Accéder au contenu principal

Captain America Renaissance


... Rappelez-vous, ceci a commencé comme une expérience ; apprenant concomitamment à la découverte du film Abattoir 5 que la mini série Captain America Renaissance sous les auspices du scénariste Ed Brubaker, s'inspirait du livre de Kurt Vonnegut j'ai entrepris toutes choses égales par ailleurs, un voyage dans le Temps thème central des trois œuvres.

Or donc, si la mini série a été publiée par Marvel en 2009 elle n'a été traduite qu'en 2010 et je ne l'ai lue qu'en 2011, et plus précisément la semaine derniére. Cependant vous ne lirez ces lignes que demain au plus tôt (qui sera votre aujourd'hui). 

... Captain America Renaissance  a été une belle surprise, n'ayant pas lu d'histoires de ce personnage depuis belle lurette, encore moins tout ce qui tourne autours du crossover perpétuel qu'est devenue la presque totalité de la production de la Maison des Idées, j'ai eu le plaisir (surprenant par les temps qui courent) de lire une histoire qui se suffit à elle-même.
L'état des lieux et les événements qui ont mené les protagonistes là où ils sont, sont brièvement et clairement résumés au début de l'histoire sans pour autant l'alourdir. Et si cela ne suffit pas Panini offre un résumé succinct en guise d'édito.   


Bryan Hitch, Butch Guice et Paul Mount assurent brillamment la mise en image du scénario d'Ed Brubaker, dont l'histoire si elle s'inspire ouvertement des voyages de Billy Pèlerin le personnage principal du roman & du film Abattoir 5, n'est qu'un élément au cœur d'une plus vaste entreprise qui ne ménage ni les péripéties ni les surprises, et dont la plus belle a été de satisfaire le lecteur que j'ai été ....  et que vous serez peut-être.  

Commentaires

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Doctor Strange Legacy [Cates / Hernández Walta / Duclos]

La curiosité m'avait poussé, il y a 4 ou 5 ans, à m'intéresser au travail d'un nouveau venu du nom de Donny Cates. Depuis il a fait son petit bonhomme de chemin et est devenu un scénariste en vue de la Maison des idées™.
Et c'est tout à fait mérité.

Donny Cates n'est pas le genre à vouloir réinventer la poudre, pour finalement accoucher d'un pétard mouillé (qui a dit Tom King ?). Son domaine c'est le divertissement, l'évasion, et très souvent un excellent moment de lecture. 

Cette reprise de la série « Doctor Strange », 5 numéros mensuels compilés dans ce premier tome, en est la carte de visite idéale. 

Si l'adaptation cinématographique du personnage, créé par Stan Lee & Steve Ditko en 1963, lui a permis de retrouver les têtes de gondole des comics shop, on est toutefois passé par un petit lifting façon Jason Aaron & Chris Bachalo [Pour en savoir +] pour la version bande dessinée.

Mais rassurez-vous, ne rien connaître du personnages et de ses pré…

Immortal Hulk [Al Ewing / Joe Bennett / Thomas Davier]

Certainement mal luné, j'avais calé sur le premier numéro de cette relance du géant de jade. Néanmoins, mon intérêt pour le travail du scénariste Al Ewing m'a convaincu de laisser une seconde chance à cette série.
Sans toutefois oublier qu'un scénaristes travaillant pour des entreprises telles que Marvel ou DC Comics, lesquelles sont les propriétaires des personnages (et des histoires) qu'elles publient, c'est un peu comme d'être un jockey. 
Tout aussi prometteur qu'il soit, ce dernier est au service du cheval, et au ordres du propriétaire via l'entraîneur. Chaque Grand prix est surtout l'occasion de retenir le nom du cheval.
Ceci étant dit quid de ce nouveau départ ? 

Pour ce nouveau run, Hulk renoue donc avec ses origines sixties, et s'inspire de l'errance qu'avait popularisée la série télévisée des années 1970 avec Bill Bixby et Lou Ferrigno.
Ce parti pris d'un personnage en cavale est aussi surtout une forme de réflexe atavique très é…

Le pot au noir [Robert Ferrigno / Hubert Galle]

Ce roman m'a été recommandé par Duane Swierczynski [Pour en avoir +]. Jeune lecteur encore adolescent, assidu de Sf et de fantastique, Swierczynski est entré dans le monde du polar et du thriller, grâce au roman de Robert Ferrigno.
« Le pot au noir » commence comme un roman policier tout ce qu'il y a de plus conventionnel : une disparition inquiétante, un suspect tout ce qu'il y a de crédible, et un duo de flics. L'ambiance rappelle celle de la série «Miami Vice», mais l'histoire se passe sur la côte Ouest des U.S.A..
D'une certaine manière, les premiers chapitres pourraient desservir ce roman, en en cachant ce qui fera son originalité, sous le vernis du tout venant.
Sauf que dès le départ, Robert Ferrigno, traduit par Hubert Galle pour les éditions Flammarion, a la bonne idée de peupler son ouvrage de personnages atypiques qui réussissent à captiver l'attention. La quatrième de couverture ne se prive d'ailleurs pas de l'annoncer (même si je ne m'e…