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PASSENGERS (Jon Spaiths/Morten Tyldum)

Alors que 5000 passagers endormis pour longtemps voyagent à bord de l'Avalon vers une nouvelle planète, l'un d’entre eux est accidentellement tiré de son sommeil artificiel, 90 ans trop tôt. Il doit désormais accepter l’idée de passer le reste de son existence à bord du vaisseau spatial ; seul !
PASSENGERS, le trop long-métrage réalisé par Morten Tyldum, aurait pu faire un excellent épisode - de 50 minutes maxi - de la célèbre série télévisée La Quatrième Dimension, si le scénariste Jon Spaiths avait : 

• Inversé les rôles id est : c’est Aurora qui est réveillée en premier et qui réveille à son tour quelqu’un, qui loin d’être une gravure de mode aurait été un technicien. 
• Moins joué sur les heureuses coïncidences. 
• « Maximisé » l’histoire en développant réellement & sérieusement les idées sur la surpopulation, l’exploitation d’exoplanètes par une société privée, et pourquoi pas la maintenance low cost du vaisseau interstellaire Avalon. Ou s’en passer complètement. 
• Abandonné l’idée un happy end.
• Et bien sûr diminué sa durée (presque 2 heures).

.... Au contraire, les deux compères ourdissent une variation de La Belle au bois dormant avec l'aide de stéréotypes taillés à la hache dans les clichés les plus érodés de l'histoire de l'entertainment. Et décident de concourir pour le film le plus ennuyeux du 21ème siècle.

Un film que j'aurais pu ne pas voir.

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