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Colony (S01-E01-03)

Los Angeles
…. Série télévisée de S-F (la diffusion de la 2ème saison vient de commencer), dont le combustible principal est – pour l’instant – utilisé à doses très homéopathiques, COLONY nous sert quelques vieilles recettes qui ont fait leurs preuves, et elles n’y dérogent pas non plus cette fois-ci.
Un choix élémentaire – mais judicieux – de dramaxes* permet de débiter de la diégèse, et pas du 56kbits/s ! À cela s'ajoute une réalisation aux petits oignons ; le premier épisode est à ce titre, un modèle d'immersion.   

…. Si COLONY n’est pas la série du siècle, elle remplit - pour l’instant – la mission que je lui ai assignée : me donner l’occasion de passer un bon moment, avec une distribution de qualité (revoir Carl Weathers n'a pas été la moindre de mes surprises).


(À suivre ….)
________________
* Dramaxe, subst. masc. Stéréotype de type idéologique, cliché, axiome logique, etc. Unité de sens simple. Produit du récit lorsqu’il est associé à d’autres dramaxes (Cf. Colas Duflo)

Commentaires

  1. J'ai suivi la diffusion hertzienne de la première saison qui s'est achevée la semaine dernière. Le décorum politico-science-fictionnel est riche en potentiel mais il est utilisé de façon parcimonieuse à ce stade. Le début est un peu poussif par moments (la raison derrière la clandestinité de Will dans le pilote n'est pas claire) mais l'avantage, c'est que ça progresse relativement vite sur un format de dix épisodes, parfois au risque d'en faire trop alors que les scénaristes sont capables de quelques belles fulgurances narratives à l'occasion. L'ouverture du quatrième épisode avec la révélation qui vient ponctuer la fin de la séquence est par exemple bien sentie tant d'un point de vue présentation du personnage que du sous-texte environnant mais dans le même temps, cet épisode se termine sur un rebondissement précoce à ce stade.

    Une série agréable dans l'ensemble mais qui n'a pas encore trouvé le bon équilibre entre progression des personnages (l'arc peu intéressant autour de la sœur) et avancée du contexte de l'histoire (le rôle de l'usine, la présence des hôtes demeurent encore inconnus). Gageons que de ce côté-là, le nouveau statu quo mis en place en fin de saison soit propice à des développements géopolitiques plus amples et satisfaisants.

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Après vous avoir proposé Star Wars vu par le Journal de Spiroude 1977 (ou du moins d'un des numéro de cette année-là), c'est au tour de Blade Runner vu par Philippe Manœuvre en 1982 dans les pages de la revue Métal Hurlant. Il va de soit qu'avec un titre tel que : "C'est Dick qu'on assassine" le propos de l'article ne fait pas de doute. Pour rappel, le film est sorti en France le 15 septembre 1982, Métal Hurlant au début de ce même mois de 82.

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