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Game of Thrones


... De George R. R. Martin je n'ai lu qu'un seul roman, Armageddon Rag, excellent par ailleurs ; et si j'ai souvent entendu parler de sa saga littéraire Le Trône de Fer, je n'ai pas encore franchit le pas qui m'en ferait devenir le lecteur. 
Cela ne saurait tarder tant j'ai été emballé par le première épisode de la série qui l'adapte pour le petit écran.


Dés les premières images j'ai été fasciné, c'est difficile à expliquer mais cette ambiance hivernale, le rythme donné à l'action, la présence à l'écran des personnages, la musique, le ferraillement des armes, les hennissements des chevaux ; aussi prosaïque que cela paraisse toute cette atmosphère est extrêmement captivante.



... Bon point supplémentaire le charme n'a pas été rompu par le générique qui, si j'ai bien compris annonce l'ampleur de la fresque qui va nous être présentée.
Les décors, les costumes, tout concoure à faire de Game of Thrones une série de premier plan, du moins telle que j'ai pu en juger par cette première heure.
Une heure riche en péripéties, en personnages et en perspectives, en un mot : foisonnante.


Mais voyez plutôt : des seigneurs médiévaux, des apparitions surnaturelles, un nain, des jumeaux, des putains callipyges, des jouvencelles nubiles, des princesses, de farouches guerriers à moitiés sauvages, des complots, des rapports incestueux, des bâtards, etc... 
Une liste riche de potentialités.


Au demeurant, et pour finir sur un lieu commun qui tranche avec cet épisode qui lui ne l'est pas, commun ; or donc disais-je ce premier épisode est une belle leçon (si tant est qu'on l'ait oublié) sur comment naît et perdure une civilisation ; dans le sperme et sang, deux ingrédients qui ne semble pas faire défaut ici.

 (À suivre ....)

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