Accéder au contenu principal

The Covenant : Mission en Afghanistan

Film de près de 2 heures, « The Covenant : Mission en Afghanistan » peut aisément se découper en trois parties : 
• La Mission / 
• Le Sauvetage / 
• et La Dette. 
            Ces trois partie ne se valent pas, essentiellement à cause d'un ventre mou au début de « La Dette ». 
            En effet, de retour d’Afghanistan après qu'il ait été sauvé par Ahmed (Dar Salim, excellent !), le Master Sergeant (équivalent peu ou prou au grade de major en France) John Kinley considère (à juste titre) avoir une dette envers son interprète. Quand bien même a-t-il du mal à se rappeler ce qui s'est passé après avoir été grièvement blessé.
Kinley tente alors par tous les moyens d'obtenir des visa pour Ahmed et sa famille, lequel - resté en Afghanistan - est activement recherché par les talibans.  
            Guy Ritchie offre visiblement à sa star, Jake Gyllenhaal un petit quart d'heure de TSPT. Ça ne dure pas, mais ça paraît presque interminable.
Heureusement, tout s'arrange, et Kinley retournera en Afghanistan sauver Ahmed et sa famille. 
            Hormis donc ce 1/4 d'heure un peu longuet 
« The Covenant : Mission en Afghanistan » est un très bon film de guerre. 
Brutal, manichéen, « The Convenant » suit un maverick à la tête d'une petite unité de têtes brûlés, dans laquelle Ahmed n'a aucun mal à s'intégrer, puisqu'il est aussi un dur-à-cuire qui, il n'y a pas si longtemps, faisait encore du trafic de drogue avec les talibans
            Si j'aime beaucoup Gyllenhaal (et son air éternellement ahuri), Dar Salim lui vole très facilement la vedette, ainsi qu'à tout le reste de la distribution, dès qu'il est à l'écran.
Il n'est pas pour rien dans la réussite de cet excellent film de guerre.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

David Galula et la théorie de la contre-insurrection [Driss Ghali]

D avid G alula (1919-1967) est un stratégiste français, passé par Saint-Cyr , qui a participé à la seconde Guerre Mondiale, et à la guerre d'Algérie.             Attaché d'ambassade en C hine auprès du colonel J acques G uillermaz à partir de 1945, puis membre de la commission spéciale des Nations Unies dans les Balkans , il a l'occasion d'observer de très près la guerilla qu'y livre M ao T sè- T oung, ainsi que la guerre civile grecque. De 1951 à 1956 il est attaché militaire à H ong-Kong où il rencontre notamment des spécialistes américains et anglais de la contre-insurrection. Laquelle deviendra son champ d'expertise, fort de ce qu'il a appris en Chine et en Grèce .             De 1956 à 1958, il mettra en pratique ses théories en Algérie où il est affecté, et plus précisément dans le djebel Mimoun , en Grande Kabylie .          ...

Le KU KLUX KLAN (3)

... Quelque soit son véritable poids idéologique ou même politique aujourd'hui, le Ku Klux Klan a déteint sur la culture de masse ; qui n'a pas entendu parler de la célèbre marque de cigarettes  Marlboro et des trois "K" présents sur son paquet, d'un homme qui en regarde un autre pendu (dont on ne verrait que les jambes), et sur la troisième image : la silhouette d'un Klansman ...  (liste non-exhaustive) . Marlboro n'est d'ailleurs pas la seule marque de cigarettes à avoir eu droit à des investigations sur la signification du design de son paquet de cigarette, Camel aussi. Dés les débuts du Klan , le bruit court que ces cavaliers "surgis hors de la nuit" sont les fantômes des soldats Confédérés morts au combat, des soldats qui ayant vendu leur âme au Diable sont de retour ici-bas et annoncent l'Apocalypse. Le nom même du groupuscule a longtemps était entendu comme le bruit que fait la culasse d'un fusil lorsqu'on l...

Citizen Vigilante [Uwe Boll / Armie Hammer]

Interdit en Allemagne , ce qui lui a fait profiter de l’Effet Streisand™ (du moins sur X ® ) Citizen Vigilante est donc le dernier film en date du réalisateur allemand U we B oll - « le pire des meilleurs réalisateurs ou le meilleur des pires réalisateurs », a-t-on pu dire de lui.              L’argument du film est celui-ci : un riche Américain, Sanders ( A rmie H ammer, impeccable comme le reste de la distribution), ex-militaire, décide de palier l’incurie du système judiciaire d’un pays d’ Europe en appliquant une justice expéditive en dehors de tout cadre légal ( vigilantism ).              Compte tenu du courage politique d’ U we B oll, son film ne fera pas parler de lui. À l’instar cela dit, de ce qu'il montre.  Car B oll s’attaque à une « vache sacrée » des démocraties occidentales : la surreprésentation de l’immigration de masse dans les crimes et délits. Mais aussi et surtout, la protection dont bénéf...