Accéder au contenu principal

Steamboy


"Je suis Shiva, le Destructeur de Mondes" dira Robert Oppenheimer le 16 juillet 1945 à Alamogordo, ce à quoi répondra en écho Ken Bainbridge "Maintenant nous sommes tous des fils de putes."







... On défini le steampunk comme la tentative, au sein des vastes étendues de la science-fiction, d'imaginer le passé si le futur était venu plus tôt.
Dans l'un de ses usages ayant cours ce courant de la SF utilise la machine de Babbage comme un ordinateur et la vapeur, comme de juste est l'énergie reine.
De reine il en est d'autant plus question que le steampunk aime à se dégourdir les jambes serties d'un exo-squelette dans l'Angleterre dite victorienne.



Le jeune Ray Steam est un Géo Trouvetou en herbe qui va voir son quotidien bouleversé par l'arrivée simultanée d'un colis, de deux émissaires de la Fondation O'Hara et de son grand-père.
De fuites en révélations il sera amené à faire des choix où l'avenir de l'humanité sera l'enjeu principal.


L'aspect steampunk de cette histoire est particulièrement soigné, notamment en ce qui concerne les machines très "rétro-futuristes", les personnages sont bien caractérisés, leur psychologie se développe petit à petit et on évolue plutôt dans les zones grises de l'âme humaine à l'instar du film lui-même d'ailleurs.

Il apparaît clairement que le dessin animé de Katsuhiro Otomo est une réflexion sur la science, où la vapeur remplace l'énergie nucléaire.
Si je ne me suis pas vraiment ennuyé en regardant cette aventure pendant prés de deux heures, je n'ai pas été non plus pleinement conquis pour une raison qu'au demeurant je n'ai pas identifiée.

Un sentiment d'insatisfaction renforcé par le générique de fin qui propose en quelques images d'entrevoir le futur de nos héros, un futur très prometteur en terme de péripéties et semble-t-il qui aurait été plus en adéquation avec mes goûts du jour.







Be seeing you !





Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Blade Runner (vu par Philippe Manœuvre)

Après vous avoir proposé Star Wars vu par le Journal de Spiroude 1977 (ou du moins d'un des numéro de cette année-là), c'est au tour de Blade Runner vu par Philippe Manœuvre en 1982 dans les pages de la revue Métal Hurlant. Il va de soit qu'avec un titre tel que : "C'est Dick qu'on assassine" le propos de l'article ne fait pas de doute. Pour rappel, le film est sorti en France le 15 septembre 1982, Métal Hurlant au début de ce même mois de 82.

Bonne lecture.







The Words

...The Words (Les Mots) est un film qui avait tout pour me séduire : le roman en tant qu'élément principal, des acteurs que j'aime bien ; Dennis Quaid, Jeremy Irons, J. K. Simmons et Bradley Cooper. Éléments supplémentaire l'histoire se révèle être une histoire dans l'hisitoire. Ou plus exactement un roman à propos de l'écriture d'un roman, écrit par un autre ; entre fiction et réalité. 

Je m'explique.

Clay Hammon fait une lecture public de son dernier livre The Words dans lequel un jeune auteur, Rory Jansen, en mal de reconnaissance tente vaille que vaille de placer son roman chez différents éditeurs. Cet homme vit avec une très belle jeune femme et il est entouré d'une famille aimante. Finalement il va se construire une vie somme toute agréable mais loin de ce qu'il envisageait. Au cours de sa lune de miel, à Paris, son épouse va lui offrir une vieille serviette en cuir découverte chez un antiquaire, pour dit-elle qu'il y mette son manuscrit. Ca…

Lisa Lyon

.. Lisa Lyon la sculpturale culturiste des années 80 pose pour vous ....





Quelques photographies supplémentaires ici, réservées à un public majeur.