dimanche 15 novembre 2009

Grandville



...
Lire du Bryan Talbot n'est jamais vain, loin s'en faut.



... Encore une fois après L'histoire d'un vilain rat, Les Aventures de Luther Hawkright, Au cœur de l'Empire.
Ou le magnifique Alice in Sunderland, Bryan Talbot nous régale avec .


"Les blaireaux sont (..) des animaux intrépides et intimidants prêts à affronter plus gros qu'eux."

Bill Willingham

Grandville est le récit d'une enquête policière sur un suicide présumé, qui va déboucher sur une plus vaste entreprise croyez-moi, menée par l'inspecteur LeBrock de Scotland Yard.
Commencée en Angleterre (une Angleterre uchronique) elle va se poursuivre à Paris "the dogshit capital of the world".



Un Paris bien différent de celui que nous connaissons, car peuplé d'animaux anthropomorphiques et à l'atmosphère fortement steampunk.

Name of dog !

Dire de Granville que c'est une réussite serait très en-dessous de la vérité. Une intrigue captivante - vraiment captivante, parsemée de clins d'œil qui ne sont pas là seulement pour le plaisir du lecteur, mais s'intègrent absolument parfaitement à l'histoire (Cf. la "partie de chasse").
Un dessin somptueux, des couleurs et des effets toujours en phase avec le récit, jamais gratuits, un lettrage réussi qui ajoute à l'atmosphère, tout cela dans un livre à la présentation travaillée et formellement impeccable.

Que demander de plus, je vous le demande !?

C'est alerte, amusant, bourré d'action et de coups de théâtre.




En un mot comme en cent, c'est Wunderbar !



Une lecture indispensable, heureusement bientôt disponible en français.

L'un des mes miens amis en parle fort bien là.

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