Accéder au contenu principal

The Fall

... Il est particulièrement déconcertant que ce qui manque le plus au film de Tarsem Singh soit ce que son jeune personnage aime le plus : l'action !

The Fall pour résumer, c'est Les Aventures du baron de Münchhausen sous sédatif, cocasse paradoxe lorsque l'on sait que le personnage masculin principal veut absolument dormir. Certes Tarsem Singh soigne l'esthétisme de son film ; des paysages magnifiques, des architectures surprenantes, des costumes délirants, des couleurs extrêmement contrastées, sans négliger la musique ... magnifique.

 

Cela suffit-il à faire un film distrayant, voire intéressant ?

Pas en ce qui me concerne, et pas après avoir regardé The Fall.

Reste Catinca Untaru la jeune interprète d'Alexandria, fabuleuse ; et l'alchimie de cette derniére avec Lee Pace, plutôt fade dés que la jeune actrice quitte l'écran (par ailleurs).


Surement influencé par le fait de savoir que Tarsem Singh a été un réalisateur de films publicitaires , mais je vous assure que lors d'une scène (pour ceux qui ont vu le film c'est lorsque Mystic est allongé et qu'apparaissent sur son corps des tatouages) je m'attendais à voir surgir ......  un paquet de café  (What else !?)

Or donc je vous propose ma  séquence préférée de tout le film ..

Commentaires

  1. Chouette montage.
    Qu'est-ce qu'on était capable de faire du temps du noir et blanc muet, sans images de synthèse !

    RépondreSupprimer
  2. Décidément, on est pas réglés pareil: je l'ai bien aimé, moi, ce film (alors que j'avais abominé le précédent de Tarsem, The Cell, grand n'importe quoi avec J-Lo promenant sa garde-robe dans une arrière-boutique de boucher) The Fall a des défauts, mais ça reste un petit film onirique assez sympathique.

    Ceci dit, si on peut en juger d'après l'extrait ci-dessus, la VF est assez infecte. La fillette de la VO a des difficultés notables à parler l'anglais et ça explique en partie son attitude dans le film.

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

David Galula et la théorie de la contre-insurrection [Driss Ghali]

D avid G alula (1919-1967) est un stratégiste français, passé par Saint-Cyr , qui a participé à la seconde Guerre Mondiale, et à la guerre d'Algérie.             Attaché d'ambassade en C hine auprès du colonel J acques G uillermaz à partir de 1945, puis membre de la commission spéciale des Nations Unies dans les Balkans , il a l'occasion d'observer de très près la guerilla qu'y livre M ao T sè- T oung, ainsi que la guerre civile grecque. De 1951 à 1956 il est attaché militaire à H ong-Kong où il rencontre notamment des spécialistes américains et anglais de la contre-insurrection. Laquelle deviendra son champ d'expertise, fort de ce qu'il a appris en Chine et en Grèce .             De 1956 à 1958, il mettra en pratique ses théories en Algérie où il est affecté, et plus précisément dans le djebel Mimoun , en Grande Kabylie .          ...

Le KU KLUX KLAN (3)

... Quelque soit son véritable poids idéologique ou même politique aujourd'hui, le Ku Klux Klan a déteint sur la culture de masse ; qui n'a pas entendu parler de la célèbre marque de cigarettes  Marlboro et des trois "K" présents sur son paquet, d'un homme qui en regarde un autre pendu (dont on ne verrait que les jambes), et sur la troisième image : la silhouette d'un Klansman ...  (liste non-exhaustive) . Marlboro n'est d'ailleurs pas la seule marque de cigarettes à avoir eu droit à des investigations sur la signification du design de son paquet de cigarette, Camel aussi. Dés les débuts du Klan , le bruit court que ces cavaliers "surgis hors de la nuit" sont les fantômes des soldats Confédérés morts au combat, des soldats qui ayant vendu leur âme au Diable sont de retour ici-bas et annoncent l'Apocalypse. Le nom même du groupuscule a longtemps était entendu comme le bruit que fait la culasse d'un fusil lorsqu'on l...

Juste cause [Sean Connery / Laurence Fishburne / Ed Harris / Kate Capshaw]

« Juste Cause 1995 » est un film qui cache admirablement son jeu.             Paul Armstrong , professeur à l'université de Harvard (MA), est abordé par une vieille dame qui lui remet une lettre. Elle vient de la part de son petit-fils, Bobby Earl , accusé du meurtre d'une enfant de 11 ans, et qui attend dans le « couloir de la mort » en Floride . Ce dernier sollicite l'aide du professeur, un farouche opposant à la peine capitale.   Dès le départ, « Juste Cause 1995 » joue sur les contradictions. Ainsi, Tanny Brown , « le pire flic anti-noir des Everglades », dixit la grand-mère de Bobby Earl , à l'origine de l'arrestation, est lui-même un africain-américain. Ceci étant, tout le film jouera à remettre en cause certains a priori , tout en déconstruisant ce que semblait proposer l'incipit du film d' A rne G limcher. La déconstruction en question est ici à entendre en tant que la mise en scène des contradictions de situations ...