samedi 29 décembre 2012

Dredd


... Je ne connais pas bien le Judge Dredd, j'ai lu les numéros édités par ARÉDIT, les 3 ou 4 recueils d'ARBORIS, deux ou trois numéros des éditions Tournon-Egmont (sortis au moment du film avec Stallone que je n'ai pas vu), plus quelques numéros en V.O.
Judge Dredd n° 1 Arédit 1984
Je me souviens qu'en 1995 le film avec Stallone avait fait grincer des dents lorsqu'il était devenu évident que l'étalon italien n'allait pas passer le film avec son casque sur la tête.
Sachez que cet trahison est évitée avec cette nouvelle adaptation.Karl Urban garde son casque et tire une tronche tout à fait comme son homologue d'encre et de papier, you drokking bastard !
Et contre toute attente ça marche, si le Judge Dredd est plutôt un personnage froid et rigide (euphémisme), Karl Urban arrive grâce à son langage corporel et l'aide de cadrages judicieux à transmettre quelques bribes d'émotion.
Mais n'allez pas croire qu'il s'agit d'une bluette.  
La ville dans laquelle opère Dredd est une mégalopole tentaculaire contrôlée en grande partie (en totalité ?) par différents gangs de criminels.
L'histoire que l'on nous propose se déroule bon an mal an sur une journée et dans un seul lieu ; passé l'exposition du personnage principal.
Dredd se voit adjoindre un rookie (un bleubite) pour qu'elle soit évaluée, toutefois cette jeune recrue a échoué aux tests d'entrée, de peu certes, mais tout de même. Ce qui motive le Judge Chief (le directeur) à tenter cette évaluation tient à l'aptitude particulière du pas-encore-tout-à-fait Judge Anderson (Olivia Thirlby, un très bon choix).  

Si au niveau de l'action je n'ai rien à dire sinon que c'est mené tambour battant, et plutôt réussi ; je voudrais m'attarder un peu les choix fait pour donner un peu de chair aux personnages et épaissir ce qui ne serait jamais qu'une énième course poursuite à la Piège de cristal.   
Comme dit précédemment karl Urban réussit à faire passer quelques bribes d'émotion à son personnages, c'est fugace forcément mais vraiment bien vu. En outre la réalisation qui propose par ailleurs force explosions donne à voir des moments forts réussis sans en appuyer les effets : la scène dans l'appartement avec la résidente inquiète pour son mec, le skatepark, la famille d'Anderson. En outre le film joue avec les nerfs du spectateur quant à l'expression de la violence visuelle ; entre explosion et suggestion.
Il est clair que le monde dans lequel vivent les personnages ne génère que peu de raison de faire de l'humour, cependant le film n'en est pas dénué.

... En définitive vous l'avez déjà compris Dredd m'a non seulement fait passer un excellent moment, mais il m'a donné l'envie de le revoir. Mais ce n'est pas tout, il m'a également donner envie de me (re)plonger dans les aventures du personnage dans leurs versions de papier. Plutôt pas mal je trouve.

Et puisque j'en parle permettez-moi de vous proposer une courte histoire du Judge Dredd paru dans le n°81 de Métal Hurlant











       

4 commentaires:

  1. Ah, la logique de Métal : on annonce Dredd contre Crève et on a une histoire qui n'a rien à voir. Excellente au demeurant car la partie graphique est assurée par Brian Bolland. Le film est sorti ?

    RépondreSupprimer
  2. DREDD sortira en France directement en DVD/Blu-Ray le 11 février.

    RépondreSupprimer
  3. désolé mais le coté banlieue parisienne de l'environnement ( combis volkswagen...) j'accroche pas

    RépondreSupprimer
  4. LES LIENS DES 4 FICHIERS POSTé SUR 1fichier sur TCH sont morts, si tu peux les réup ce serait génial, par avance merci...

    RépondreSupprimer