 septembre 2010

La Frangleterre

... Je ne suis pas très différent de vous, moi aussi je prends quelques jours de vacances. Cet été je suis allé en Frangleterre voir mon pote Tim Tonus, on en a profité pour aller voir Blade Runner dans un petit cinéma de quartier comme il en existe encore là-bas.

On a fait les bouquinistes aussi et j'ai eu la chance de trouver un numéro de Daniela des éditions ROAR, le n°1.

Bref de bonnes vacances.