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Total Recall 2070

... Voilà une série qui commence bien, le pilot d'une heure vingt met en place un macrocosme qui semble inspiré directement de celui de l'écrivain Philip Kindred Dick.


Ne serait-ce qu'au travers de son titre, mais ce n'est pas tout. Météo & melting pot à la Blade Runner, sentiment paranoïaque exacerbé, des robots forcément dont certains sembles avoir développé une "conscience", une agence de "voyages" franchise de celle du film de  Paul Verhoeven, la planète Mars ..


Et un duo de flics à la Holmes & Yoyo, qui marche plutôt bien.


Et puis badaBOUM ! Toute cette belle entreprise se casse la gueule dés l'épisode suivant. Toutes les pistes aperçues lors du pilot disparaissent de la circulation pour ne laisser place qu'a une série policière comme la télévision en commet de manière pléthorique, celle-ci vaguement située dans le futur. Un futur plutôt relatif quant à la façon de mener les investigations pour qui a vu Les Experts.
J'aurais peut-être dû m'en douter d'ailleurs, après avoir cherché en vain une référence à Dick lors du déroulement du générique.



Toujours est-il que je vous passe la scène de porno soft (very soft) qui semble être dans le cahier des charges puisque chaque épisode nous en montre une (ou deux), un spectacle en tout cas qui n'a pas suffit pas à m'hameçonner.
Total Recall 207  est  peut-être une série qui se bonifie avec le temps mais je ne saurais le dire ayant quitté l'année 2070 dés le quatrième épisode car, comme l'a dit Philip Dick ; Si ce monde vous déplaît ....

Commentaires

  1. j'avais bien aimé la série, pour ma part. des épisodes inégaux (surtout au début), mais ça se bonifie avec le temps, alors qu'on entre dans les rouages de Rekall (et de sa toile de corruption), et qu'on repart sur la piste des origines de l'androïde. Dommage qu'il n'y ait eu qu'une saison.

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  2. J'ai dû en apercevoir un ou deux lors d'une diffusion sur canal en clair. J'ai trouvé la description de l'univers claustrophobique de la station martienne assez peu convaincante - quelques décors assez pauvres. Pas accroché.

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  3. Si, ça se bonnifie
    A un moment, la scène de cul réglementaire disparait, le collègue réplicant devient le personnage central, même si le bogoss à charisme d'endive garde le premier rôle.
    L'ambiance noire Blade Runner se précise, les gadgets dickiens aussi. Par contre pas de débordement vers le solipsisme et la folie, et le rythme reste très pépère.
    Le concept de la série vaudrait le coup avec des scénaristes plus post-matrix, quelques vertiges cognitifs par-ci par-là...
    'suis-je un réplicant" "et si le réel était une blague" + "mes amis sont tous des traîtres" "mais je peux en devenir un aussi" + "ah mais en fait c'est juste une expérience sociologique marketing, je suis un homme libre" + "ah mais c'est moi qui ai fabriqué ce jeu" + "he mais ya un conspiration qui veut me tuer parce qu'elle me veut du bien" "gloire à la nouvelle chair".

    Là, ça serait pas mal.

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  4. Bon, vous m'avez convaincu je vais retourner en 2070 ....

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