Accéder au contenu principal

L'Énigme du fétiche noir, un roman-photo

••• Durant l'été 1997 l'hebdomadaire TÉLÉRAMA proposa à ses lecteurs un roman-photo avec entre autres Ludmila Mikael et Richard Bohringer ; invention transalpine de l'immédiat après-guerre le roman-photo était déjà en 1997 un genre peu usité voire tout simplement ignoré. 
Ce qui à mes yeux lui donnait une atmosphère étrange ...






Commentaires

  1. Tiens, Téléram découvre le roman photo 17 ans après que Télé-Poche l'ait abandonné... ^^
    Mieux vaut tard que jamais.
    C'était délicieusement tartignole les romans-photos, avec les acteurs qui prenaient des poses guindées et outrancières, et leurs scénarios qui tenaient au revers d'un ticket de tram. N'empêche, certains reprenaient les photogrammes des grands films, c'était populaires avant la banalisation des cassettes vidéos (que les moins de 20 ans...)
    Je suis curieux de voir la suite.
    Et j'aime bien la planche 2.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ta curiosité pourra s'assouvir dés dimanche prochain pour la suite de ce mystérieux roman-photo .....

      Supprimer
  2. J'ai l'impression qu'il est encore bien vivace, l'art du roman-photo. Il m'arrive d'acheter des revues spécialisées (type "Monte Carlo") pour réaliser des détournements...
    Ce qui est sûr, c'est que les Italiens sont restés les maîtres incontestés de la discipline !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah, je ne savais pas que le roman-photo était toujours aussi vivace que ça. Merci du tuyau amigo.

      Supprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Killing Joke [USA Magazine n°36]

En septembre 1988, le Joker fait la couverture de « USA Magazine », magazine publié sous la direction de Fershid Bharucha. Cette illustration est, nous dit Brian Bolland « une étude dessinée à Paris (avec des marqueurs en fin de vie, (...)). Le dessinateur italien Tanino Liberatore en a tiré une version peinte (...). »
Dans ce même numéro, en complément de la parution de l'épisode du mois de Killing Joke, alors pré-publié sous le titre de  Souriez, Jean-Paul Jennequin livre un article de  deux pages :
C'est tout pour aujourd'hui ! 
(Tous mes remerciements à Albert.)

Le pot au noir [Robert Ferrigno / Hubert Galle]

Ce roman m'a été recommandé par Duane Swierczynski [Pour en avoir +]. Jeune lecteur encore adolescent, assidu de Sf et de fantastique, Swierczynski est entré dans le monde du polar et du thriller, grâce au roman de Robert Ferrigno.
« Le pot au noir » commence comme un roman policier tout ce qu'il y a de plus conventionnel : une disparition inquiétante, un suspect tout ce qu'il y a de crédible, et un duo de flics. L'ambiance rappelle celle de la série «Miami Vice», mais l'histoire se passe sur la côte Ouest des U.S.A..
D'une certaine manière, les premiers chapitres pourraient desservir ce roman, en en cachant ce qui fera son originalité, sous le vernis du tout venant.
Sauf que dès le départ, Robert Ferrigno, traduit par Hubert Galle pour les éditions Flammarion, a la bonne idée de peupler son ouvrage de personnages atypiques qui réussissent à captiver l'attention. La quatrième de couverture ne se prive d'ailleurs pas de l'annoncer (même si je ne m'e…

Breach [Bob Harras / Marcos Martin]

Brève série de 11 numéros, Breach à l'immense avantage de pourvoir être lue sans connaissances préalables de ce qu'il est plus ou moins convenu d'appeler l'univers DC Comics. Envisagé comme une relance de Captain Atom, un personnage qui a notamment fait partie de l'écurie Charlton et a servi de modèle au Dr Manhattan, le personnage éponyme endossera finalement les atours du nouveau venu. 
Création de Bob Harras et de Marcos Martin, cette pourtant excellente série n'a visiblement pas été très soutenue par l'éditeur et, conséquences inévitables, n'a pas trouvé son lectorat. Je fais d'ailleurs partie de ceux qui sont passés totalement à coté.
Sacrifiée sur l'autel de la rentabilité, Breach mérite pourtant qu'on lui prête attention. 

       Le premier numéro, de 28 planches (extra-sized) donne d'ailleurs immédiatement le ton.
Plongé directement dans l'action, le lecteur découvre que l'articulation de la série se fera au travers d'un