Accéder au contenu principal

Speed Racer

... Je suis sacrément étonné du plaisir que j'ai pris en regardant Speed Racer. Contrairement à ce à quoi je m'attendais le film des frères Whachowski est captivant du début à la fin et ce, malgré une trame scénaristique plutôt conventionnelle. 



Loin d'engloutir le film, les effets  spéciaux (omniprésents) participent au plaisir du spectacle. Car c'est du grand spectacle : des courses de voitures particulièrement échevelées & extravagantes (on dirait Les fous du volant ... si si, souvenez-vous ; Satanas & Diabolo, Ruffus la Rondelle, Pénélope Joli Cœur, lâchés sur un Circuit 24 ), mais toujours lisibles (ou presque).  Les chorégraphies des courses automobiles n'ont pas été sans me rappeler celles des combats de Matrix)

Pénélope Joli Cœur

Des couleurs particulièrement vives et contrastées, des décors étonnants bref, dépaysement assuré.    
Précisons que malgré le rythme trépidant et les couleurs chatoyantes, la mise en scène de tout premier ordre écarte les risques  de nausée.

Des acteurs en pleine possession de leurs moyens donnent vie à des personnages loufoques, farfelues et imprévisibles. On croise des gredins en chapeau melon, des ninjas, des capitaines d'industrie mielleux et/ou venimeux, un pilote masqué, un chimpanzé, un mécanicien automobile ancien champion de catch. Tout cela et plus encore dans un  excellent film de plus de deux heures.

Pour terminer, voilà ce qu'en pense Jean-Pierre Dionnet au micro de François Angelier.

Commentaires

  1. MON frère l' as vu , pas moi, il a a dis que c' était un film pour moi , mais qu' il l' aurait pas cconseillé à tout le monde, mais si en plus tu adore ça aussi et que dionnet le défend dans mon émission de radio préférée ça fait trois raisons de plus de le voir

    RépondreSupprimer
  2. T'as vraiment l'art et la manière de tenter les gens. Les bandes annonces ne m'avaient vraiment pas donné envie et j'étais volontairement passé à côté.

    Bon, c'est quand même grâce à toi que j'ai vu la mini-série anglaise Alice.
    J'vais y jeter un oeil !

    RépondreSupprimer
  3. En tout cas, laissez-moi vous dire que je suis honoré que vous preniez le temps de me lire et de laisser un commentaire [o_-]. Fnord !

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Blade Runner (vu par Philippe Manœuvre)

Après vous avoir proposé Star Wars vu par le Journal de Spiroude 1977 (ou du moins d'un des numéro de cette année-là), c'est au tour de Blade Runner vu par Philippe Manœuvre en 1982 dans les pages de la revue Métal Hurlant. Il va de soit qu'avec un titre tel que : "C'est Dick qu'on assassine" le propos de l'article ne fait pas de doute. Pour rappel, le film est sorti en France le 15 septembre 1982, Métal Hurlant au début de ce même mois de 82.

Bonne lecture.







The Words

...The Words (Les Mots) est un film qui avait tout pour me séduire : le roman en tant qu'élément principal, des acteurs que j'aime bien ; Dennis Quaid, Jeremy Irons, J. K. Simmons et Bradley Cooper. Éléments supplémentaire l'histoire se révèle être une histoire dans l'hisitoire. Ou plus exactement un roman à propos de l'écriture d'un roman, écrit par un autre ; entre fiction et réalité. 

Je m'explique.

Clay Hammon fait une lecture public de son dernier livre The Words dans lequel un jeune auteur, Rory Jansen, en mal de reconnaissance tente vaille que vaille de placer son roman chez différents éditeurs. Cet homme vit avec une très belle jeune femme et il est entouré d'une famille aimante. Finalement il va se construire une vie somme toute agréable mais loin de ce qu'il envisageait. Au cours de sa lune de miel, à Paris, son épouse va lui offrir une vieille serviette en cuir découverte chez un antiquaire, pour dit-elle qu'il y mette son manuscrit. Ca…

Lisa Lyon

.. Lisa Lyon la sculpturale culturiste des années 80 pose pour vous ....





Quelques photographies supplémentaires ici, réservées à un public majeur.