Accéder au contenu principal

C.A.O.S


... On connait le goût des administrations pour les acronymes, ici la nouvelle série télévisée CHAOS s'en moque (du moins tel est mon sentiment) en jouant sur l'homonymie d'un des services de la CIA le Clandestine Administration & Oversight Services, CAOS (ou autrement dit Administration Clandestine & Services de Surveillance)


Ce service qui ne semble se composer lors du premier épisode que de trois agents voit ses effectifs renforcés par une nouvelle recrue, pour qui le sens du mot "espion" va devoir prendre tout son sens.
Si la métamorphose de CAOS en CHAOS semble être une boutade, ce titre prend néanmoins tout son sens en regard des techniques utilisées par la quatuor pour réussir les missions dont ils ont la charge. 


Des missions dans lesquelles ils n'hésitent pas à s'impliquer eux-même sans l'aval de leurs supérieurs, ceci dit. Ces trois franc-tireurs vont embarquer le nouvel arrivant dans des aventures dites black ops avec des techniques tout ce qu'il y a de plus marxistes ; où l'action écervelée le dispute à l'humour forcené pour le plus grand plaisir du spectateur que je suis. Fantasticamundo !  

Du moins tel était l'esprit du premier épisode, car dés le deuxième le fragile équilibre en faveur de l'humour bascule dangereusement du côté d'un sérieux dont j'aimerais que nous nous passions, sauf s'il est plein de bière (le sérieux), ce qui ne joue pas mais alors pas du tout en faveur de cette série. Mais ceci est peut-être une autre histoire (??).

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Le pot au noir [Robert Ferrigno / Hubert Galle]

Ce roman m'a été recommandé par Duane Swierczynski [Pour en avoir +]. Jeune lecteur encore adolescent, assidu de Sf et de fantastique, Swierczynski est entré dans le monde du polar et du thriller, grâce au roman de Robert Ferrigno.
« Le pot au noir » commence comme un roman policier tout ce qu'il y a de plus conventionnel : une disparition inquiétante, un suspect tout ce qu'il y a de crédible, et un duo de flics. L'ambiance rappelle celle de la série «Miami Vice», mais l'histoire se passe sur la côte Ouest des U.S.A..
D'une certaine manière, les premiers chapitres pourraient desservir ce roman, en en cachant ce qui fera son originalité, sous le vernis du tout venant.
Sauf que dès le départ, Robert Ferrigno, traduit par Hubert Galle pour les éditions Flammarion, a la bonne idée de peupler son ouvrage de personnages atypiques qui réussissent à captiver l'attention. La quatrième de couverture ne se prive d'ailleurs pas de l'annoncer (même si je ne m'e…

Deathlok [Charlie Huston / Lan Medina]

Les remakes, relaunchs, reboots, voire les réécritures de « classiques » façon littérature de genre, sont devenus omniprésents dans le divertissement de masse. Rien qui ne puisse, un jour ou l'autre, se voir  « updater ».
En 2009-2010, c'est au tour de Deathlock, un personnage créé par Rich Buckler & Doug Moench pour Marvel [Pour en savoir +], et qui n'a jamais vraiment trouvé sa place chez l'éditeur des Avengers et consorts, de se voir offrir un nouveau tour de piste. C'est à Charlie Huston, auréolé de son run sur la série consacrée à Moon Knight, qu'on a commandé un scénario qui devra tenir sept numéros mensuels. Huston est, avant de travailler pour la Maison des idées™, d'abord connu pour ses romans. C'est via son agent littéraire qu'il a mis un pied dans la BD, au moment où Marvel recrutait en dehors de sa zone d'influence. Cela dit, il reconnaît une attirance pour la SF contractée dès son plus jeune âge ; et particulièrement pour les u…

Blues pour Irontown [John Varley / Patrick Marcel]

Ça commençait plutôt mal. 
L'idée d'un détective privé du futur, fondu de ses lointains confrères des années 1930, avait tout d'un Polaroid™ bien trop souvent photocopié. Mais peut-être que cet amour des privés made in Underwood© allait-il être de la trempe du fusil de Tchekhov ?
Si la présence, dès les premières pages, d'une « femme fatale », semble donner le ton. Si l'ombre porté du Faucon maltais ne fera que se renforcer. La profession de détective privé semble aussi utile à l'intrigue du roman qu'un cataplasme à la moutarde sur une jambe de bois. 

       Une intrigue qui, nonobstant le titre du roman, tient plus de la berceuse que du blues.   

Fort heureusement, John Varley gratifie son roman d'une très belle idée ; au travers du personnage nommé Sherlock. Rien qui ne rattrape totalement l'ennui profond d'une enquête poussive, et  au final, sans grand intérêt. Mais les chapitres racontés par ledit Sherlock sont les plus intéressants, les plus ém…