... La sortie d'un recueil consacré aux aventures de Flash Gordon dessinées par Al Williamson, m'a donné envie de me replonger dans l'histoire de ce personnage. Je vous propose une biographie du créateur de l'aventurier de l'espace (entre autres personnages) paru dans Les Cahiers de la Bande Dessinée n° 72 (novembre-décembre 1986).
« Juste Cause 1995 » est un film qui cache admirablement son jeu. Paul Armstrong , professeur à l'université de Harvard (MA), est abordé par une vieille dame qui lui remet une lettre. Elle vient de la part de son petit-fils, Bobby Earl , accusé du meurtre d'une enfant de 11 ans, et qui attend dans le « couloir de la mort » en Floride . Ce dernier sollicite l'aide du professeur, un farouche opposant à la peine capitale. Dès le départ, « Juste Cause 1995 » joue sur les contradictions. Ainsi, Tanny Brown , « le pire flic anti-noir des Everglades », dixit la grand-mère de Bobby Earl , à l'origine de l'arrestation, est lui-même un africain-américain. Ceci étant, tout le film jouera à remettre en cause certains a priori , tout en déconstruisant ce que semblait proposer l'incipit du film d' A rne G limcher. La déconstruction en question est ici à entendre en tant que la mise en scène des contradictions de situations ...
Cela me donne envie de reprendre les revues Schtroumpf & CBD
RépondreSupprimerUn peu dommage que cette revue à disparu dans les années 90 et les moments passés a le lire en cachette il vaut dire que la bande dessinée était mal vu dans les années 80 & 90 en Autriche.
Début des années 90, il a eu une grande exposition au musée de la Bande Dessinée à Bruxelles sur le très grand Alex Raymond et les nombreuses planches de Flash Gordon et aussi les quelques planches d'un certain Edgar Pierre Jacobs pour son histoire le " Rayon U ", un beau hommage à la série de Flash Gordon.
Pour m'offrir ce voyage de 900 Kilomètres, il m'a valu trois mois de jobs étudiant et j'en garde un excellent souvenir jusqu’à la fin de ma vie.
Mille fois merci pour la nostalgie, gringo.
C+