samedi 3 décembre 2016

Bal tragique à la Concorde, Les derniers jours du paradis

Bal tragique à la Concorde 
Auteur : S.P.Q.R
Éditeur : Balland, 1985
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…. Ecrit sous pseudonyme (probablement pour capitaliser sur l’idée qu’il a été écrit par un haut fonctionnaire, voire un ministre), ce thriller de politique-fiction imagine la vacance de l’exécutif hexagonal dans des proportions jamais envisagées par la Constitution.
Pas désagréable, ce roman soufre pourtant d’avoir les yeux plus gros que le ventre, et de collectionner quelques erreurs qui, si elles n’entachent pas la lecture proprement dite, ramènent le lecteur (averti) à sa condition.
En outre, si à l’époque l’auteur (alias Jérôme Nobécourt) pouvait faire l’économie de nous présenter 90% de ses protagonistes, plus de 30 ans après, nombre d’entre eux ne sont plus sur le devant de la scène politique, et la trace qu’ils y ont laissée n’est peut-être plus aussi fraîche qu’elle l’était alors pour quiconque n’aurait pas vécu les années 1980.

En tout cas, il est cocasse de lire Bal tragique à la Concorde tout en ayant en tête certaines révélations (dont le grand public prendra connaissance au cour des années 1990) sur un ministre de la Défense d’alors, dont la place dans ce roman est la pierre angulaire de l’intrigue.


Les derniers jours du paradis 
Auteur : Robert Charles Wilson 
Éditeur : Denoël, 2014 
Traduction : Gilles Goulet 
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…. Uchronie subtile, Les derniers jours du paradis est un roman qui distille des molécules d’angoisse de fort belle manière et avec beaucoup de conviction. 
Fuite en avant ininterrompue (ou presque) d’une poignée d’américains qui en savent trop, mais pas suffisamment ; Robert Charles Wilson propose un roman tendu, paranoïaque et glocal. 

Divertissant, voire plus si affinités !

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