vendredi 20 novembre 2015

Le cochon de Hob/Alan Moore (suite)

... Suite du premier chapitre du roman d'Alan Moore, La voix du feu, un premier chapitre atypique comme je l'ai déjà dit (Pour en savoir +), et que l'on peut maintenant lire également dans une version poche chez ActuSF ou chez Calman-Lévy en grand format.

*-*

Maintenant est sombre, et debout est moi près de troncs et peux pas penser comment est moi venir debout, avec yeux ouverts. En petite peur, est moi regarder au tour, et maintenant entends bruit en arrière de moi, pareil à marcher en peaux-d’arbres sèches. Tourne moi pour voir, et maintenant, plus est peur de moi petite.
Est là poulain pelu, debout en l’herbe, pas plus qu’un homme et un autre en loin de moi. Lui regarde vers moi, avec yeux de lui plus clairs que feu, et grands, pareil à souche d’arbre. Fais moi pisse sur long de jambe, qui est venir chaude, et maintenant froide.
Au tour de pieds de poulain pelu sont petites formes bouger, et plus pas bons à regarder encore, sont eux pareil à poulains pelus. Noirs sont eux, et avec pas d’yeux du tout, et pense moi qu’eux sont bébés de poulain pelu, tous rampent et griffent en sous de mère d’eux. Langue d’eux est longue et blanche et pareil à ver, et bougent les langues tout au tour en avant d’eux, pour lécher et sentir air. Font eux pas de bruit, et est moi plus avec peur d’eux que d’elle qui debout au sur d’eux.
Poulain pelu regarde moi, et fort pour bouger est partir de moi, et moi est pareil à pierre. Pense moi dur maintenant à poulains pelus, pour que penser de moi peut faire aide à moi.
Peuple de moi dit que poulains pelus sont gros chiens fait-peur, que race d’eux est en vie en grand temps-de-glace sur monde, pareil à Ourcs, et maintenant pareil à peuple ourc, plus est en vie. Seuls marchent chiens-esprit d’eux maintenant, montent en ce monde et descendent en l’autre, et où terre vient mince en entre de mondes, pareil à un chemin-croiser et un pont de rivière, poulain pelu est venir par là.
Moi pense, et pas une aide est venir en tout penser de moi. Debout là, plus grand que moi, poulain pelu regarde en bas avec des yeux pareil à soleil, que peux moi pas faire regarder loin. En entre des grandes pattes avant sombres bébés d’elle rampent sur ventre, tous lèchent et sentent, mais peux moi pas regarder en bas d’yeux d’elle, qui deviennent plus grands, et encore plus clairs, pareil si tout au tour de moi est en feu. Deviennent eux si clairs que moi peux pas regarder et ferme maintenant yeux, mais peux moi voir clair encore à travers peaux des yeux.
Maintenant tout est devenir bizarre.
Moi est plus debout, et moi est coucher sur terre en arrière de tronc, et vois moi encore clair de poulain pelu à travers fermer des yeux. Maintenant, est moi ouvrir eux, lent, tout en peur.
Clair plus est d’œil de poulain pelu. Clair est clair de soleil qui suit le sombre, et maintenant regarde moi et vois que poulain pelu est plus ici, ni bébés d’elle. Viens debout maintenant, jambes de moi toutes mouiller de pisse, et marche moi à où vois moi bêtes-esprit d’eux. Penche moi et regarde. Pas est forme de pied marquer en terre, ni est un autre signe d’eux.
Peux moi pas penser quoi faire de ça. Moi est pas voir de chemin-croiser, ni de pont de rivière, mais poulain pelu est venir à moi. Pense moi à ça, et maintenant ventre de moi est faire bruit pour dire que moi dois marcher plus loin et trouver à manger pour lui.
Marche moi et, loin, tourne et regarde en arrière. Vois troncs, et eux sont devenir cochons maintenant que moi est encore pas près d’eux. Cochon de haut, lui pointe elle en sous et semble lui être en bons temps. Pense moi que si moi cours en arrière, eux sont changer et devenir pareil que troncs pour faire moi colère. Fais un cracher, et tourne, et marche moi encore.
Haut, à travers de branches d’arbres, est soleil qui suit moi. Marche moi à travers bois vers autre colline, que vois moi depuis monter tas de terre où vois moi cochons. De loin, colline est pareil petite, mais est maintenant devenir grande, en près d’elle. Terre en sous de pas de moi est d’abord monter lent, maintenant plus et plus, et longs temps est moi marcher vers le haut par bas de beaucoup d’arbres. Souffle de moi est dur, et jambe de moi est faire mal pareil à feu, et de cette façon arrive moi à haut de colline.
Ici, épais des arbres est arrêter, et ne vient plus, et après sont juste souches d’eux. Souches sont tant beaucoup, en tous chemins loin vers bas de colline, que ciel est devenir plus grand où sommet du monde est nu. Reste moi maintenant sur cette souche pour regarder.
Est moi en sur de vallée, qui va depuis ici à bord du monde. Là et là sont des arbres, mais sont beaucoup plus de souches, qui font tout un ouvert fait-peur. En bas de vallée est rivière, avec au loin un pont en croiser d’elle, à voir, qui est pour quoi poulain pelu vient au tour d’ici. En entre de moi et de rivière est une autre colline plus basse, où est moi voir ce que moi vois pas en autre temps.
Est là sur colline un fabriquer, plus grand que peux moi penser. Est lui fabriquer tout en rond, qui est avec ronds plus petits en lui, pareil à vers séchés coucher en l’herbe. Ces ronds sont murs, et près d’eux sont beaucoup de trous de terre creuser, plus bas que trou que creuse moi pour mère et un autre pareil. Pense moi que terre du hors des trous est toute pousser en haut pour fabriquer de murs.
Au tour de ça, dans de fabriquer est plus pareil à d’autres avec beaucoup de bêtes toutes blanches, là. Maintenant, vent est tourner, et moi est venir en sentir d’eux, de merde d’eux et pareil, et pense eux sont juste aurochs, mais sont plus beaucoup d’eux que peuple de moi voit d’un temps-de-glace à autre temps-de-glace. Là, en milieu de ce rond plus-dans est hutte de bois, avec bœufs tout au tour d’elle. Sont temps passer, et hors de hutte est un homme venir, tout couvert de peaux, pour faire pisse, après quoi est lui en dans revenir. Peut que lui est rester en hutte là pour garder bêtes.
Mur au tour d’aurochs est avec beaucoup de trous pour aller en dans et en hors, et trous sont boucher par bois-qui-ferment pour que bêtes peuvent pas aller. En rond plus-hors, sur travers de mur des bœufs, sont cochons. Sont eux tous beaucoup, avec des oiseaux vole-pas qui grattent au tour des pieds d’eux. Ventre de moi fait du bruit, et est avec fait-mal.
Sur travers de mur des cochons est autre rond debout plus hors encore, mais est avec peu d’où pour bouger, en entre de lui et de rond des cochons. Là sont gens marcher au tour, pas tant beaucoup que bêtes, et debout pour faire des dits, un à l’autre, un peu là en sous de moi. Peux moi pas penser au beaucoup des gens qui peuvent travailler à un fabriquer pareil à ça, tant grand est lui.
Sur travers et en bas de petite colline, loin de fabriquer, vois moi beaucoup de huttes à toit pointu en près de rivière. Sont elles pareil beaucoup à doigts des mains mis avec ceux de pieds de moi, et beaucoup fumées sont monter par là. Pense moi que fabriquer est un travail de peuple-qui-reste pour garder bêtes d’eux, pourtant est dur de penser que tant grand fabriquer que ça est en dans de monde.
Pas est en moi, pour quoi viennent eux faire fabriquer d’eux près de pont de rivière, où terre d’entre des mondes est mince, où pareil qu’un bébé peut penser est pas bon de faire. Ah, peut être qu’eux pensent pas à poulain pelu, et pareil, car moi est entendre que peuple-qui-reste peut pas penser plus bon que bébés. Peuple de moi est avec beaucoup de bons dits sur peuple-qui-reste, pareil à celui-là. Un dit : comment l’homme-qui-reste trouve compagne, et l’autre, dit lui alors : eh bien, est lui attendre qu’elle prend cornes d’elle en ronces.
Moi est avec fait-mal à la jambe, où d’autres hommes-qui-restent jettent caillou à moi, et est pas vouloir encore pareil. Vois moi que peux marcher par colline avec fabriquer en haut, sur travers d’autre côté de huttes à bout pointu, et venir par ce chemin près de pont de rivière, pour que moi peux continuer voyage.
Debout viens moi, et marche maintenant en bas de colline, en entre de beaucoup de souches. Sont elles toutes pointues au sur, que vallée est elle pareil à bouche, et souches pareil à dents d’elle. Est moi pas avec aimer pour tout cet ouvert, où hache être prise contre arbres. Est pas de bon en ça.
Arrive moi maintenant en sous de petite colline, où colline devient plus grande, et moi est entendre maintenant petit bruit d’aurochs, depuis haut où lui être. Colline est pour moi sur chemin de soleil-descent, pour quoi marche moi sur un autre chemin, qui va vers soleil-monte. Terre est devenir plus molle maintenant en bas de vallée, et quand plus bas vais moi, plus molle devient elle encore, que moi peut aller jusqu’à genou de moi, et marcher est lent. Souches des arbres sont maintenant pas tant beaucoup qu’en haut de colline, et sont avec pourrir en dans d’elles, tout noir, marquer par herbe-fourrure et pleines d’eau-de-morve, où sont beaucoup bêtes-qui-piquent.
Loin en arrière de moi, aurochs est parler bas à compagne de lui. Tire pied de moi de trou-qui-suce de mouiller et de terre, et marche encore. Peux moi pas voir pont de rivière, pareil à moi vois depuis haut, car est lui venir en arrière d’arbres qui sont tous debout en un épais en devant de moi, mais fais moi chemin pour où pense moi que lui est rester, en travers de rivière.
Lent, à travers d’herbe-tuyau et à travers de terre-qui-suce. Ventre de moi fait mal. Est lui tant vide que tout est bizarre avec moi, et moi est tout avec peur que tête de moi vole loin, pareil qu’avec bête-de-ciel. Terre suce à pied de moi. Vieille terre, pense elle que moi est pas mettre pied de mère en elle et veut dû d’elle, car un pied est encore dû à elle, et prend elle pied de moi pour faire bon. Cette pensée met moi tout en peur, que tire moi jambe haut pareil à oiseaux-qui-marchent, et vais moi tant vite que peux vers arbres, qui sont rester sur terre plus sèche.
Près d’arbres, maintenant. Peux moi marcher et terre pas sucer vers bas, mais fort pour marcher pas est en moi. Sont arbres debout en un petit épais, et pense moi pas une autre chose qu’aller au pont. Marche moi en sous des arbres, et appuie sur eux avec main pour être debout, et tombe plus de temps que moi est marcher. Feu-malade fait mal à jambe de moi. Tombe moi. Debout. Tombe moi. Debout, et maintenant est moi à travers épais des arbres, à autre côté d’eux, et regarde en hors. Pense moi que moi est devenir plus bon maintenant, et est plus avec fort en moi. Tombe moi.
Peux moi pas venir debout. Dos plat sur herbe est moi, tête appuyer à contre de racine d’arbre. En haut de moi, est pas de chose autre que beaucoup branches d’arbre, d’où toutes les peaux sont tomber. Regarde en bas en travers de ventre, de jambes et de pieds de moi, et vois moi hors des arbres sur chemin de rivière, où est fort bruit d’eaux. Pas de pont vois moi. Est lui pas où moi pense. Peut que moi trouve pas chemin de pont en travers d’épais des arbres. Maintenant bêtes-à-merde volent au tour de tas de sang qui est devenir noir sur genou de moi, et bêtes-à-merde restent elles sur jambe de moi, où moi est pas avec fort pour frapper et faire elles partir.
Regarde moi à rivière, où est plus bon de regarder qu’à jambe de moi. Entre rivière et épais d’arbres ici, vois moi monter de terre, avec herbes-tuyau tout au tour. Sur monter…
Sur monter, est debout une chose toute blanche, plus haute qu’un homme et un autre, où en sur sont cheveux voler en vent, tout noirs et longs. Est une femme, toute en blanc, mais elle est grande qui fait-peur, pareil si est elle pas en ce monde. Ferme les yeux, pour qu’elle voit pas moi.
Hutte. Est elle hutte, toute accrocher au tour avec peaux d’aurochs et par là, est elle blanche. Toit pointu est elle, d’où pend un long de fourrure, toute noire qui vole au vent. Moi peux pas penser si sont peuples en dans de hutte, ni pour quoi est hutte d’eux rester ici toute seule, loin d’autres peuples-qui-restent et de grand fabriquer d’eux sur haut de colline.
Regarde moi maintenant fort à hutte, car moi est pas avec autre chose à regarder. Tout au tour de moi, bêtes-à-merde font petit bruit d’elles, qui vient plus fort encore, maintenant. Regarde moi, et peux voir pas autre chose que gris, avec forme de blanc où hutte est debout, et maintenant blanc est devenir gris, et gris devenir noir, et noir, lui devenir pas de chose.
Bruit. Crachat de moi est avec lécher bizarre en lui. Bruit maintenant de peuples, avec un dit à un autre. Grand et vieux est un, par bruit de lui, et autre petit. Petit est dire maintenant oui, et dire choses que moi peux pas entendre, et choses sur l’eau. Est juste un petit clair à travers peaux des yeux de moi, maintenant, et ça est bon.
Fleurs, sens moi beaucoup de fleurs, pareil à si est pas maintenant temps-de-nu, mais temps-de-fleurs. Ouvre yeux, et vois moi hutte. Une peau d’aurochs qui fait la hutte est lever maintenant, et en hors vient quelqu’un pencher, longs cheveux clairs avec ceinture de fourrure au tour, et couvert en peaux jusqu’au genou. Est une fille, par voir d’elle, et pas plus grande que moi. Sens moi, pour sentir fente d’elle, et sens moi pas de chose autre que fleurs, et vois moi pas de fleurs, mais vois fille. Moi sais pas si elle est fleur qui est à voir pareil à fille, ou fille qui sent pareil à fleur.
En entre de mains d’elle, tient elle une petite forme, toute grise. Marche elle loin de hutte, et pareil, loin de moi, à bas de monter de terre et sur chemin de rivière. Marche elle en entre d’herbe-tuyau, mais est pas sucer en bas, pareil si marche elle sur chemin où terre est sèche. Maintenant beaucoup loin est elle, que peux moi pas voir elle en sur des herbes, et sentir de fleurs est devenir maintenant plus petit.
Maintenant est chose bouger près de hutte, que reviennent yeux de moi vers là. Peau blanche est soulever, et maintenant penche en hors un qui est grand, nu autre que ceinture et couvrir de fête en fourrure qui cache vît. Est un homme. Est un homme fait-peur.
Est debout lui pour voir vers ici, mais lui voit pas moi. Est plus vieux homme que moi est voir, longs cheveux de lui sont blancs, avec cheveux de menton pareil à ça, et oh, la figure de lui. Figure de lui est avec marquer de noir de feu, où pas de chose autre qu’yeux est blanc. Est une petite ceinture au tour de tête de lui, d’où vont vers le haut bâtons avec beaucoup de pointu en eux, que lui pareil à bœuf cornes-de-branches. En mains de lui, est l’une avec fleurs et l’autre avec bâtons. Maintenant, regarde lui plus au tour et fait un pet, et installe lui sur avant de hutte en peau blanche de lui.
Peux moi pas voir quoi lui est faire, mais lui fait vite des mains de lui, et plus de temps pareil à ça. Fumée. Sens moi fumée. Lui est faire feu, et maintenant pose lui en feu plus de bâtons, pour faire plus gros. Prend lui petites pierres rester près de lui et pose elles une sur autre au tour de feu, pour faire garde-feu.
Dos à contre de hutte est lui rester, et maintenant prend une chose de bois et de pierre, pas plus longue que main de moi, toute plate et coupante. Cette hache de main est lui mettre à autre pierre près de là, où gratte lui avant et arrière, pareil à faire plus coupant. Mais couche moi en arrière, et écoute bruit de ça, et soleil est venir plus bas en ciel.
En sentir de fumée vient maintenant plus sentir de fleur, et lève moi tête pour regarder vers rivière. Fille est revenir ici avec monter d’herbe-tuyau en sous de pieds d’elle et peaux de couvrir bougent tout au tour de genoux d’elle. En entre des mains d’elle est encore une petite forme, toute grise, et quand elle marche vois moi un petit mouiller sortir, et tomber là sur le bras. Pense moi que tient elle un fabriquer pareil à petite vallée, que fait elle plein d’eau à la rivière. Marche elle lent maintenant à haut de monter de terre, où l’homme tête-à-bâtons est prendre d’elle l’eau pour poser en sur de garde-feu.
La fille est rester maintenant sur genoux d’elle près du feu, et est pas bouger. Soleil vient plus bas et quand clair part du ciel, est clair du feu venir plus, que la forme-esprit noire de la fille est longue sur la hutte en arrière d’elle. Plus longue encore la forme-esprit de l’homme tête-à-bâtons, toute noire avec bâtons sombres qui bougent pareil à beaucoup de vers sur la tête. Prend lui les fleurs et jette elles en dans d’eau en sur de feu, d’où fumée-d’eau grise est monter.
En clair de feu, est moi voir maintenant un mur bas, fait avec terre, qui est debout en arrière de la hutte. Moi vois pas lui en avant-temps. Peut que lui est pour garder de bêtes, pareil au plus-gros fabriquer en haut de colline, mais moi est voir pas autre qu’un peu de lui, et pense non. Le feu monte haut. Les formes-esprit noires appuient avant et arrière sur travers de peau d’aurochs.
Un blanc, épais et mou pareil à glace-poussière est monter de fabriquer en sur de garde-feu, de travers de lui, et blanc est tout couler pour faire maintenant en feu bruit de chat. Couvre l’homme tête-à-bâtons avec un peu de fourrure au tour de mains de lui pour faire elles pas chaud. Soulève lui le fabriquer de garde-feu, que lui est poser maintenant près de lui.
Prend lui en dans de fabriquer un peu d’épais blanc, une main pleine et autre pareil. La fille reste près sur genoux et est pas bouger. Sombre vient en ciel. Esprits noirs appuient sur hutte. Maintenant, l’homme tête-à-bâtons met blanc sur figure de la fille, mais bouge elle pas, et blanc est épais en sous des yeux d’elle, et épais sur bouche d’elle. En petits morceaux, tombe ça sur couvrir de tétines d’elle.
La fille est pas bouger. Maintenant met l’homme visage-noir mains tout au tour de lui en sombre, pareil à lui cherche pour trouver chose, et maintenant un grand gris chaud est venir sur moi, et ferme maintenant yeux. Sens moi fumée. Sens moi fleurs et entends encore bruit de gratter, qui est gratter avant, et arrière, et avant.
Et arrière.
Sombre. Beaucoup petits pensers. Froid. Jambe fait-mal avec feu et oh. Oh, moi. Sombre. Pas de chose. Jambe fait-mal, oh. Oh mère, moi est pas en vie plus de temps-de-glace que de doigts de moi. Sombre. Sombre, fait-mal à ventre et froid. Mère et moi marchent en sous d’arbres, en, pas bizarre et appuient nous un sur autre, car elle est avec une jambe seule, et avec une jambe pareil est moi, souches de nous toutes en sang. Sombre. Sombre, froid, et pas de chose en ventre de moi. Fleurs. Sombre. 
Clair. Sens moi… clair, à travers peaux des yeux. Sens moi fleurs et… ouvre. Ouvre les yeux et… fleurs, et regarde moi en haut vers…
Regarde elle en bas à moi. La fille qui est sentir de fleurs. Reste elle sur genoux près de moi, qui couche avec dos sur herbe en épais des arbres. En entre des mains d’elle est fabriquer gris, en quoi est elle tenir eau de rivière. Long de cheveux clairs d’elle chatouille ventre de moi, et regardent nous un l’autre pareil à ça, et pense moi pas de chose à dire.
Mange ça, elle dit, et dis moi pas de chose, seul regarde. Maintenant met elle fabriquer à bouche de moi, que mouiller de lui vient chaud sur menton, sur langue, et est ça lait, et lait est tant bon. Mange moi, et pareil en temps, regarde vers elle, en sur de bord de fabriquer. Comment est ça, dit elle maintenant, que moi est venir ici. Dire d’elle est bizarre, avec dits qui viennent pareil que d’un autre côté, mais peux moi penser quoi elle dit. Bouche de moi est pleine de lait, que peux moi rien dire à elle, mais lait descend et est plus, et elle est prendre fabriquer à bouche de moi. Comment est que moi viens ici, un-temps plus est elle dire.
Fais moi beaucoup de dits maintenant, et eux en courant. Dis moi pied de mère, et peuple de moi partir beaucoup loin. Dis moi oiseau avec ver de pourrir, et peuple-qui-reste qui jette caillou à moi et déchire jambe de moi. À ça, fait fille bonne bouche et dit qu’elle est prendre pourrir à jambe de moi, et pense moi maintenant que jambe fait pas mal, et est regarder en bas vers elle.
Est pas tas de sang. En sous de genou, sont merde et terre toutes partir par mouiller et, où jambe de moi est déchirer, est peau-d’arbre poser, toute douce et chaude. Regarde moi de jambe à fille et dis, oh, comment est ça maintenant, et autre pareil. Dit elle qu’elle est trouver moi ici à premier clair, et voit que jambe de moi est avec mal. Elle tire moi plus en épais des arbres, pour cacher, et elle est faire jambe de moi bonne, en temps que moi est pas penser.
Tout ça elle dit, et elle est maintenant avec plus que moi peux manger. Des couvrirs d’elle, elle est prendre bâton de viande-sèche qu’elle met maintenant en main de moi. Lève moi bâton de viande à bouche de moi, et mâcher de lui est dur, mais lécher est bon. Dis plus de venir ici, dit elle.
Moi est avec bâton de viande sèche en bouche de moi, que beaucoup de dits de moi est elle faire moi dire encore, pour penser plus bon. Dis moi marche, et cochons qui deviennent troncs, et dis moi maintenant poulain pelu. Elle est secouer la tête avant et arrière, pour signe qu’elle est avec penser d’eux. Moi dis comment est moi arriver sur vallée, et voir grand fabriquer de colline, que vais moi au tour sur autre côté et, de cette façon, viens par ici.
Dit elle, sont hommes sur le fabriquer qui voir moi, et dis moi en retour non, et dit elle que ça est bon. Comment est ça bon, dis moi. Oh, dit elle maintenant, eux sont hommes durs qui venir de camp de rivière. Si eux sont voir moi, eux sont pouvoir jeter pierre à moi. Regarde moi jambe, et pense bon est en dire d’elle.
Maintenant regarde moi plus loin qu’elle, en travers d’herbe-tuyau où hutte est debout sur monter de terre, et la rivière loin, en arrière de hutte. En rivière, sont formes bouger, que moi pense sont elles rats queue-plate, qui sont tous faire huttes de rivière pour eux. Par quoi est qu’elle est sentir de fleurs, dis moi.
Est façon à ça, elle dit, de prendre sentir de fleurs et faire par là eau-de-sentir, que peut mettre sur peau et cheveux. Maintenant regarde elle loin de moi, vers rivière. Dire d’elle devient plus petit.
Hob est vouloir que sent elle pareil à fleurs, dit elle, pour que lui peut penser où elle va en temps que lui est pas voir elle. Dit elle pas plus, et regarde beaucoup loin. Arrache elle maintenant un peu d’herbe, et met ça en bouche d’elle. Moi pense pas qui Hob être, moi dis, et tire sur viande-sèche avec dents de moi. Regarde pas elle encore vers moi, mais lève main d’elle et fait maintenant un doigt, en chemin de hutte. Cette hutte est de Hob, dit elle.
Moi est voir Hob, dis moi. Lui est un homme visage-noir avec bâtons au tour de tête de lui.
Tourne elle maintenant tout-vite, et regarde vers moi. Comment est ça que moi vois Hob, elle dit et fait un œil bizarre. En retour, moi dis comment vois moi elle va pour eau de rivière, que Hob est rester à garde-feu, où est venir du blanc. Dis moi comment est moi voir Hob mettre blanc sur visage d’elle, après quoi moi est voir plus rien.
Lent tombe elle, dos en l’herbe, avec bras tout appuyer en travers yeux d’elle, pour arrêter de clair. Ce blanc est eau-de-sentir, dit elle, pour faire elle sentir pareil à fleurs. Pense moi que moi est voir comment est l’homme tête-à-bâtons mettre fleurs en l’eau, d’où est venir blanc, que bon est en dire d’elle.
Sommes nous coucher sur l’herbe. En ciel là en haut de nous sont maintenant bêtes-de-ciel courir après soleil, et pas lui après elles. Attrapent elles lui et mangent lui, et plus est soleil et clair est partir de ciel. Grise est vieille rivière maintenant, et herbe-tuyau est grise pareil à ça. Dis moi, comment elle est trouver à manger pour moi, et faire jambe de moi bonne. Maintenant est elle lever un peu de coucher, appuie sur un bras et regarde vers moi. Cheveux clairs sont tomber en yeux d’elle, où elle est pousser eux en arrière.
Elle est toute seule, pas avec autre que Hob, dit elle. Est pas avec un pour dire elle choses à lui, ou marcher en bons temps. Hob, est lui vieux, avec sombre en penser de lui, pour quoi est plus lui en bons temps, et est faire peu de dire. Est elle trouver lait pour moi et aider pour jambe, pour que peux moi dire à elle de beaucoup de choses que vois moi en le monde et, de cette façon, fais venir en elle bons pensers, quand elle est seule avec Hob.
Douce est peau de visage d’elle, avec seule petite marque de griffer sur joue d’elle. Une bête ailes-à-taches est voler tout au tour des cheveux d’elle, et bête est maintenant poser sur ceinture de fourrure blanche, tout couvrir là au tour de tête d’elle. Comment est elle venir avec Hob, dis moi, si lui est sombre, avec pas de bons temps en lui.

(À suivre .....)
... Si cet extrait vous a plu, vous pouvez retrouver la suite de ce chapitre dans les deux versions du roman de Moore disponibles. [-_ô]

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