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Brilliant Trash : Tim Seeley & Priscilla Petraites

.... Le catalogue de l'éditeur étasunien AfterShock Comics, inauguré en avril 2015, s'épaissit doucement mais sûrement.
Ce mois-ci est sortie une nouvelle série sous l'égide du prometteur scénariste Tim Seeley, et de la dessinatrice Priscillia Petraites.
Seeley, qui partage son temps entre projets personnels (Hack/Slash, Revival) et travail de commande (G.I. Joe, Batman, ..), nous propose ici une bédé qui anticipe légèrement notre présent.

À partir d'une extrapolation de certaines pratiques de l'industrie pharmaceutique que nous connaissons déjà, et du dévoiement du journalisme, par rapport aux propres attentes du scénariste en la matière, Brilliant Trash s'inscrit dans une société dystopique, dans laquelle Seeley transfuse des individus dotés de super-pouvoir. Individus sur lesquels sera amenée à enquêter la journaliste Kennedy Avis.
Revers de la médaille ; à l'instar de nos sportifs dits de haut niveau contemporains, dépasser ses limites à un prix.  
.... Intitulée à l'origine Life Spanners, cette série aurait dû voir le jour en juillet 2016 du moins si j'en crois l'AfterShoock Genesis paru en mai 2016 (voir supra à gauche), mais avec le dessinateur Gus Storm. 

Brève présentation des créateurs
Pour une raison qui me reste inconnue, le titre et le dessinateur ont changé, mais pas - apparemment - le propos (ni l'éditeur). Les mises en récit graphiques, respectives, semblent aussi partager pas mal de points communs. Du moins sur les planches que j'ai pu comparer comme ci-dessus : à gauche des ébauches proposées en avant-première dans l'AfterShock Genesis déjà cité, lorsque la série s'appelait encore Life Spanners, signées Storm, et à droite l'une des pages du 1er numéro de Brilliant Trash dessinée par Petraites. 
Si lorsqu'on la connaît, la feuille de route de Brilliant Trash a tout séduire, relativement à mes propres goûts du moins, ce premier numéro ne joue pas tout à fait son rôle de « planche d’appel », et reste dans une moyenne basse assez peu motivante. Contrairement, si j'ose une comparaison, à celui d'EGOs la série de Stuart Moore & (justement) Gus Storm que j'ai lu en même temps, et dont je parlerai prochainement.  
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Mon verdict : Doit absolument faire ses preuves au prochain numéro.

Score : 1 étoile.

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