lundi 31 janvier 2011

L'Agence Tous Risques


... Hannibal Smith est-il un adepte du dessein intelligent ?
Toujours est-il qu'il croit dur comme fer qu'il y a un Plan, qu'il y a toujours un Plan ! Enfin surtout le sein ...

L'Agence Tous Risques est de retour sur le grand écran pour une nouvelle aventure, qui d'ailleurs est brièvement évoquée dans le premier épisode de la série télévisée (Rio Bianco 1983).



Ces spécialistes de l'improbable vont avoir fort à faire pour se sortir du pétrin suite à une opération secrète menée au Moyen-Orient .. mais je ne vous en dirai pas plus. Sachez toutefois que l'on sous-estime trop souvent l'échec.


... Si Inception est une transposition réussie de la série Mission : Impossible, et The Expendables un remake (inavoué) raté de L'Agence Tous Risques n'oublions pas que l'eau prend toujours la forme du vase, ce qui nous donne heureusement une version cinématographique totalement avouée et plutôt réussie de ladite Agence    


Ce qui saute aux yeux dans cette version c'est l'esprit de groupe qui transparait à l'écran ; il n'échappera par ailleurs à personne que les membres de cette unité militaire sont quatre comme les trois mousquetaires. Des mousquetaires à la joie de vivre communicative, autre point qui rend ce film  définitivement sympathique.
Ensuite, dans le rayon des réussites il y a la foultitudes d'ingénieuses idées que contient cette équipée ; telles que la scène de cinéma 3D ou encore la manière qu'utilise les gars de L'A-TEAM pour sauver leur peau après que l'avion dans lequel il se trouvaient explose. Des situations tellement barrées qu'elles font  presque passer Murdock (alias Looping) pour un type "normal".


Si Hannibal aime qu'un plan se déroule sans accroc il n'en demeure pas moins que la reprise par Joe Carnahan du concept télévisée n'en est pas exempt. 
Si les plans pyrotechniques sont fastueux et les scènes d'actions spectaculaires & nombreuses, ces dernières souffrent d'un enchaînement de plans trop rapide pour mon cerveau, auquel s'ajoute des séquences filmées caméra à l'épaule et vous comprendrez que la lisibilité explose méchamment ce qui a pour conséquence de me court-circuiter un petit peu le plaisir. 

Joli clin d'œil à la société Blackwater
Nonobstant, L'Agence Tous Risque version 21ième siècle s'acquitte de sa mission avec brio et panache: divertir son public.
Une équipe en tout cas que j'aurais beaucoup de plaisir à retrouver sur le grand écran le cas échéant pour de nouvelles aventures.

En attendant permettez moi de vous inviter à lire une aventure en bande dessinée de l'équipe originelle sous une couverture de Ciro Tota.


I love it when a plan comes together !

dimanche 30 janvier 2011

Arcanes (9)



Sur une modeste tombe d'un petit cimetière du Perigord, on peut lire cette épitaphe : Ci-gît Orélie-Antoine Ier roi de Patagonie, décédé le 18 septembre 1878. La plus étrange épopée qui puisse se concevoir .. Durant les vingt-huit années du règne d'Orélie-Antoine, le rêve et la réalité se confondent aux bornes extrêmes du monde là-bas en Patagonie, au détroit de Magellan.

Extrait de la 4ième de couverture de Moi, Antoine de Tounens, roi de Patagonie
par Jean Raspail

samedi 29 janvier 2011

vendredi 28 janvier 2011

R.E.B.E.L.S

... Vril Dox (connu également sous le nom de Brainiac 2) est un extraterrestre, fondateur d'une police interplanétaire nommée L.E.G.I.O.N (c'est-à-dire Licensed Extra-Governmental Interstellar Operative Network) qui vient d'être dépossédé de sa création.

... Au départ j'avais l'intention de mettre un joli cosplay comme sujet du jour, mais hier j'ai commencé de lire quelques numéros de la série R.E.B.E.L.S, sans a priori particuliers. Et là sans mentir je me suis lu avec un bel enthousiasme  les quelques numéros que j'avais mis de côté ...

R.E.B.E.L.S voit donc Vril Dox venir sur Terre dans un premier temps puis repartir dans l'espace dans le but de se constituer une équipe afin de reprendre le commandement de L.E.G.I.O.N


Tony Bedard réussit un joli coup de maître avec cette série, chaque épisode apporte son lots d'aventures, de surprises, son personnage principal Vril Dox est loin d'être quelqu'un de très recommandable (du moins d'après les quelques épisodes que j'ai lus), et le recrutement ne se passe pas sans heurt.
D'autant qu'il y a un pacson de types qui lui en veulent, en plus de ses nouveaux ennemis. Ce qui nous offre le plaisirs de combats homériques et de dialogues plutôt savoureux.
D'autre part se situant dans l'espace nous rencontrons différentes races d'extraterrestres qui sont autant de surprises. De ce côté là Andy Clarke assure joliment (pour le reste aussi d'ailleurs).

Pour en revenir aux scénarios, Tony Bedard fait preuve de beaucoup d'astuce, par exemple lors du n°1 quelqu'un lui fait parvenir un message du futur par l'intermédiaire de Supergirl (qui n'est pas au courant), celle-ci réagira à un mot clef et gravera sur un DVD avec sa vision calorifique ledit message. Plutôt ingénieux je trouve !


... Je dirai pour conclure que j'ai pris beaucoup de plaisir en lisant les débuts de R.E.B.E.L.S, une série qui devrait être traduite en français, et qui a beaucoup de points communs me semble-t-il avec ce que font Abnett & Lanning chez Marvel sur les séries cosmiques. 
Vu le succès que rencontre ces séries (disponibles chez PANINI dans le Marvel Universe) il y peut-être un bon coup à faire du côté du cosmique  DC pour un éditeur. En tout cas en ce qui me concerne, je poursuis l'aventure avec Vril Dox ...  

Et vous ?

jeudi 27 janvier 2011

Michael Marshall Smith

... Je ne vais pas vous faire l'affront de vous dire qui est Michael Marshall, sachez néanmoins que cet excellent auteur a été précédemment connu sous le nom de Michael Marshall Smith, nom sous lequel il a écrit trois excellents romans. Après une assez longue absence des librairies françaises il a fait son retour avec une trilogie mettant en scène le thème du tueur en série.
Mais, et c'est là l'un des points forts de ce romancier Michael Marshall a la particularité en quelque sorte de faire du neuf avec du vieux. Ainsi le tueur en série sujet rebattu, prend-t-il avec lui un nouveau visage, pas plus rassurant pour autant mais nettement plus original que ce à quoi l'on s'étaient habitués. Par ailleurs ce nouveau point de vue est proposé au cœur d'histoires absolument captivantes. Plutôt encourageant, non ?!

L'autre point fort de cet auteur c'est son talent dans la forme courte, et cela tombe bien puisque je vais parler de son recueil L'Homme qui dessinait des chats paru il y a déjà quelque temps chez Bragelonne.

Son talent pour écrire des histoires captivantes est toujours présent dans la forme courte, toutefois il s'associe ici avec l'aptitude à donner vie à des personnages en quelques lignes. D'autre part il sait à nul autre pareil entretenir un sentiment ambigu, laissant le lecteur me laissant dans l'expectative sans la sensation de frustration, un tour de force.



... Des nouvelles qui composent L'Homme qui dessinait des chats ma favorite est Voilà que l'enfer dilate sa gorge. Trois chercheurs œuvrant dans un domaine de pointe de la science vont donner un tour inattendu à leur découverte. Tout y est : histoire captivante de bout en bout, personnages qui ne laissent pas indifférents, et surtout cette aptitude à diverger légèrement à partir d'une idée pour un résultat étonnifiant .
D'autres nouvelles sont particulièrement réussies notamment celles qui utilisent une sorte de "boucle temporelle", déstabilisation garantie. On trouve aussi des histoires plus gores (ou disons qui s'intéresse de près à l'intégrité physique), d'autres au romantisme prégnant, et d'autres encore que l'on peut classer dans la rubrique "inclassable". 
Bref un beau recueil de nouvelles au sommaire éclectique et de qualité. Que demande le peuple, je vous le demande !

mercredi 26 janvier 2011

Une aventure d'Alfred Pennyworth

... Alfred Pennyworth est le fidèle majordome de Bruce Wayne, mais saviez-vous qu'il avait une vie (presque) aussi mouvementée que celle de  l'alter ego de son maître ?


Cette aventure vous a été offerte en association avec les Éditions HÉRITAGE ..

mardi 25 janvier 2011

lundi 24 janvier 2011

La Ferme des Animaux


[...]
... Peu après la mort de George Orwell en 1950, Howard Hunt avait expédié Alsop et Farr en Angleterre pour rencontrer la veuve d'Orwell, Sonia. Ils n'étaient pas venus la consoler de sa perte, mais l'inviter à leur céder les droits cinématographiques de La Ferme des animaux. Ce qu'elle fit en bonne et due forme, non sans avoir d'abord obtenu la promesse qu'ils lui feraient rencontrer son héros, Clark Gable. "De cette visite, écrit Howard Hunt, est sorti le dessin animé La Ferme des animaux d'Orwell, financé et distribué dans le monde entier par la C.I.A."
[...]
... En liaison avec Hunt et grâce aux fonds de la C.I.A injectés par Alsop et Farr, Rochemont démarra la production de La Ferme des animaux le 15 novembre 1951. La firme britannique Halas et Batchelor Cartoons Films Ltd. fut choisie pour réaliser le film d'animation le plus ambitieux de son temps (80 dessinateurs, 750 scènes, 300 000 dessins en couleurs). 
[..]
... Le conseil de stratégie psychologique se pencha lui aussi sur le scénario. Selon un mémo du 23 janvier 1952, ses membres n'étaient pas satisfaits, jugeant son "thème un peu déroutant et l'impact de l'histoire telle que l'exprime la séquence animé (...) un peu nébuleuse. Même si le symbolisme est apparemment simple, le message n'a pas grande clarté". Curieusement, la critique des bureaucrates des renseignements américains faisait écho aux inquiétudes antérieures de T.S. Eliot et de William Empson, qui avaient tous deux écrit à Orwell en 1944 pour signaler des défauts ou des incohérences dans la parabole centrale de La Ferme des animaux.
... Les problèmes de scénario furent résolus en modifiants le dénouement. Dans le texte original, les cochons communistes et l'homme capitaliste ne font qu'un dans la fange et la pourriture. Dans le film cette conformité est soigneusement gommée [..] et elle est tout simplement éliminée du dénouement. Dans le livre, Orwell écrit : "Dehors, les yeux des animaux allaient du cochon à l'homme et de l'homme au cochon, et de nouveau du cochon à l'homme et de l'homme au cochon ; mais il était impossible de dire lequel était lequel." Mais dans le film les spectateurs voient un dénouement complétement différent, où c'est le spectacle des cochons qui incitent les autres animaux qui les regardent à monter une contre-révolution efficace en prenant la ferme d'assaut. Supprimer les fermiers humains afin de laisser les cochons profiter seuls des fruits de l'exploitation revient à annuler la fusion de la corruption communiste et de la décadence capitaliste. [...]

Qui mène la danse ? La CIA et la guerre froide culturelle
Frances Stonor Saunders

... Pour ma part le dessin animé La Ferme des animaux renvoie dos à dos les régimes dits communismes ou capitalistes en ce qu'ils utilisent et exploitent toujours une main d'œuvre qu'ils s'efforcent de rendre meilleur marché. Comme on dit les promesses n'engagent que ceux qui y croient.
En outre la participation des humains n'est pas négligeable au moment de recueillir une part du gâteau.

Winston Churchill ?
[..]
... Cette fable merveilleuse ("fairy story") virant à la satire politique se termine donc sur le double constat d'un cauchemar totalitaire et d'une interchangeabilité des hommes et des cochons, des capitalistes et des staliniens. Les conditions historiques qui présidèrent à la rédaction, entre 1943 et 1944, de La Ferme des animaux sont clairement indexées par Orwell, échaudé par son expérience du NKVD en Espagne. Une préface, publiée à titre posthume, décrypte la première couche de sens de cette contre-utopie : sont visés les déviations du stalinisme - de la trahison de la révolution de 1917 au pacte germano-soviétique, en passant par les grandes purges ou l'instauration d'une police secrète - de même que les compromis de tous bords d'alliés peu désireux de remettre en cause l'URSS ou d'intellectuels enclins à un aveuglement coupable. Les aléas éditoriaux que rencontre Orwell en sont un signe : l'autocensure règne, et seule une petite maison, Secker and Warburg, accepte de publier l'ouvrage en 1945. [...]
Anne Simon pour Le Magazine Littéraire n° 492

[..]
La victoire de l'idéologie serait-elle donc la défaite de l'éthique ?

... Pas seulement l'éthique. Pour Orwell, cette insensibilité morale a d'autres conséquences : d'une part, un aveuglement stupéfiant de la réalité ("il ment comme un témoin oculaire", aimaient à plaisanter les Soviétiques), de l'autre, la perte de tout sens esthétique et de tout sentiment de la langue écrite et parlée. Si la "LTI" de Victor Kemperer représente, de ce point de vue, le pendant national-socialiste du "duckspeak" stalinien, il est cependant intéressant de noter qu'Orwell décelait certaines prémices de cette corruption moderne du langage dans le jargon des "experts" et des journalistes de son époque. Or non seulement, comme chacun peut le constater, ce nouveau type humain a survécu sans dommage à la chute du mur de Berlin, mais il devrait être évident, à l'ère du "politiquement correct", de la consommation dirigée et du nouveau "management" capitaliste, qu'il se porte comme un charme, au point d'avoir été cloné de façon industrielle. C'est là, du reste, un phénomène qu'Orwell avait clairement anticipé : "D'après tout ce que je sais, écrivait-il en 1945, il se peut que, lorsque La Ferme des animaux sera publiée, mon jugement sur l'Union soviétique soit devenu l'opinion généralement admise. Mais à quoi cela servira-t-il ? Le remplacement d'une orthodoxie par une autre n'est pas nécessairement un progrès. Le véritable ennemi, c'est l'esprit réduit à l'état de gramophone, et cela reste vrai que l'on soit d'accord ou non avec le disque qui passe à un certain moment". 

Propos recueillis (extrait) auprès de Jean-Claude Michéa par Élisabeth Lévy
Le Magazine Littéraire n° 492
Pour les lecteurs intéressés par le langage et son utilisation, ils peuvent se rendre ici où il est question de la LQR pendant actuel de la LTI toutes choses égales par ailleurs.


... Ceci étant La Ferme des animaux est un dessin animé particulièrement captivant, les animaux animés acquièrent une vraie présence à l'écran, l'inéluctabilité de l'histoire fascine et horrifie à la fois, un excellent divertissement qui peut le cas échéant donner à réfléchir. 



dimanche 23 janvier 2011

Superboy # 1, #2, # 3

... Conner Kent est un clone, d'une espèce particulière puisqu'il combine l'ADN de Superman et de Lex Luthor, l'ennemi juré du Kryptonien. Conner Kent est aussi connu des lecteurs sous l'alias de Superboy, présentement protecteur de Smallville

Je n'en savais guère plus sur le personnage lorsque je me suis embarqué pour la série écrite par Jeff Lemire & dessinée par Pier Gallo.


Après trois numéros je ne regrette pas ma décision, dés le premier épisode Lemire introduit le personnage et donne un panorama de sa vie "civile", présente l'entourage de Conner sans pour autant négliger l'action brute. Et les deux numéros suivants sont tout autant captivants, on s'intéresse à la fois aux actes super-héroïques et aux relations entre les personnages qui deviennent attachants à une vitesse qui défie le sens commun.

Et j'ai toujours eu un faible pour Krypto

Si une intrigue de grande ampleur semble se dessiner dés le départ (c'est le moins que l'on puisse dire), chaque numéro propose néanmoins son lot de péripéties, et une aventure plus que  roborative.


Des péripéties où l'étonnifiant n'est heureusement pas absent. En outre, dés le n°1 on nous promet moults & merveilles avec cette page ...



Encourageant n'est-il pas !?

(À suivre...)

samedi 22 janvier 2011

The Cape #2

Batman : Vengeance Oblige
... Le deuxième épisode de The Cape ne dément pas la très bonne impression que m'a fait le premier épisode.  

Vincent Faraday super-héros néophyte n'a pas la bonne fortune de bénéficier de la chance du débutant.  Une rencontre avec son ennemi Chess se solde par un retrait stratégique (doux euphémisme). Heureusement il peut compter sur quelques appuis  ...


Batman : Vengeance Oblige
La "Capecave"
The Cape sans sa cape
Batman : Vengeance Oblige

(À suivre ... ) avec intérêt !

vendredi 21 janvier 2011

Superman Transilvane


... En plus d'être l'une de mes histoires favorites de Superman, Transilvane est un album particulièrement représentatif d'une certaine idée de l'édition. Celle qui propose en plus d''une histoire, tout un rédactionnel qui remet en perspective l'histoire présentée, propose des notules sur les artistes, des extrait d'interview (ou des entretiens inédit comme c'est le cas ici), des croquis, des couvertures inédites ou des hommages. Un numéro qui démontre qu'il est possible de faire du commerce et avoir de la considération pour ses lecteurs en leur vendant des produits de qualité. Que les éditions SEMIC, ou plutôt l'équipe qui l'animait  à une époque (celle de Thierry Mornet ou de Jean-Marc Lainé) en soit remerciée.



On commence par une couverture de Moebius  et l'on poursuit avec un édito ...

Cliquez
Et l'aventure commence ..


Une excellente histoire que je vous conseille ....
Et cerise sur la gâteau un entretien avec Jack Kirby himself, et c'est que ça se passe.

Cliquez

jeudi 20 janvier 2011

Le Frelon Vert

[..]  mais si ça se trouve, au moins, on ne s'ennuie pas en les regardant.  

C'est avec cette espérance que Jay Wicky clôt son commentaire sur le film Captain America. Tout à fait Jay pourrais-je dire en parlant du Frelon Vert, pas celui qui vient de sortir en salle, mais l'un des films où Bruce Lee y joue le rôle de Kato.


En fait de film, il s'agit de trois épisodes de la série télévisée réunis afin d'obtenir la durée d'un long-métrage.

... Je ne sais pas si cela tient aux dialogues, tellement évidents en regard des différentes situations qu'ils commentent qu'ils en deviennent surréalistes. Ou peut-être est-ce dû à la simplicité des scénarios, voire à leur naïveté (ce qui n'est pas forcément rédhibitoire loin s'en faut). En tout cas  ce Frelon Vert se regarde avec plaisir.

... La première aventure met le duo de justiciers sur la piste d'exécutions pour le moins singulières puisqu'elle prennent pour cibles des gens du milieu, mais surtout ces meurtres sont réalisés avec des armes qui sortent de l'ordinaire.
Le Frelon Vert et son fidèle Kato se verront opposer à un groupe de "grands chasseurs blancs" méchamment riches dans une sorte de remake de La Chasse du comte Zaroff. Une histoire que nous aurions pu intituler Green Hornet versus W.A.S.P [-_ô]


Et sans transition (littéralement) ce sont des extraterrestres qui débarquent dans le salon de Britt Reid (alias le Frelon Vert) afin qu'il diffuse un message à la télévision, Reid est en effet patron d'un groupe de presse, enjoignant les autochtones d'une zone géographique particulière  à évacuer les lieux le temps qu'un vaisseau spatial viennent les récupérer. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué dans cette nouvelle Guerre des Mondes.


Peu familier avec la série je me suis demandé si c'était du lard ou du cochon, en tout cas effet de surprise garantie !

Le dernier segment revient sur Terre, et plus précisément dans le quartier asiatique, manière de laisser feuler Bruce Lee alors qu'il distribue quelques coups de tatanes aériennes pour assainir le quartier des malfrats qui veulent s'y installer. On remarquera par ailleurs quelques scènes de combat qui semble ajoutées au fil du film, une façon de renforcer la présence du Petit Dragon certainement.

Rien de particulier si ce n'est que l'on retrouve déjà (un peu) la gestuelle de Bruce Lee qui fera fureur quelques années plus tard ; et surtout il me semble que l'acteur qu'affronte Bruce Lee dans le combat final est doublé par son ami Dan Inosanto ?! 

Dan Inosanto & Bruce Lee
En conclusion, un film agréable qui s'il ne casse pas des briques peut accompagner gentiment une heure et dix huit minutes de votre vie, ce qui n'est déjà pas si mal.